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Travailler en Turquie: offres d’emploi, visas, salaires, entreprises françaises…

Posted by | 25 février 2018 | Les pays voisins

Si vous songer à immigrer pour des raisons économiques ou professionnelles, vous ne pensez pas forcément à la Turquie. Pourtant je pense ce grand pays, qui a failli il n’y a pas si longtemps entrer dans l’Europe, à quelques arguments à mettre en avant pour un expat pour :

  • Trouver du travail
  • Créer son entreprise

Je vous en dis plus sur les salaires, sur les emplois francophones à Istanbul et sur comment obtenir un permis de travail.

Comment obtenir un permis de travail en Turquie ?

C’est la base à connaître avant de partir travailler à Istanbul. Mais celui-ci n’est pas le même selon les besoins. Avoir un job pour trois mois et partir vivre sur place ou s’installer pour plusieurs années n’est pas la même chose.

1. En avoir un rapidement : le permis de travail

La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est pas nécessaire d’avoir un permis de séjour en bonne et due forme avant d’y aller. Une fois sur place on a 30 jours pour cela, mais on ne peut pas travailler sans.

Il faut se rendre à la préfecture de police (ou l’équivalent) pour obtenir son permis de travail. Si vous ne voulez prendre aucuns risques, vous pouvez aussi vous rendre au consulat turque en France.

La procédure :

Vous ne pouvez pas faire autrement

Celui-ci est obligatoire, ne peut se conformer à la règle est dangereux. Lorsqu’il est délivré, c’est pour un an, mais il est pet être prorogé jusqu’à 3 ans, à condition de rester au même poste.

À noter : l’obtention d’un permis valable pendre prendre 3 mois, donc patience si les choses tardent un peu.

Attention : si vous êtes un ingénieur ou un architecte, des avis supplémentaires sont requis avant la délivrance.

2. Le permis illimité prend plus de temps

Là, il s’agit du permis illimité. Il y  plusieurs façons de l’obtenir. La première est d’y habiter depuis 8 ans (en continu) ou bien d’y avoir déjà exercé un métier pendant au moins 6 ans. Pour qui veut se lancer en indépendant, c’est 5 ans de résidence. Si vous rencontrez l’amour en Turquie, le mariage peut aussi une solution.

Peut-on vous le refuser ?

Mais il y en des cas où on peut vous dire non, comme dans tous les pays souverains. Et cela a plus de chances d’arriver dans les grosses périodes où le chômage augmente. Mais un recours est toujours possible. Condition sine qua none : avoir un permis de séjour valable avant toute demande.

3. Le permis de résidence : comment l’obtenir ?

C’est un visa de longue durée pour les étrangers, à demander après ces fameux 8 ans, en envoyant tout un tas de documents à l’immigration, dont la copie du passeport. Mais il faut aussi prouver que l’on a les moyens de vivre en Turquie sans les aides sociales. Important : il faut s’assurer d’avoir souscrit une assurance médicale avant de faire sa demande.

Créer son entreprise en Turquie

Pour une entreprise française, ce pays peut être un eldorado, à condition de bien savoir si prendre et de faire les choses dans les règles. Et elle sont nombreuses à aller y tenter leur chance, notamment pour toucher l’Asie et le Moyen-Orient. Le fait qu’elle soit presque européenne joue aussi pour beaucoup.

Pour un entrepreneur, la Turquie présente l’avantage d’être un pays développé, mais avec des salaires beaucoup plus bas qu’en Europe de l’Ouest et des conditions de travail moins strictes pour l’employeur alors que les travailleurs sont bien diplômés. La législation turque permet à un étranger d’y monter sa boîte assez facilement avec les avantages fiscaux qui vont avec.

Les formalités

Du côté des formalités administratives, une seule journée peut suffire pour être immatriculée. Vous avez dit rapide ? Car les démarches ne sont pas trop compliquées à mettre en place même s’il faut quand même prendre un notaire pour s’assurer de ne pas faire d’impairs.

Des cabinets aident les entreprises françaises à s’installer sur place

Car même si on est débrouillard, on petit coup de pouce est toujours le bienvenu. La bureaucratie peut parfois freiner les initiatives, même si en la matière, d’importants progrès ont été faits, notamment pour mettre sur un pied d’égalité les investisseurs turc avec les entrepreneurs étrangers.

Mais pour partir du bon pied, il faut faire une étude de marché qualitative. Vous pouvez d’ailleurs vous rapprocher de la chambre de commerce franco-turque pour trouver le bon interlocuteur.

Vous voulez lancer un projet ?

Il existe une plateforme professionnelle pour les francophones de Turquie : son nom VIaPro Istanbul. Pour un porteur de projet, c’est l’occasion de :

  • savoir où vous en êtes
  • définir votre projet
  • faire une formation pour apprendre à utiliser les nouveaux outils
  • trouver des partenaires
  • se lançer
  • trouver des coach
  • se faire accompagner dans une recherche de financement

Plus d’informations : www.viaproistanbul.com

Travailler en Turquie : les choses à savoir

Avant de se lancer avec avidité dans les petites annonces turques pour trouver son bonheur, il faut quand même comprendre comment marche le monde du travail dans ce pays. Comme chez nous, il existe des CDD et des CDI, à temps plein ou à temps partiel. Attention : les contrats de travail de moins d’un an peuvent être très simples.

Si période d’essai il y a, elle ne doit pas durer plus de 2 semaines. Pour la clause éventuelle de non concurrence, il faut qu’elle soit juste et qu’elle ne concerne pas tout le territoire turc.

Au niveau du temps de travail

Il faut se préparer à travailler un peu plus qu’en France : 45h par semaine. Vous aurez aussi le droit à des vacances, mais celles-ci sont en rapport avec votre ancienneté : moins de 5 ans, 2 semaines. Pour avoir 1 mois de vacances par an, il faudra attendre avoir 15 ans d’ancienneté.

Quand à la grève pour obtenir de meilleures conditions, elle est très réglementée et difficile à mettre en oeuvre. Et oui. Nos voisins doivent quand même regarder la France avec un oeil intrigué.

Les salaires

Le SMIC est à moins de 300 euros, ça vous donne une idée de combien il est possible de gagner. Après, tout est une histoire de négociation sur place, et si on a vraiment besoin de vous, on sera y mettre les moyens. Mais ce qu’il faut savoir, c’est que les salaires en Turquie sont les plus attractifs au monde pour les cadres par rapport au cout de la vie (tout comme en Inde).

Car les prix de consommations sont très bas, sauf à Istanbul où ils ont tendance à grimper beaucoup plus vite que les salaires ! Cette inflation galopante fait d’ailleurs qu’ils sont parfois indexés dessus. Trouver un job dans un hôtel à Antalya par exemple peut être vraiment intéressant, car même si on ne gagne pas beaucoup, on ne dépensera presque rien sur place.

Les grandes entreprises françaises installées en Turquie

Si vous cherchez un job dans le pays, vous pouvez commencez par là, car elles embauchent forcément, et certaines même sans parler turc. Pour travailler dans l’hôtellerie en Turquie, le groupe Accor est bien implanté. Vous pouvez aussi choisir de postuler dans la grande distribution, avec Carrefour.

Les usines automobiles recrutent sur place : Citroen, Peugeot, Renault. Dans les transports : Air France. Dans le pétrole : Total. Dans les nouvelles technologies ou dans l’informatique : Alcatel. Dans les assurances : Axa. Dans le luxe : L’oréal. Dans le BTP : Lafarge.

Les plus grandes banques en Turquie. C’est aussi un secteur qui recrute. Par ordre alphabétique : Akbank, Bank Asya, Citi, Denisbank, Finansbank, HBC, TEB…

Emplois francophones à Istanbul

Ils sont nombreux. Voici quelques pistes. À vous de les explorer

Stages à l’ambassade de France d’Istanbul

Si vous voulez postuler à un stage ou à un emploi au consulat, vous devez respecter une procédure précise.

Une adresse mail pour votre candidature :  mail@consulfrance-istanbul.org.

Si celle-ci intérèsse le consulat de France, elle sera conservée 6 mois. Si vous n’avez pas de nouvelles durant ce laps de temps, renouvelez-la.

Si vous voulez connaitre les conditions à remplir pour postuler à un stage, vous pouvez consulter la page dédiée sur le site du ministère.

Centres d’appel francophones

C’est là où vous avez le plus de chances de trouver un travail en Turquie si vous parlez français. De nombreux centres d’appel emploient des francophones de tous les pays. Et nombreuses sont les sociétés qui ouvrent un centre d’appel à Istanbul.

Une agence qui recrute des francophones : Ellipse

Elle recrute des franco-turcs et des gens qui parlent le français. Il y a souvent des postes à pourvoir comme :

  • Jeunes filles au pair
  • Prof de français pour des cours particuliers
  • Stages

Vous pouvez envoyer votre CV + lettre de motivation à Madame Gisèle Karatas gisele@ellipsefr.com

Travailler en Turquie pour un français n’est pas quelque chose d’impossible, loin de là, mais il faut savoir qu’on n’a pas pas les mêmes chances de décrocher un emploi de rêve avec un BTS, une licence ou un Master. Si vous êtes sans diplôme, ce n’est pas une bonne idée non plus. Enfin, sachez que l’expatriation est plus difficile pour un tunisien, un marocain ou un algérien.

Dans tous les cas, le Consulat Français d’Istanbul peut vous renseigner. Si vous avez des problèmes sur place, n’oubliez pas que vous avez l’ambassade de France à Istanbul. Enfin, si vous ne parlez pas la langue, apprendre le turc est un bon début pour une intégration réussie dans le pays.

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Travailler au Koweït: Le Pays du Pétrole

Posted by | 23 décembre 2017 | Les pays voisins

Le pays est accueillant pour les travailleurs étrangers. il n’en reste pas moins qu’il vous faudra un permis de travail, un permis de résidence pour pouvoir y exercer. Les francophones sont avantagés, car de nombreuses entreprises françaises sont implantées au Koweït. Vous voulez trouver un job ? Je vais vous dire comment faire !

Ce que vous devez savoir avant de débarquer au Koweït

Quelques infos sur le pays en lui même et sur le monde du travail avant de rentrer dans le vif du sujet.

Koweit, qui es-tu ?

Ce petit état du golf a été rendu célèbre par deux guerres du même nom. Ces villes principales, là où il y a de l’emploi sont  :

  • Koweït,
  • Al Jahra
  • et Hawalli.

C’est une monarchie, dirigée par un émir. Il y a presque 700 français qui y vivent et y travaillent, dans les mêmes postes qu’au Qatar :

Une femme peut-elle aller travailler au Koweit facilement ?

Les femmes peuvent y étudier et y occuper sans problèmes des postes à responsabilité même si tout le monde n’y est pas logé à la même enseigne en fonction de son origine ethnique.

Quelle langue faut-il parler pour avoir le plus de chance de trouver un emploi ?

On y parle l’arabe mais aussi l’anglais, surtout dans les milieux d’affaires. Le pétrole y tient une place prépondérante (10% de la réserve mondiale). Beaucoup de sociétés étrangères investissent dans ce secteur, raison pour laquelle il y a des postes à pourvoir.

Les conditions de vie : sont-elles bonnes ?

Les loyers sont chers, mais les soins, de bonne qualité, sont gratuits pour les locaux. Si vous êtes expatriés, le mieux est encore de s’affilier à la caisse des français de l’étranger.

Votre permis de conduire français pourra vous servir sur place, mais pensez à le convertir en permis international à la préfecture avant de partir.

Prix du loyer sur place

Le loyer reflète bien souvent le niveau de vie d’un pays. En moyenne, il faudra dépenser 30% de plus qu’en France pour vous loger.

Par contre, tout ce qui est restaurant, nourriture, transport, téléphone, shopping, Internet est beaucoup – cher qu’en France. Seuls le logement et les loisirs sont + cher. Là dessus, les avis sont unanimes.

Travailler dans l’émirat

Si vous vous apprêtez à rejoindre le Koweït pour y travailler, sachez qu’il faudra vous retrousser les manches, car on est encore très loin des 35 heures là-bas. La durée légal du travail est de 48h par semaine, ce qui fait des longues journées, du samedi au mercredi.

Comment faire pour trouver un emploi ?

Pour y travailler, le mieux est encore d’en informer l’ambassade en y envoyant votre CV bilingue. Elle a tous les contacts sur place, et peut vous mettre en relation avec des employeurs potentiels (le site de la DREE recense aussi toutes les sociétés françaises).

Pour vous faire une idée des offres d’emplois, vous pouvez vous rendre sur le site de bayt où sont recensés la plupart des jobs disponibles.

Sans Diplôme: comment trouver un job?

La démarche est la même au Koweit que dans tous les autres pays du monde. Ce que je vais vous donner, ce sont des conseils de bon sens. Alors bien sur, vous allez me dire que vous les connaissez déjà. Laissez moi vous les rappeler quand même.

Vous devez :

  1. Mettre en avant vos expériences professionnelles sur son CV : elles sont pour beaucoup d’employeurs plus importantes que les diplômes.
  2. Faire jouer vos contacts sur place (communauté française etc.) si vous en avez. Si vous ne connaissez personne, et bien il va falloir vous montrer sociable !
  3. Savoir bien parler anglais, l’arabe ou une langue spécifique recherchée sur place (chinois, russe etc.). Avec les cours gratuits sur le net, les fameux mooc, vous n’avez plus d’excuses !

Les européens sont-ils aussi les bienvenus ? Et les autres ?

Les européens sont chers, et c’est la raison pour laquelle ils peinent à se faire une place sur le marché du travail koweitien, et cela même si le chômage n’existe quasiment pas sur place.

Il y a beaucoup d’immigrés asiatiques qui sont bien meilleurs marché, même si les salaires sont très bons (malgré le fait qu’il n’y ait pas de salaire minimum), et que le niveau de vie moyen est le plus élevé de la région.

Les formalités administratives

Elles sont assez lourdes, pour qui souhaite s’y installer.

Le permis de résidence

Les séjours de + de 3 mois doivent s’accompagner d’un permis de résidence, qui ne sera délivré que si vous avez un parrain sur place qui peut se porter garant pour vous ainsi que tous les documents demandés :

  • permis de travail,
  • extrait de casier judiciaire (s’il n’est pas vierge, ce n’est même pas la peine de tenter votre chance),
  • et un examen médical prouvant que vous êtes sein de corps et que vous ne véhiculez aucunes maladies contagieuses.

Le visa de travail (appelé aussi permis de travail)

Il n’est pas délivré aussi facilement que cela. La première chose à faire, c’est d’avoir en main une offre d’emploi. Ensuite, l’administration fera une rapide enquête sur vous, afin de remettre à votre futur employeur un certificat de non objection.

Ce visa de travail vous permettra d’avoir votre visa d’entrée à l’ambassade. N’oubliez pas qu’il vous faut aussi fournir un certificat médical obtenu dans un clinique qui figure sur la liste de l’ambassade du Koweit. Arrivé sur place, le pays s’assurera de nouveau de bonne santé et prendra vos empreintes.

Le contrat de travail

Rappelons que tout contrat doit être soumis à un bureau local, il faut donc que celui-ci soit fait en arabe et en anglais (le français n’étant pas une langue usuelle dans le pays).

Enseigner le français au Koweit

Si vous parlez bien cette langue, cela peut être l’occasion de mettre un premier pied dans le pays. Je vais vous dire où vous pouvez postuler :

Au lycée français du Koweit

On y recherche à chaque rentrée des professeurs des écoles (1er degré) et des professeurs d’histoire-français, de technologie, de français, et des native english teacher. Plus d’infos sur leur mail : sec.prov@lfkoweit.net

À noter : les postes sont aussi ouverts aux non titulaires de l’éducation nationale.

À L’Institut français du Koweït

On y recherche régulièrement des chargés de mission culturelle. Attention : les postes sont ouverts aux personnes ayant fait des études supérieures ayant un bon niveau d’anglais.

Contact sur place : ludovic.zmitrowicz@institutfrancais-koweit.com.

Quel salaire pour les expatriés?

Pour vous faire une idée, je vous mets la grille estimative des salaires dans les pays du Golf. Je sais, c’est écrit un peu petit, mais prenez le temps de bien la lire si vous voulez vous expatrier un jour.

Sachez que Le salaire moyen d’un koweïtien est d’environ 1 000 dinars par mois, soit 3 740 $.

Le Koweït a du pétrole et des idées, mais aussi des postes à pourvoir. Vouloir y travailler, comme dans les autres pays du Golf peut être une aventure enrichissante teintée d’un très fort dépaysement. Si vous voulez vous expatrier dans le Golfe, lisez aussi mes articles sur :

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Partir Travailler Aux Emirats Arabes Unis: Dubai & Abu Dhabi

Posted by | 10 octobre 2017 | Les pays voisins

Les jobs sont bien rémunérés aux Emirats Arabes Unis, que l’on soit hôtesse de l’air, grutier ou ans le génie civile. Reste à régler la question du visa de travail pour pouvoir y vivre . A suivre, nos conseils (entre autres) pour trouver un emploi à Dubaï, faire un stage à Abu Dhabi ou demander une mutation à Ras Al Khaimah.

Le recrutement aux Emirats

Les offres d’emplois aux émirats arabes unis pour les français (et pour les autres) sont nombreuses, à vous de trouver celle qui vous convient en passant par les agences de recrutement qui sont une bonne façon d’émigrer aux émirats (elles peuvent par exemple permettre de se loger rapidement).

Carte des émirats :

Vous pouvez ainsi aussi par exemple  :

  • travailler dans la culture ou dans un musée,
  • enseigner ou étudier à Abu Dhabi (attention, Abu Dhabi s’écrit aussi Abou Dabi).

Vous rêver de postuler à un emploi dans un pays du Golfe ? Essayez ceux-là, on n’y pense pas toujours :

  1. L’Arabie Saoudite
  2. La Jordanie

Les secteurs qui recrutent d’urgence

Les métiers qui touchent :

  • au gaz et pétrole,
  • à l’informatique
  • et la restauration.

Très souvent, dans ces métiers, il y a un logement de fonction qui va avec le poste. Plus vous êtes demandé et attendu, et plus les avantages en nature seront importants, même si la crise économique touche tout le monde. Le mieux reste encore de se faire embaucher depuis la France pour s’expatrier aux émirats.

Bientôt va ouvrir le Louvre d’Abu Dhabi

Un fonctionnaire qui travaille en France peut donc aussi, en fonction des partenariats trouver un poste dans les Emirats.

Vu sur Bayt :

Travailler à Dubaï sans diplômes

Certains métiers sont accessibles à tous, à condition d’avoir déjà une bonne expérience en France, et sont particulièrement recherchés :

  • chauffeur,
  • les métiers du sport (coach sportif, professeur de tennis ou de golf).
  • Il est aussi possible de se faire embaucher dans un centre commercial comme vendeur, à condition de bien parler l’arabe et l’anglais.

Mais attention :

si déménager pour son travail quand on est chômeur en France est une bonne idée ( bye bye Pôle Emploi), vivre dans les pays du Golfe est un changement radical de culture, même si rencontrer d’autres français à Dubaï peut aider à s’acclimater, notamment lorsqu’on veut s’installer à Dubaï en tant que femme.

Et avec un diplôme ?

Avec un BTS, on peut travailler :

  • dans la coiffure,
  • dans la finance,
  • dans l’hôtellerie,
  • ou encore devenir steward.

Il faut quand même se renseigner sur la légalisation des diplômes dans le pays choisi.

Tout savoir pour partir travailler aux Emirats Arabes Unis

Beaucoup d’étrangers y travaillent, ils représentent 85% des actifs, ce qui est énorme pour l’économie du pays, même si on note un effort du gouvernement pour donner la priorité aux travailleurs locaux. Sachez que vous ne pourrez pas être chômeur à Abu Dhabi ou ailleurs dans le Golfe en tant qu’étranger car il faut travailler pour y résidez, c’est pareil ailleurs dans les émirats.

Les secteurs où il est difficile de travailler

Certains domaines sont essentiellement réservés aux nationaux, comme :

  • l’administration,
  • mais aussi les agences bancaires
  • et les compagnies d’assurance.
  • Même chose pour les agences immobilières
  • et les agences de voyage.

Mais pas d’inquiétudes : il reste de nombreux postes ouverts pour les étrangers, même dans ces secteurs là. Finalement, ce sont les jeunes diplômés sans expérience qui auront le plus de mal à décrocher leur premier job à Dubaï.

Si le jeune diplômé français devrait rencontrer de plus en plus de difficultés sur le marché du travail des EAU, il en est différemment des personnes déjà dans la vie active, lesquelles conserveront l’avantage de l’expérience par rapport au jeune diplômé national.

Pour mettre toutes les chances de votre côté

Rappelez vous que la concurrence est rude (beaucoup de candidats viennent d’Asie), et que pour trouver un bon job aux émirats il faut se préparer à être plusieurs candidats sur le poste. Pensez aux contrats VIE si vous venez d’être diplômés, c’est plus simple.

Autres recommandations : pour travailler à Dubaï, il faut :

  1. parler anglais,
  2. et être prêt à changer d’entreprise fréquemment.

La mobilité est importante si on souhaite se lancer dans une carrière pro aux Emirats.

Quels sont les métiers pour lesquels il vaut mieux postuler aux Emirats Arabes Unis

Selon le pays, les secteurs porteurs sont différents.

A Abu Dhabi

C’est avant tout les hydrocarbures qui tiennent la corde, l’énergie solaire et le recyclage des déchets. Beaucoup d’emplois dans les secteurs de la santé, l’éducation, la culture et le tourisme de luxe.

A Dubaï

  1. S’ajoutent d’autres secteurs économiques comme le commerce de luxe. Toutes les grandes marques de cette industrie sont présentes à Dubaï.
  2. L’émirat compte de nombreux palaces et autant de postes dans la restauration et dans l’hôtellerie. Les français sont notamment très appréciés pour ces postes.

Cet article peut vous intéresser: Les hotels 7 étoiles dans le monde

Exercer la médecine à Dubai : postulez dans cet hôpital francophone !

Pour les médecins et les infirmières, il y a des hôpitaux de pointes. Pour les médecins étrangers, comme pour les habitants de l’émirat, the french clinic est une référence. Beaucoup de médecins francophones y travaillent et y appliquent les standards et les normes français.

Où se trouve la clinique ?

The French Clinic

Dubai Healthcare City

Al Razi Building 64, Block C/D ,3rd Floor Po Box 505048 / DUBAI

Tel : 04 429 8450 / Fax : 04 429 8451

Les services :

  • Médecine Générale
  • Pédiatrie,
  • Pneumologie Pédiatrique
  • Gynécologie-Obstétrique
  • Rhumatologie
  • Médecine Esthétique
  • Kinésithérapie
  • Infirmières

Travailler comme chauffeur à Dubai

SI votre idée est d’y devenir chauffeur de taxi, sachez que les conditions de travail ne sont pas terribles. Préparez-vous à faire beaucoup d’heures pour gagner votre vie. Taxi fait quand même partie des boulots les moins bien payés du pays, c’est la même chose à Abu Dhabi d’ailleurs.

Devenir Chauffeur Uber à Dubai

Le Uber local s’appelle Careem. C’est le rival d’Uber au Moyen-Orient, où on recherche beaucoup de chauffeurs privés (il y a encore des places à prendre !). Cette start-up a été créé à Dubaï.

Les conditions pour rejoindre Careem :

A éviter : banque, assurance et immobilier.

Les salaires dans les émirats

Ils sont libres et les sociétés n’appliquent pas de grille prédéfinie. Pour les français, ce sont surtout les postes qualifiés qui sont intéressants, pour les postes sans diplômes, il y a beaucoup de main d’œuvre qui vient des pays du tiers monde.

Le salaire d’un manager par an :

100 AED = 23 euros

300 000 AED = 69433 euros

Sachez que pour la plupart des postes vient s’ajouter au salaire une indemnité logement, de transport et de téléphone + une assurance santé. Souvent, un billet d’avion est offert chaque année pour pouvoir rentrer chez vous pendant les vacances. Par contre, pas de cotisations pour la retraite, il vous faudra donc adhérer à une complémentaire privée. En contrepartie, pas d’impôts à payer.

Les entreprises internationales qui embauchent

(liste non exhaustive)

En savoir plus sur le travail à Abu Dhabi

Le père de la gazelle est à l’ouest des Emirats Arabes Unis. Il y a du pétrole et du gaz à ne savoir qu’en faire. C’est un pays arabe qui est riche, et à se titre, il y a de l’emploi pour les travailleurs étranger, notamment dans ces secteurs économiques ainsi que dans le BTP et le dessalement de l’eau.

Où postuler ?

Pour y trouver un emploi, les expatriés français peuvent trouver de l’aide auprès du comité consulaire pour l’emploi d’Abou Dhabi.

Attention, le comité ne traite pas les candidatures spontanées, mais vous aide à rédiger votre CV avec les normes locales, et tient à votre disposition toute la documentation sur la réglementation du travail.

En plus des conseils, on peut y trouver une liste des emplois à pourvoir. L’ambassade de France peut aussi apporter sa pierre à l’édifice des français qui cherchent à s’expatrier à Abou Dhabi.

A regarder : le témoignage d’une française qui a réussit à Abou Dhabi

Source : Telematin

Vivre à Abou Dhabi

Attention, le pays souffre actuellement d’une très forte inflation des prix. Si les salaires sont élevés, le coût de la vie l’est aussi : les logements sont notamment très chers, avec des niveaux de loyer qui n’ont rien à envier à ceux de Paris.

Niveau santé, bonne nouvelle : des soins de qualité et une convention signée avec la France pour une prise en charge sans avance des frais (pour l’hôpital franco emirien).

Présentation de ras el khaimah

Ras el khaimah est un émirat des émirats arabes unis. Contrairement à ses voisins qui ont beaucoup de pétrole, Ras el khaimah a une économie tournée vers l’agriculture. Par contre, comme ses voisins, les impôts sont de 0, même ceux des bénéfices sur les entreprises.

S’expatrier à Dubaï quand on est français

Bien sur, on peut gagner beaucoup d’argent à Dubaï. Et ne pas payer d’impôts sur ce que l’on gagne, c’est un sacré avantage. Mais le revers de la médaille, ce sont les conditions de licenciement : c’est simple et rapide. Mais pour les français qui parlent arabe, c’est un autre monde qui s’ouvre à eux.

Attention pour ceux qui ont des enfants : peu de places dans les écoles, et la scolarité coûte très cher.

La présence des français dans les émirats

Les partenariats entre la France et les émirats s’enchaînent, notamment au niveau culturel et universitaire, avec l’exportation de nos plus belles réussites.

Présence de la Sorbonne

L’université parisienne a posé ses valises à Abou Dhabi, en passant un accord avec l’émirat. La culture qui est dispensée à Paris l’est donc aussi là bas. Toutes les matières générales y sont enseignées. Les études sont en français et le dossier à déposer est le même qu’un étudiant pourrait déposer à Paris. Un test d’aptitude à la langue française sera réalise à l’entrée sauf pour ceux qui ont eu le bac en France.

Contact :

Une intégration facile ?

Quant à s’intégrer dans le pays, c’est encore un autre fossé pas facile à combler. Les français qui travaillent à Dubaï ne bénéficient pas des mêmes privilèges que les Emiratis. Et n’oublions pas le sort des travailleurs du 1/3 monde, qui sont totalement déconsidérés, même s’ils vivent un peu mieux que chez eux..

Mais cela ne décourage pas les entreprises françaises, qui sont de plus en plus nombreuses à s’implanter à Dubaï (en partenariat), qui participent aux marchés publics, notamment à la construction des hôtels.

Avant que le Qatar prenne l’importance qu’il a maintenant, les Emirats Arabes Unis étaient la destination phare pour qui voulait travailler dans le Golfe. Et il faut dire que travailler à Dubaï présente bien des avantages, en particulier au niveau de la grille des salaires.

Les autres pays du Golfe pour trouver du travail :

Commentaires fermés sur Travailler dans la Sécurité en Irak: l’eldorado des mercenaires français?

Travailler dans la Sécurité en Irak: l’eldorado des mercenaires français?

Posted by | 27 septembre 2017 | Les pays voisins

Le marché de la sécurité est en plein essor en Irak, et les troubles en augmentation constante sur son territoire et dans les pays voisins ne vont pas changer la donne, bien au contraire. Les offres d’emploi pour devenir agent de sécurité à Bagdad se multiplient et un mercenaire français en Irak peut faire beaucoup d’argent. 

Trouver un emploi dans la sécurité en Irak

Pour s’engager dans cette voie auprès d’une Société Militaire Privée (SMP) il faut que vous soyez une sacrée tête brulée. Vivre à Bagdad n’ayant rien à voir avec la Suisse, la capitale étant dernier au classement des villes où il fait bon vivre, mais cela étonne-t-il quelqu’un ?

Le départ récent des américains a laisser de la place dans le marché de la sécurité de qualité. En effet, il ne suffit pas d’avoir été vigile dans un centre commercial pour postuler. Vous là pour éviter des attentats. Le coté ultra dangereux du métier fait que vous y gagnerez très bien votre vie, et les anciens légionnaires sont par exemple nombreux à y venir tenter leur chance.

Devenir mercenaire

Le terme est un peu péjoratif, le mercenaire ayant été popularisé par des romans de gare, avec cette légende qu’il s’offre au plus offrant. Le profil d’un mercenaire ? Un ancien para, Bod Denard ayant fait des émules, mais tout le monde ne peut pas devenir le sultan blanc des Comorres.

Mais les français qui ont bourlingués de la sorte de part le monde intéressent fortement les recruteurs, qui se « battent » presque pour dénicher les perles rares. Mais lorsque celles-ci s’engagent, c’est pour risquer leur vie au quotidien. Dur métier.


Le guide complet: Devenir Mercenaire


La privatisation de la guerre :

Source : Dessous cartes – Arte

Devenir militaire privé

Les sociétés qui embauchent des militaires apportent leur aide :

  • Aux gouvernements
  • Aux ONG
  • Aux entreprises privées

Autant dire que quand on fait appel à elles, c’est qu’il y a un conflit, et un grand danger : guerre, terrorisme, piraterie, lutte contre le trafic de drogue, empêcher les pillages, assurer la sécurité d’une plateforme pétrolière… Si vous travaillez pour ce genre de société, on vous appellera contractor militaire, et non pas agent de sécurité.

Le recrutement par une SMP (société militaire privée)

Les SMP recrutent des anciens militaires, des gens qui étaient dans les renseignements ou dans les forces de l’ordre, qui ont beaucoup d’expérience. Il faut aussi avoir de l’entrainement et parler anglais.

CET ARTICLE PEUT VOUS AIDER : comment apprendre à parler anglais ?

Important : si cette fonction vous intérèsse, il faut que vous ayez un casier judiciaire vierge.

Quel sera votre statu ?

S’engager comme mercenaire, c’est accepter le vide juridique qui va avec. La loi ne dit rien sur le sujet, ni sur la place réelle que vous pourriez avoir dans l’armée. Même chose en cas d’accident mortel, rien n’est spécifié.

Ce qui est certain, c’est que devenir mercenaire n’est pas autorisé en France. À contrario, rien n’est dit sur une société militaire privée française qui recrute.

Contractor ou mercenaire ? Les différences

Ce sont les USA qui ont popularisés les contractors. Ce sont des civils, et cela même s’ils travaillent dans l’armée. Leur fonction n’est pas d’attaquer, mais de défendre. La différence avec un agent de sécurité ou un garde du corps, c’est qu’il y a de grands risques de devoir répondre à une attaque armée.

Les fonctions :

  • Garde
  • Protection
  • Surveillance
  • Sécurisé une zone
  • Information

Le salaire d’un mercenaire (ou d’un contractor) : 10 000 $ par mois !

La rémunération est élevée, et s’accompagne de nombreux avantages. Vu les risques pris et encourus, c’est un minimum !

La prime de risque

C’est pour elle (et aussi pour le goût de l’aventure) qu’on vient s’engager dans la sécurité en Irak. L’argent reste un moteur puissant face au risque de voir sa vie écourtée devant une voiture piégée. Ici on ne parle pas de sécurité de l’emploi mais de sécurité tout court, et rentrer en France avec ses deux jambes n’est pas gagné d’avance.

Mais ce sont des jobs qui rapportent beaucoup, et les expatriés qui s’y risquent peuvent avoir l’impression d’avoir gagné au loto tous les jours (5 numéros, pas plus). En plus des salaires très élevés, les expatriés peuvent toucher une prime d’incitation (10% du salaire) et une prime de risque (jusqu’à 50% en plus). A chacun de voir en son âme et conscience si le jeu en vaut la chandelle.

Où postuler ?

Des sociétés de sécurité privées françaises décrochent de plus en plus de gros contrats, notamment pour protéger les hommes politiques, les infrastructures (comme les aéroports) et les institutions du pays.

Et quand les industriels viennent signer de gros contrats, ils ont besoin que des gros bras leur collent aux basques. Ils déboursent des milliers de dollars par jour pour éviter le pire.

L’exemple de Gallice Security

C’est une société de sécurité française travaillant en Irak depuis 2010, qui commence donc à connaître très bien le pays, condition sine qua none pour pouvoir y réussir. Le gouvernement fait confiance à ses dirigeants, elle décroche donc de beaux contrats. On peut déposer sa candidature directement sur son site internet.

Vous voulez travailler comme agent de sécurité en Irak ? C’est à vos risques et périls. En plus des risques pour sa vie, on se retrouve dans un pays sans infrastructures, violent, avec des problèmes récurants d’eau potable et d’électricité. On est loin de la ville ventée par les poètes au siècle dernier… 

D’autres métiers qui payent très bien dans le Golfe :

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Travailler en Iran: emploi & vivre à Téhéran

Posted by | 16 septembre 2017 | Les pays voisins

L’Iran est clairement un des géants économiques de demain, et il n’est pas impossible d’y trouver dès maintenant une offre d’emploi en adéquation avec vos aptitudes. Toutefois, avant de partir travailler à Téhéran et d’y emmener votre famille, mieux vaut vous renseigner sur :

  • Les formalités administratives
  • La vie sur place quand on est une femme
  • Comment y étudier
  • Comment apprendre l’iranien
  • Les opportunités d’emploi

S’installer en Iran : quels sont les formalités à accomplir ?

Ce qu’il faut savoir :

Le visa

Pour pouvoir partir travailler sur place si vous êtes français, il va vous falloir un visa. Pour l’obtenir, sachez par exemple que vous devrez donner vos empreintes digitales (c’est une procédure courant un peu partout dans le monde maintenant). Hors du pays, on vous délivrera un visa d’un mois.

Si la date est dépassée, vous ne pourrez pas quitter le pays et vous serez jugé. En cas de problème sur place, faites-vous aider par le consulat.

NOTRE CONSEIL : si vous devez demander un visa à l’ambassade d’Iran, prenez-y vous à l’avance, les dossiers mettent plusieurs semaines à être traités.

À LIRE AUSSI si vous avez la bougeotte : où s’expatrier quand on est français ?

La carte de séjour

Si vous voulez rester plus longtemps, c’est la deuxième étape, une fois que vous êtes entré dans le pays grâce à votre visa. Généralement, c’est l’entreprise qui vous a embauché qui va gérer ces formalités auprès de la préfecture.

Où s’adresser à Téhéran : au service des étrangers, avenue Vali-Asr, au coin de la rue Parastou.

Les documents dont vous allez avoir besoin pour l’obtenir :

  • Votre passeport (valable)
  • Votre visa d’entrée
  • Le contrat de travail et la demande de carte de séjour de l’employeur
  • Des photos d’identité (3)
  • Tous ces documents photocopiés
  • 120.000 rials

Travailler à Téhéran (ou ailleurs dans le pays)

  1. Avoir un permis de travail est nécessaire (en présentant passeport + contrat de travail)
  2. À l’entreprise de prouver qu’elle ne pouvait faire autrement que d’embaucher un expatrié pour répondre à son besoin.
  3. Votre conjoint, s’il vient, n’aura pas le droit de chercher du travail sur place : il vous faudra donc pouvoir assurer financièrement pour toute la famille.

Le quotidien en Iran : nos conseils pour vous faciliter la vie

À regarder : comment se passe la vie à Téhéran

Source : Euronews

L’argent

L’Iran fait parti de ces rares pays où il vous faut encore tout payer en liquide, les CB ne fonctionnant presque nulle part. Prenez des dollars avec vous, le taux de change est plus intéressant que pour des euros.

Si vous devez passer du temps sur place, le mieux est d’ouvrir un compte dans une banque iranienne, afin d’avoir des moyens de paiement sur place autre que du liquide.

Payer vos impôts

L’impôt sur le revenu se paye comme en France, sur les revenus de l’année précédente (attention, l’année fiscale va de mars à mars). Par contre, vous ne recevrez pas votre déclaration pré-remplis dans votre boîte aux lettres. Il faudra aller retirer le formulaire à la direction des impôts de votre région.

Un accord fiscal existe avec la France, ce qui vous empêchera d’être imposé 2 fois, là-bas et ici.

Conduire

Vous devez demander un permis de conduire international à votre préfecture, et aller le retirer sur place au consulat.

Formulaire pour pouvoir avoir votre permis hors Europe :

Sachez que les transports en communs sont assez bien développés, mais que vous risquez quand même d’y laisser un peu-beaucoup de votre temps.

Santé

L’Iran ne manque pas de bons médecins et de bons hôpitaux. Vous n’aurez aucun mal à trouver un médecin francophone.

Pour vous faciliter les démarches : coordonnées des médecins conseils de l’ambassade de France à Téhéran

Où habiter ?

En tant qu’expatrié, nous vous recommandons les quartiers au nord de Téhéran. Ce sont les moins pollués, un peu en hauteur par rapport au reste de la ville. Il y a de la verdure, et iil y fait moins chaud qu’ailleurs. Les gens aisés vivent dans le nord de la ville. Les quartiers :

  • Darrous
  • Farmanieh
  • Tajrish

Vous pouvez trouver 80 m2 pour 500 euros par mois. Attention au dépôt de garantie : il peut être d’un an de loyer.

Vivre en Iran pour une femme

Être attiré par le pays ne suffit pas toujours. Si vous êtes une femme ou que vous souhaitez vous installer en famille sur place, n’oubliez pas que vous êtes dans un pays arabe, et la règle est ici de porter un foulard sur ses cheveux, même si l’Iran est beaucoup plus tolérante avec les étrangers. Si vous ne vous couvrez pas la tête, sachez quand même que vous risquez une amende.

Pour vivre en harmonie en Iran, mais plus généralement dans n’importe quel pays du monde, le respect des coutumes du pays est recommandé.

Étudier à Téhéran

Ce qui est certain, c’est que vous allez être dépaysés ! Si vous êtes étudiant, sachez que le pays s’ouvre, et que sa culture est très riche. En plus, si vous ne roulez pas sur l’or, l’hospitalité iranienne n’a rien d’une légende !

NOTRE CONSEIL : laissez vos clichés au vestiaire !

Pour être admis dans une faculté iranienne : sachez que vous ne pourrez aller que dans le privé.

Pour financer vos études : renseignez-vous pour les bourses auprès de votre région

Les universités les plus réputées du pays :

  • Université de Téhéran
  • Université Sharif de technologie
  • Université de Shiraz
  • Université technologique d’Isfahan
  • Polytechnique de Téhéran

Apprendre le Farsi (le Persan), la langue du pays

Vous aurez du mal à l’apprendre à l’école en France, rares sont les universités françaises qui proposent le persan en option. Pour ceux qui arrivent à travailler seul, les cours en ligne semblent donc les mieux indiqués.

Si vous êtes sur place et que vous voulez apprendre la langue, vous pouvez le faire dans des centres à Téhéran. Le plus connu est celui de l’université de Téhéran : l’institut Dehkhodâ. Quel que soit votre niveau, il y a forcément un cours fait pour vous.

D’autres instituts qui enseignent le Farsi :

  • l’Academy of the Persian Language
  • le Iran Language Center
  • l’International Center for Persian Studies de l’Université de Téhéran

Enseigner le français en Iran

Il en faut pour tous les goûts, et tout comme des français veulent apprendre le persan, il y a des iraniens qui veulent apprendre le français ! Si vous êtes enseignant et que vous voulez exercer à Téhéran, il y a souvent des postes disponibles à l’Ecole Française de Téhéran.

Ainsi, à l’heure de l’écriture de ces lignes, il y avait 2 postes à pourvoir (résidents AEFE).

  1. Proposition d’emploi 1 : en maternelle, pour animer l’équipe locale (4 enseignantes)
  2. Proposition d’emploi numéro 2 : à l’école élémentaire

Email pour contacter l’école : direction.teheran@gmail.com

De nombreuses opportunités d’emploi dans les entreprises françaises

Elles ne sont pas les dernières à avoir profité de l’ouverture du marché. Depuis que les sanctions ont été levées, nombreuses sont les entreprises françaises à avoir sauté dans le bon wagon.

Mais il y a encore de la marge ! Regardez les chiffres suivants :

Les entreprises françaises bien implantées sur place :

  • Airbus
  • ATR
  • SNCF
  • Total
  • PSA
  • Renault
  • Air France
  • Thales
  • VINCI
  • SNCF
  • Alstom
  • Bolloré
  • Bouygues
  • ADP

Des ventes, des lettres d’intentions et des accords ont été signées. Les infrastructures iraniennes ont dans leur ensemble besoin de se développer et d’être à la hauteur des projets d’avenir. Et il se dit même que Téhéran pourrait devenir le prochain Marrakech…

Seul le secteur bancaire est à la traine, encore marqué par les amendes énormes infligés par les USA pour violation de l’embargo.

L’Iran est donc un pays à fort potentiel, qui peut faire partie des grands pays de demain à condition que les relations avec les USA ne se détériorent pas.

Si vous voulez vous expatrier pour travailler dans la région, vous pouvez aussi lire nos articles sur :

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Travailler en Thaïlande pour un français: le guide complet (visa, diplôme, emploi restauration-hôtellerie..)

Posted by | 13 octobre 2016 | Les pays voisins, Travailler en Asie

Pour un français, un belge ou un suisse, pour un marocain, un algérien ou un tunisien,  la Thaïlande a des airs de paradis sur terre. Mais entre aller y passer des vacances et y trouver  du travail, il y a un monde. Par exemple, n’imaginez pas trouver un emploi dans le BTP. Les métiers du bâtiment sont très peu payés et sont réservés aux locaux. Mais de nombreux patrons recherchent des français pour les aider dans leur restaurant, leur bar ou leur petit hôtel. Il y a donc de l’espoir.

Les villes où travailler


Pour un expatrié français ou venant d’un autre pays, il y a des villes en Thaïlande où les étrangers ont plus de chances de trouver du travail, même lorsqu’ils sont sans diplôme.

Phuket

C’est une île, la plus grande du pays. On peut facilement s’y déplacer, les routes sont bonnes. A partir d’elle, possibilité de visiter un chapelet de petites îles, toutes plus enchanteresses les unes que les autres. Côté températures, on tourne toute l’année autour de 30°C, même si la saison des pluies y fait des dégâts.

C’est ici qu’on a le plus de chance de trouver un job quand on est cuisinier ou pizzaiolo. Il faut dire que beaucoup de touristes viennent y passer leurs vacances où y restent quelques années. D’ailleurs, 1/5ème de la population est d’origine étrangère.

Pattaya

Là encore, un haut lieu du tourisme en Thaïlande, pas toujours pour de bonnes raisons. On y vient pour s’amuser, pour y faire la fête, de jour comme de nuit. Sa Beach Road est une des plus connue au monde.

Si vous recherchez un job, nous vous conseillons les petites annonces locales, mais sachez que le salaire moyen n’est pas très élevé par rapport à ce que peut offrir l’Europe.

Koh Samui

Ile du golf du Siam. Paradis des routards avant l’explosion du tourisme. L’agriculture reste son secteur phare, notamment grâce aux plantations de noix de coco. Du fait du nombre de visiteurs, on trouvera facilement quelqu’un qui parle anglais.

Koh Lanta

Avant l’émission de télé, personne ne la connaissait. Depuis, tout le monde veut s’y rendre pour y passer une journée, histoire de dire « j’y étais ». Il s’agit d’un parc nationale, donc à part la randonnée et la baignade, il n’y a rien à y faire.

Bangkok

C’est la capitale, et c’est bien là où vous avez le plus de chances de trouver un job en Thaïlande. Plus qu’une grande ville, c’est une mégapole : 8 millions d’habitants, ce n’est pas rien. Pour la connaître complètement, prenez une année sabbatique…

Chiang Mai

La ville du Nord met les montagnes à l’honneur. Ici, la croissance économique du pays est bien visible, et une classe moyenne aisée s’y développe. S’y vous avez des compétences dans l’informatique ou dans le net, il se peut que vous y trouviez votre bonheur.

Comment chercher un job ?


Quand on est pas originaire d’un pays, les us et coutumes peuvent nous échapper, à juste titre. Sans visa, conditions, travail au black, âge minimum, en freelance : à suivre, tout savoir sur les démarches.

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Ne pas partir sur un coup de tête

Ayez d’abord conscience des salaires proposés : ils vous permettront de vivre décemment sur place en vivant local, pas plus. Pour se payer un billet d’avion ou une assurance santé, mieux vaut avoir des économies.

La Thaïlande, ce n’est donc pas que des filles et de la fête. Il y fait très chaud, c’est humide, il y a des moustiques, de la pollution à Bangkok… Et il faut un visa de travail, qu’il est possible d’obtenir qu’avec une promesse d’embauche. Quant au roi qui vient de mourir, c’est 100 jours de deuil national, et l’économie est en sommeil pendant ce temps là.

Travailler : une formalité ?


On peut y partir avec un simple visa touristique, et ce dire qu’on verra sur place. Pourquoi pas. Après tout les voyages forment la jeunesse. Mais celui-ci ne vous permettra pas de travailler, contrairement au permis de travail pour les professionnels, à obtenir avec un contrat d’embauche signé en bonne et due forme.

Reste que Bangkok notamment fait tourner bien des têtes, et que pour espérer y rester quelques mois à bosser sans craquer pour ses vices il faut avoir la tête sur les épaules et un peu d’expérience de la vie sous les tropiques.

Les sites d’annonces

Pour postuler à un job, il faut d’abord savoir qu’il existe. Pour cela, il y a le bouche à oreille appelé aussi la technique du réseau, ou bien les petites annonces sur Internet. Il y en a quelques unes de valables, et vous pouvez postuler à toutes sachant que le taux de retour est très faible.

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On peut aussi choisir d’envoyer des candidatures spontanées, ou de faire du porte à porte dans les bars (si on sait préparer des cocktails) ou au siège des entreprises locales (si on sait se servir d’un ordinateur).

Préparer ses entretiens

Postuler à une annonce n’est pas un acte à faire à la légère. Cela suppose d’avoir un CV en anglais, d’avoir étudié le site Internet de la société et de se préparer pour l’entretien. Même si le pays ne connait pas la crise, il donne sa préférence aux locaux. Embaucher un étranger doit représenter une réelle valeur ajoutée car les formalités liées au visa n’enchantent personne. A vous de faire ressortir ce que vous pourrez apporter de plus à la boîte, surtout si vous n’avez aucunes compétences particulières.

Les recruteurs vous poseront toujours les mêmes questions, à savoir pourquoi vous êtes là, pourquoi vous et pas un autre. Préparez bien vos réponses, en n’ayant pas peur du franc parler.

Le monde du travail en Thaïlande : trucs et astuces



Les Thaïlandais sont cool. Contrairement à d’autres pays asiatiques, ils ne commencent pas à l’aurore et ne sont pas des dingues de travail. Il faudra donc garder votre calme si l’équipe dont vous avez la charge ne vous semble pas impliquée comme vous le souhaitez.

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Les gens parlent fort. Ils bougent, font du bruit, tout le temps. Si vous ne pouvez vous concentrez que dans le calme, achetez des écouteurs.

Le mensonge n’a pas le même impact que chez nous. Les thaïlandais n’hésitent pas à ne pas dire la vérité si celle-ci va leur faire perdre la face. Il ne faut donc pas tout prendre comme argent comptant et savoir démêler le vrai du faux.

La hiérarchie. On respecte ce que dit son supérieur, même si c’est une grosse bêtise. Certains accidents d’avions arrivent comme cela en Asie, parce qu’on n’a pas osé aller contre la décision de son N+1.

Les congés. On oublie les 35h et les 5 semaines, et toutes ces merveilles conditions de travail en France. En Thaïlande, si on peut prendre 1 semaine au bout d’un an de travail, ç’est déjà bien. C’est en allant travailler à l’étranger qu’on commence à regretter la France…

Peut on travailler en Thailande avec un visa touristique ?

Il est formellement interdit de travailler en Thaïlande avec un visa touristique sous peine d’expulsion ; une fois que vous aurez signé un contrat, vous devrez faire les démarches auprès de l’immigration thaïe pour la demande du visa non-immigrant « B » professionnel ainsi que le work permit.

Il est conseiller de prendre tous les renseignements en amont, afin de ne pas se faire dépasser sur place par le côte un peu trop « administratif » du pays. L’ambassade est le lieu idéal pour cela, en espérant qu’il y ait un fonctionnaire qui prenne le temps de vous renseigner efficacement.

Comment obtenir un permis de travail (work permit – visa non immigrant B) ?



Le permit (le bon) est donc le sésame obligatoire. A ne pas confondre avec le certificat de résident qui permet de rester vivre dans le pays. Il est de plus en plus difficile de l’obtenir, surtout depuis que les militaires ont pris le pouvoir.

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Mais décrocher un job ne vous ouvrira pas forcément les portes du Work Permit. Car il faudra aussi que l’employeur se démène pour prouver qu’un thaïlandais ne pouvais pas occuper ce poste là. Quand on embauche un étranger, il y a un salaire minimum à respecter : 50 000 bahts pour un Français par exemple.

Combien ça coute ?

L’information est pratique. Entre 3000 et 7000 baths. En principe, l’entreprise qui a pris la peine de vous embaucher peut se charger de régler la note. Car celle-ci, en plus d’avoir un capitale social confortable doit aussi être implantée en Thaïlande depuis plusieurs années.

Liste des métiers interdits pour les étrangers


Ca, c’est la cerise sur le gâteau. Déjà qu’il est très compliqué de trouver un job en Thaïlande quand on n’est pas du coin… Et la liste est longue !

A peu près tous les travaux manuels s’y trouvent : agriculture, pêche, maçonnerie… Ceux relatifs à l’artisanat « local » aussi. Même chose pour les architectes, les avocats, les courtiers en bourse…

Bon à savoir : il est aussi difficile pour un médecin, un dentiste ou un infirmier et généralement tous les métiers de l’univers médical de se faire embaucher en Thaïlande. Pourquoi ? Parce que le pays regorge déjà de sur-diplômés et qu’il faut bien trouver des emplois à cette jeunesse galopante.

Travailler au noir: quels sont les risques ?

Alors bien sur, on peut toujours n’en faire qu’à sa tête et trouver une activité non déclarée. Le travail au noir existe dans le monde entier. Mais il y a des pays où les risques pris sont plus grands que dans d’autres. La Thaïlande en fait partie. Alors certes, on ne paie pas d’impôt sur le revenu, mais le jeu en vaut-il la chandelle ?

Mais parfois il faut bien survivre, et pour les étrangers européens, il n’y a que des postes à gros salaire et à forte valeur ajoutée qui sont ouverts. Travailler sans permis peut entrainer une très grosse amende et 5 ans de prison, à moins de quitter le pays dans le mois. Dans ce cas là, on ne règle que l’amende.

Créer une entreprise


Se mettre à son compte est une autre façon de rester dans le pays et d’y gagner sa vie. Mais là encore, rien n’est simple, du fait de la priorité donnée aux nationaux. Ainsi, pour pouvoir monter sa boîte en Thaïlande, il faut s’associer avec un ressortissant du pays, qui devra détenir plus de la moitié des partis, soit 51%.

Seules les grosses sociétés peuvent obtenir une dérogation à cette règle du fait de l’importance de leurs investissements. C’est le ministère du commerce qui délivre cette « Foreign Business License ».

Rester seul maître à bord


C’est l’objet du débat. Si c’est vous qui apportez les fonds, il est normal de penser que vous devez prendre les décisions. Ainsi, même minoritaire, si vous êtes le gérant, toutes les décisions qui ne relèvent pas d’une assemblée extraordinaire vous reviendront.

entreprise-thailandaise

Certains cabinets d’avocats sur place, au fait de ces difficultés, arrangent le tout à leur sauce pour que tout le monde y trouve son compte. Difficile de se passer de ce coup de pouce là, mais qui a un coût certain. De toute façon, sans parler Thai, il faut un intermédiaire.

Si au final, vous réussissez à vous lancer, n’oubliez pas la règle au niveau des employés : quatre thaïs pour 1 étranger.

Pour les français : quels types d’emplois trouver ?


On a vu tout ce qu’on ne pouvait pas faire. Mais qu’est-ce qu’un français peut donc faire en Thaïlande pour gagner sa vie ? Car ils sont nombreux à vouloir tenter l’aventure, des souvenirs de voyages réussis plein la tête.

Car pendant que le chômage bat son plein dans nos contrées, l’Asie s’éveille et le dynamisme thaïlandais fait des envieux. Tout le monde veut sa part du gâteau. Là où les jeunes asiatiques rêvaient d’Europe il y a 20 ans, les jeunes européens rêvent maintenant d’Asie : la roue tourne.

La Chambre de Commerce Franco-Thaïe

C’est elle qu’il faut contacter. On y trouve toutes les informations possibles sur le monde du travail et sur sa législation. Tout n’est pas aussi rose qu’il n’y parait, mais un travailleur informé en vaut deux, surtout s’il est motivé.

Car rien n’est facile quand il s’agit de trouver du travail, même en Thaïlande. La faute à ces métiers qu’il est impossible d’y exercer. D’où l’intérêt d’aller chercher ce soutien qui possède un réseau important et qui peut donner les bons conseils car il maîtrise le marché local.

Ceux qui réussissent

Les profils qui s’en sortent sont ceux qui ont des qualifications particulières, dont le pays à besoin, pour se développer ou pour rester attractif touristiquement parlant. Mieux vaut donc avoir fait des études et avoir obtenu les diplômes allant avec, parler un anglais excellent et le mettre en pratique.

Les secteurs qui recrutent : le commerce, l’industrie, le luxe, le médical, l’hôtellerie et la restauration, les nouvelles technologies.

Comment trouver du travail quand on ne connait personne

Si on arrive sans réseau, il faut le créer. Ce n’est pas facile, mais il faut se sortir les doigts et aller au charbon avec son plus beau sourire. Les entreprises qui recrutent sont forcément connues par certains.

Réseauter n’est pas une maladie : c’est une nécessité, surtout à l’étranger. Cela ne vaut pas dire que vous allez être certain de trouver du travail, mais qu’au moins, vous allez vous donner les moyens.

Vivre et travailler à Bangkok


Pas facile de s’adapter à cette ville tentaculaire. Les galères existent, surtout au début. La question du visa, et de son renouvellement est un réel problème. Il faut pour le moment ressortir du pays tout les 3 mois pour le faire renouveler, puis revenir. Ca prend du temps et de l’argent.

vivre-a-bangkok

Ensuite, le salaire questionne : allez-vous être capable de vivre comme un thaïlandais, ou au contraire, voulez-vous garder vos habitudes de vie ?

Emplois au Lycée français de Bangkok

L’éducation est important pour les asiatiques, et le lycée français a bonne réputation auprès des locaux et des expatriés. Pour pouvoir y travailler comme enseignant, il faut au minimum avoir sa licence (bac +3). Mais ce n’est pas tout : il faut avoir réussi son concours (éducation nationale) et celui-ci doit être certifié par son université.

On peut postuler sur le site du lycée français de Bangkok. On y trouve le dossier de candidature.

Travailler avec les éléphants à Chiang Mai

Saviez-vous qu’il était possible de devenir bénévole pour une semaine à Elephant Nature Park ? Pendant 2 semaines, ou 1 mois pour les plus chanceux, on peut réserver son séjour et s’occuper des éléphants : les baigner, les nourrir… Cela veut dire apporter son aide pour améliorer leurs conditions de vie.

Le bénévolat suppose de ne pas être payé pour cela. Mais être si proche des animaux n’a pas de prix. On aide les vétérinaires, les soigneurs, on veille à ce que tout se passe bien avec les visiteurs du parc.

Attention : afin de prendre en charge leurs frais de séjour, les bénévoles doivent s’acquitter d’une modeste contribution. 12.000 Baht thaïlandais par semaine.

Au Club Med

On y trouve toujours du travail. Si l’esprit du club à changé, le fait qu’il ait été racheté par les chinois n’en fait pas moins un grand pourvoyeur d’emplois, que ce soit dans le club de Phuket ou ailleurs dans le monde : il y a 75 villages !

CDD ou CDI, le recrutement bat son plein tout au long de l’année. Les jeunes y ont leur place à condition d’être majeurs. Ce que demande le club ? De la motivation et des qualifications. On peut postuler pour devenir  animateur, mais aussi pour tout un tas de métier. Une fois embauché, il faut être prêt à partir n’importe quand et n’importe où !

A l’ambassade de France : de nombreux emplois à pourvoir

Des appels à candidature sont souvent disponibles sur le site de l’ambassade de France. Au jour d’écriture de cet article, on trouve des annonces pour des postes de serveuse/aide ménagère à la Résidence de France, un emploi de chauffeur, et un emploi au service de presse et de communication.

Travailler sur internet : est-il facile de bosser pour un digital nomad (freelance, graphiste web, programmeur…) ?

De nombreuses personnes qui s’installent en Thaïlande travaillent dans le net et dans le digital en général, pour eux ou pour un patron. Cela permet de gérer son emploi du temps et offre une certaine souplesse.

Le réseau wi-fi est bon en Thaïlande, et on peut se connecter d’à peu près partout. Des espaces de net working fleurissent dans les grandes villes, avec beaucoup de succès.

Commentaires fermés sur Travailler en Malaisie : visa, salaires, stage, vie à Kuala Lumpur…

Travailler en Malaisie : visa, salaires, stage, vie à Kuala Lumpur…

Posted by | 30 août 2016 | Les pays voisins

Certains pays d’Asie ont le vent en poupe, et cumulent les avantages : c’est notamment le cas de la Malaisie. les expats français y sont de plus en plus nombreux, et pour un algérien ou un marocain, il y a de bonnes opportunités.

On peut ainsi y ouvrir une commerce comme par exemple une boulangerie-pâtisserie à Kuala Lumpur, trouver un stage, ou répondre aux offres d’emploi pour les français, dans un hôtel ou un restaurant. Mais avant d’aller vivre à Kuala Lumpur, il est important de bien connaitre les conditions. Ainsi, sans visa, il reste compliqué de trouver un emploi en Malaisie.

Comment trouver un emploi ?


Il ne suffit pas de s’amouracher d’un pays pour réussir à y travailler, et les vacances n’ont rien à voir avec le monde de l’entreprise. Toutefois, comme d’autres voisins asiatiques, la Malaisie ne connait pas les affres du chômage, et il y a de quoi faire pour tout le monde sur place.

Les entreprises locales et internationales peinent pour trouver le bon profil quand il s’agit de recruter une personne avec un diplôme ou une formation, et elles doivent offrir de bonnes conditions car il y a de la concurrence ailleurs. Cela veut dire que les salaires augmentent très vite.

L’accueil des étrangers

Les étrangers ont bonne presse en Malaisie du côté des patrons qui y voit une occasion de faire profiter leurs salariés locaux de cet apport d’ailleurs et de l’émulation que cela peut procurer.

Par contre, attendez-vous à être embaucher avec un contrat local, et à laisser vos habitudes au vestiaire. 0n travaille plus de 40 heures par semaine, pour un salaire moindre qu’en Europe, mais plus important qu’en Afrique. Le salaire moyen en Malaisie pour un diplômé étranger est entre 5000 (1250 euros) et 25000 RM.

Mettre toutes les chances de son côté

En Malaisie comme ailleurs, les hommes ont un peu plus de chances que les femmes de trouver un emploi, surtout s’ils ont de l’expérience et une qualification particulière. Par contre, ne rêvez pas : trouver un poste depuis son canapé en surfant sur le net est vraiment compliqué.

C’est sur place que les choses peuvent se décanter, mais il faut avoir les moyens financiers de supporter plusieurs semaines de refus avant de décrocher le jackpot. Comme partout ailleurs dans le monde, c’est le réseau qui peut faire la différence.

Bon à savoir : certaines entreprises ont un permis de travailler, d’autres non. Autant dire qu’il faut se concentrer sur les premières. Pour rétrécir encore la recherche, il faut cibler celles qui ont déjà embauchées des étrangers.

Les règles (temps de travail, couverture sociale…)


Il est important de les évoquer histoire de savoir où vous allez mettre les pieds. Mais pas de panique, la réglementation n’a rien d’extraordinaire et beaucoup de pays ont même des conditions de travail à lui envier, même si pour le moment, une semaine de boulot fait 48 heures avec 8 heures par jour : on travaille donc 6 jours sur 7, à moins d’avoir un contrat de travail mitonné aux petits oignons pour un expatrié.

Le dimanche on souffle, on fait la grasse matinée et on profite du charme et des attraits de Kuala Lumpur. Par contre, il y a beaucoup de jours fériés, qui sont autant d’occasions de rester tranquille à la maison pendant qu’on est payé, que l’on soit en CDI ou en CDD.

travailler en Malaisie

L’assurance maladie

La couverture sociale est très succincte, même si on cotise pour sa retraite… Toutefois, entre le patron et le salarié, les cotisations n’excédent pas 2% du salaire. Par contre, les impôts sont directement prélevés chaque mois sur la fiche de pays. Notre conseil si vous gagnez bien votre vie : prendre une assurance maladie privée. C’est cher, mais en cas de pépins, on bénit le ciel d’y avoir pensé.

Le visa de travail

Sans lui, pas de job. C’est un peu le « sésame ouvre toi » malaysien. Car pour avoir le droit de travailler dans ce beau pays exotique, il faut avoir bien au chaud dans sa poche« l’Employment pass ». Ce petit papier, qui ne paye pas de mine d’ailleurs s’apparente à un permis de travail, et il est obligatoire.

C’est l’entreprise qui va vous embaucher qui va faire les démarches que vous l’obteniez le plus rapidement possible. Ce n’est donc pas à vous d’aller perdre de longues heures dans les files d’attentes des administrations de services de l’immigration, qui sont bondés de part le monde.

Comment l’avoir ?

Mais tout le monde ne sera pas logé à la même enseigne en ce qui concerne son obtention. En effet, il peut s’écouler de 30 à 90 jours. Ce qui va justifier cette différence de temps, ce n’est pas la couleur de vos yeux mais plutôt la nature du poste et la taille de l’entreprise qui fait la demande. Une fois obtenu, le précieux sésame est valable pour 2 ans, de quoi avoir le temps de souffler.

Important : il y aussi une condition d’âge à remplir ; il faut avoir 27 ans ou plus. Dommage pour les petits jeunes, mais des dérogations existent. L’administration locale va également s’attacher à regarder le salaire avant de donner son accord. Il faudra gagner au moins 5000 RM, le but étant de laisser les boulots mal payés aux locaux qui en ont besoin pour vivre.

Des règles particulières existent pour démarrer une entreprise, mais nous évoquerons cela un peu plus tard.

Le salaire moyen en Malaisie


C’est le nerf de la guerre, et bien souvent il est à l’origine d’un désir de s’expatrier, ou non. Tout dépend d’où on vient, et combien on gagne dans son pays d’origine.Ce qu’il faut commencer par savoir, c’est que le revenu par habitant en Malaisie ne fait qu’augmenter, t peu de pays peuvent se prévaloir d’avoir cette courbe ascendante. L’augmentation est plus importante que la moyenne mondiale et que celle que connait l’Asie toute entière.

salaire malaisie

Ainsi, le salaire moyen par habitant est très proche des 10000 dollars (il se situe au niveau de la moyenne mondiale). Bien sur, tout le monde ne gagne pas cette somme, malheureusement. Mais pour ceux qui touchent dix milles ou plus, ça commence à peser, surtout quand on connait la faiblesse du coût de la vie une fois sur place. Le budget pour un expat y est largement moins important qu’en Europe, même pour un quotidien où on ne manque de rien.

Le salaire minimum : à éviter

On ne doit pas s’expatrier en Malaisie pour y toucher le salaire minimum et y vivre pauvrement. Aller travailler dans un autre pays que le sien doit être une occasion de s’enrichir, pas le contraire. Car le coût de la vie et les taxes augmentent, comme dans tous les pays asiatiques émergeants d’ailleurs. Les petits salaires, eux, augmentent peu, voir jamais.

De toute façon, il n’y a pas de réel salaire minimum en Malaisie, même s’il est d’usage de gagner au moins 300 euros par mois, même pour les tâches qui ne requièrent pas de qualification particulière. C’est généralement le salaire d’un ouvrier dans le pays. Mais les entreprises françaises sont quand même réputées pour payer bien mieux que cela : elles ont une réputation sociale à défendre, non ?

Vivre à Kuala Lumpur (KL)


De quoi sera fait son quotidien dans la capitale malaysienne ? On peut choisir l’aventure et la surprise de la découverte, mais mieux vaut quand même être au fait de ce qui va nous y attendre. Avoir envie de partir à l’étranger d’accord, mais pas dans n’importe qu’elles conditions. Car Kuala Lumpur est une capitale qui détonne. Elle est moderne, et symbolisée  par ses tours Petronas, immenses buildings que c’est approprié dans ses films le cinéma hollywoodien.

Bizarrement, malgré sa taille, il y a moins d’habitants qu’à Paris. Les malais (c’est ainsi qu’il faut les appeler) sont moins de 2 millions. Et tout ce petit monde a pour habitude, s’il en a les moyens de profiter de la vie. Cela veut dire faire du shopping dans les centres commerciaux de la ville, et s’amuser dans les nombreux bars à l’architecture démentielle. Le nec plus ultra restant les toits terrasses avec piscine.

vivre à Kuala lumpur

Bien sur, pour ces plaisirs qui n’ont rien de simples, il faut s’attendre à payer des prix qui n’ont rien de locaux. Toutefois, cinq cents euros par mois peuvent suffirent pour y vivre très correctement. Le résultat est donc qu’on peut manger au restaurant tous les jours, midi et soir. Un menu à 2 euros, vous en rêviez ? Et bien ce genre d’échoppe, il y en a plein dans les rues de Kuala Lumpur. Et les plats, même au marché où la street food est reine sont succulents.

Les mauvaises choses

Il n’y a pas que de bons côtés, malheureusement. D’abord la langue. Quand on ne vient pas d’un pays asiatique, apprendre le malais est une punition. Le problème, c’est que l’habitant lambda, lui, ne parle pas anglais. Pour se faire comprendre, il faudra savoir jouer de ses mains.

De la même façon, ceux qui aiment la nature et la rosée du matin risquent d’être fortement déçus. Il n’y a que des immeubles, plutôt moches dans l’ensemble. La ville présente ainsi plus de charme la nuit que le jour, avec ses néons qui clignotent.

La principale difficulté

Ce sont les transports en communs anarchiques, bondés et insupportables quand ils existent. Pour se déplacer, on peut aussi marcher, mais là, c’est la pollution qui va faire son oeuvre, à condition de trouver un trottoir en état. Les chanceux qui ont une voiture doivent se préparer à passer une bonne partie de leur journée dans les embouteillages. La solution : habiter à quelques pas de son boulot, quitte à payer un loyer plus cher.

En définitive, c’est à chacun de se faire sa propre idée de la ville, sachant qu’une expatriation réussie ne passera que par le plaisir d’y vivre. Dans le cas contraire, l’expérience laissera sans doute un goût amère.

Une ville où il fait bon vivre ?

Les journalistes adorent les comparer les une aux autres, et la capitale de la Malaisie n’échappe pas à la règle. Ce n’est pas une surprise, elle n’est pas la plus agréable à vivre d’Asie. C’est Singapour qui décroche la palme, mais Kuala Lumpur n’est pas si mal placée que cela dans le classement. Elle arrive par exemple très loin devant Bangkok ou Phnom Penh et devance Manille.

Les critères de classement sont :

  • Les infrastructures, et en particulier les routes et les transports.
  • La liberté (presse, de penser, de vivre).
  • La pollution (ou plutôt son absence dans la mesure du possible).
  • Les équipements pour la santé.
  • Le taux de chômage.
  • Les endroits où s’amuser et se cultiver.
  • Les écoles et les universités.
  • Les facilités pour se loger pas cher.

Faire son stage en Malaisie


Trouver un stage est mois difficile que de trouver un emploi bien payé, mais il y a quand même des règles à respecter. Pour le jeune qui va partir dans ce pays, c’est l’occasion de profiter pleinement d’une autre culture que la sienne, et d’apprendre d’autres méthodes de travail.

Il y a beaucoup d’entreprises sur place pour faire sa demande, quelle que soit la durée prévue. Après, il faudra choisir entre une société locale ou une multinationale. Tout dépendra des projets futurs.

Si vous séchez, ou que vous tardez à trouver la bonne, il est bon de s’entourer de conseils en passant par exemple par une association d’étudiants. Cela évitera d’envoyer des tonnes de candidatures spontanées pour rien, d’autant plus qu’il faut adapter sa lettre de motivation à chaque entreprise, et que cela prend donc beaucoup de temps.

Au niveau des formalités administratives requises, il faut un document qui autorise l’entrée du stagiaire en Malaisie. Celui-ci est demandé par l’employeur auprès de son service d’immigration.

Créer son entreprise


Il y a une énergie dans tous ces pays asiatiques qui donnent forcément l’envie d’en profiter, au contraire de la vieille Europe qui se traîne. Mais n’oublions pas que le pays est loin, et qu’il ne faut donc pas faire n’importe quoi.

Le mieux, pour celui qui a déjà une activité ailleurs reste de commencer par ouvrir un simple bureau de représentation, à condition de ne pas commencer à mener des affaires sur place ni à gagner de l’argent. Cela permettra de limiter les coûts et de prendre son temps pour étudier les meilleures opportunités et surtout le marché.

La seconde étape va donc être d’ouvrir sa société. 2 formules : la BHD ou la SDN BHD (proche de la SARL française : pas besoin d’un capital minimum). Par contre, pas d’entreprise individuelle possible pour les étrangers, à moins de se lancer dans un Partnership risqué car on est solidaire des dettes.

créer son entreprise en Malaisie

Les obligations légales

  1. Tenir sa comptabilité.
  2. Vivre en Malaisie pour au moins 2 des associés administrateurs.
  3. Avoir un cabinet d’audit.

Pour l’enregistrement et les autres formalités, il est recommandé de passer par un cabinet d’avocat spécialisé sur place. Ca coûte un peu d’argent mais on évite aussi les erreurs.

La Malaisie : un point d’entrée pour les entreprises françaises en Asie

C’est vrai qu’on n’en parle pas beaucoup mais comme souvent, les choses qui fonctionnent bien ne sont pas criées sur tous les toits. Démarrer son business par la Malaisie, les Philippines ou l’Indonésie, c’est l’occasion ensuite de s’implanter ailleurs en Asie et de toucher une clientèle très large. Car pour les entreprises qui s’y implantent, il y a de gros avantages fiscaux dans certaines zones du pays.

Les grosses entreprises françaises qui investissent en Malaisie :

  • Lafarge.
  • Peugeot.
  • Technip.
  • GDF Suez.
  • Griset.
  • Joubert.

Et si l’envie de vous expatrier vous prend, si vous voulez aller voir ailleurs ce qui s’y passe et tenter votre chance, il y a d’autres pays musulmans, notamment dans le Golf. A lire aussi :

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Le Qatar en Algérie: de nombreux emplois créés grâce aux investissements récents !

Posted by | 12 juillet 2016 | Les pays voisins

Le Qatar investi en Algérie. Recrutement, offres d’emplois, stages : le peuple algérien en profite et il y a de belles opportunités à saisir. Les investissements y sont de plus en plus importants, ce qui se traduit par des milliers de nouveaux emplois pour les algériens.

Ce sont surtout des postes de mains d’oeuvres qui sont à pourvoir, même si les diplômés peuvent aussi y trouver leur bonheur. Quoi qu’il en soit, c’est une bonne nouvelle pour le pays et ses habitants, car en ces temps difficiles, tous les investissements économiques générateurs de jobs sont bons à prendre.

Les investissements du Qatar en Algérie


A ceux qui se demandent comment faire pour vivre et travailler au Qatar, sachez qu’il est aussi possible de profitez des investissements de l’émirat dans son propre pays. C’est le cas pour l’Algérie, dont les travailleurs évitent ainsi le coût de la vie à Doha, assez important quand on ne gagne pas encore très bien sa vie.

De grands projets bénéficient de ce partenariat entre les deux pays, comme le complexe sidérurgique à Jiiel, près de la capitale. Les tonnes d’aciers qui vont sortir de ses entrailles vont donner du travail à beaucoup d’habitant du coin (1000 emplois au minimum), sans compter la modernisation des infrastructures largement facilitée. Et ce projet n’est qu’un parmi beaucoup d’autres à venir.

Les projets en cours

D’autres accords sont entérinés : le lancement d’une usine d’ammoniaque, d’une usine d’engrais et l’achat de deux méthaniers. Là encore, il y a des milliers d’emplois en jeu, pour un début d’activité prévu en 2017.

Mais la sidérurgie, l’énergie et les mines ne sont pas les seuls secteurs à bénéficier de l’excellente coopération entre les deux pays amis. Les télécommunications sont aussi au coeur de l’investissement qatari en Algérie (rachat de Nedima). Ce sont des milliards de dollars qui sont appelés à être injectés dans l’économie algérienne.

Travailler pour le Qatar en Algérie


Au delà des retombés économiques, ce sont en premier lieu les emplois qui intéressent la population. Au vu de l’ampleur des projets, on peut parler ici d’engagements sur le long terme de nombreux salariés affectés à un éventail de taches.

Les entreprises vont recruter, du besoin en main d’oeuvre peu qualifiée au cadre, en passant par l’ingénieur. Beaucoup de corps de métiers vont être concernés par ces opportunités, et l’Algérie en cette période de récession économique en a bien besoin pour lutter contre son chômage record.

travailler en algérie

Qui investi en Algérie ?

100000 emplois sur une décennie créés dans le pays grâce à l’argent des pays étrangers. Ce n’est pas un coup d’épée dans l’eau.

Les ressources naturelles du pays et le faible coût de la main d’oeuvre attirent de nombreux pays, au premier rang desquels on retrouve maintenant le Qatar, qui est plus présent en Algérie que les pays européens « historiques » comme la France. Et l’Asie dans tout ça ? Le continent asiatique arrive bien loin derrière les pays arabes (moins de 10% de la totalité des investissements).

Espérons que les investissements récents du Qatar en Algérie continuent d’être à ce niveau là, pour aider le pays à se sortir d’une situation économique difficile.

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Les meilleurs pays pour s’expatrier: travailler ou créer son entreprise à l’étranger

Posted by | 27 juin 2016 | Les pays voisins

Parce qu’il n’y a pas encore que le Qatar dans la vie, nous avons listé ceux qui sont selon nous les meilleurs pays pour travailler en tant qu’expatrié. Le monde est un vaste terrain de jeu, profitons en pour immigrer ou pour créer son entreprise à l’étranger.

Si l’aventure est souvent au bout du chemin, elle peut réserver de bonnes surprises, pour les jeunes diplômés à la recherche d’un premier emploi ou d’un stage, mais aussi pour ceux qui veulent entreprendre dans de bonnes conditions, ou profiter des avantages de l’expatriation. Dans tous les cas, nous vous recommandons de d’apprendre l’anglais avant de partir, on ne serait vivre à l’étranger ou faire du business sans la maîtriser.

Pourquoi s’expatrier ?

Plusieurs raisons peuvent pousser un français à quitter son pays pour aller travailler ailleurs. Généralement, ce sont les -de 26 ans qui sont tentés par l’aventure, pour se faire une expérience professionnelle loin de nos frontières, mais pas que. Quand les horizons sont bouchés, quoi de mieux qu’un petit déménagement pour relancer sa carrière ? C’est de la mobilité, poussée à son extrême.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ceux qui sont partis ont du mal à revenir, tant les perspectives économiques de la vieille Europe sont moroses, voire nulles. La mondialisation concerne aussi le marché de l’emploi, crise ou pas.

L’Australie : le nouvel Eldorado

C’est loin, certes, mais le déplacement en vaut la peine. Partir en Australie pour bosser, les étudiants en parlent beaucoup. Peu de chômage, beaucoup de croissance et un superbe cadre de vie : la parfaite alchimie ? Reste que trouver un boulot au pays des kangourous implique d’avoir un visa de travail, pas  facile du tout à obtenir et qui est réservé à ceux qui décroche leur job avant de venir.

Pour les autres, à condition d’avoir moins de 31 ans, possibilité d’obtenir pour 1 an un permis vacances-travail. Une fois sur place, à vous de décrocher le graal, et mieux vaut avoir des compétences particulières pour cela.

Le Brésil fait-il encore rêver ?

La coupe du monde de foot est derrière, mais les JO approchent, ce qui devrait générer de nouvelles opportunités de carrières, surtout si vous parlez une langue étrangère et que vous maîtrisez le portugais. Sachez que la concurrence est rude, le nombre de brésiliens qualifiés sur le marché du travail est impressionnant.

Par contre, il y a beaucoup d’entreprises françaises installées sur place, ça vaut donc le coup d’y envoyer votre CV. Le pays fonctionne par réseau, faites marcher le vôtre à fond pour multiplier vos chances, surtout dans les nouvelles technologies.

Le Canada : toujours le top des destinations favorites des expatriés

Et c’est surtout la langue et l’ouverture d’esprit qui attire les étrangers au Québec plus que le climat. Le programme d’immigration permet à beaucoup de français de partir y travailler, pour un salaire meilleur que celui qu’ils trouvent ici.

Certaines professions sont privilégiées. Ainsi, le Canada à besoin de personnes qui exercent dans le secteur médicale, dans la restauration et dans la construction. Même si la langue de Molière y est à l’honneur, il est obligatoire de savoir se débrouiller en anglais.

Singapour : un pays pour les cadres

C’est un état tout petit, mais qui est grand économiquement. Et les grandes fortunes s’y font en très peu de temps. Les jeunes diplômés, qui sont intéressés par tout ce qui brillent s’y voient tous réussir une brillante carrière, en tout cas pour ajouter une belle ligne sur leur CV. Trouver un job à Singapour, ça le fait.

Encore une fois, c’est le visa qui posera le plus de problèmes, ceux-ci n’étant pas donnés à la légère. Pour l’emploi, il faut vous renseignez auprès de la Chambre de Commerce et du Consulat, faire bouger vos réseaux, téléphoner aux amis d’amis. Donnez vous les moyens de vos ambitions !

Mettre ses compétences au service du Qatar

Il fallait bien qu’on en parle un peu quand même : Doha reste une destination importante pour trouver un emploi bien rémunéré et de qualité, à condition de représenter une valeur ajoutée certaine. Le développement du Qatar est rapide, et on trouve facilement des offres dans les secteurs de l’informatique, de l’hôtellerie et des commerces de luxe, du pétrole, de l’éducation et des compagnies aériennes.

Pensez qu’il faudra vous loger sur place, parler arabe et faire des démarches avant et pendant pour être en règle avec l’administration qatari.

Quel que soit le pays que vous choisissez pour y exercer votre métier ou pour devenir entrepreneur, pour vous faire une expérience ou élargir vos horizons, bon vent à tous !

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Vivre et travailler en Jordanie: expatriation, visas, salaire moyen…

Posted by | 17 juin 2016 | Les pays voisins

Il y a un pays du Golf dont on ne parle pas trop (hormis pour ses réfugiés syriens) et qui offre pourtant  de belles opportunités pour un expatrié et la possibilité d’y faire une belle carrière professionnelle : la Jordanie. Reste que comme pour tous les déménagements au long cours, s’installer à Amman suppose un minimum d’organisation : trouver un emploi, un logement, une école française pour les enfants si besoin… Si vous êtes tenté par l’expatriation, sachez que le salaire moyen est attractif, à condition d’apporter une valeur ajoutée intéressante pour l’employeur.

Mieux connaître la Jordanie


Le royaume est une monarchie, mais avec un parlement. On y parle l’arabe mais surtout l’anglais, dans les affaires notamment. Le pays est moderne, pacifiste et modéré, par rapport à certains de ses voisins. La température y est clémente, et s’apparente à celle de la Corse en été, même s’il n’y pleut pas beaucoup. L’influence de la Méditerranée sans doute.

Le taux de chômage y est assez important, d’où notre conseil de n’y partir qu’avec du travail. Vouloir trouver un emploi directement sur place, c’est prendre un grand risque, à moins d’être un aventurier dans l’âme sans famille à charge. L’essentiel de l’activité du pays est concentré sur l’industrie et les services, mais pas dans le pétrole ! Et oui, la Jordanie n’a pratiquement pas de ressources énergétiques. Il commerce beaucoup avec les Etats-Unis notamment.

Il y a peu de français qui vivent à Amman ou dans les villes environnantes (Zarqa, Aqaba, Irbid, Salt et Mafraq). Toutefois, la communauté de 1500 âmes est très active sur place et s’organise en associations. Le monde des expatriés est un tout petit monde. On se connait très vite.

Qu’en pensent les femmes ?

Quand on évoque le Golf, se pose bien souvent la question des avoir qu’elle est la place des femmes. Elles peuvent y travailler et y vivre librement, tout comme les hommes, le pays ayant notamment en son sein de grandes entreprises françaises.

Elles y apprécient le soleil, les paysages de la mer morte et le fait que presque tout le monde parle anglais. Elles sont rassurées par les hôpitaux de bonne qualité et les médecins compétents, par les écoles françaises qui suivent les enfants jusqu’en troisième.

Elles aiment moins les logements, très chers, et les biens immobiliers de qualités difficiles à trouver, l’obligation de prendre sa voiture pour se déplacer et les centres commerciaux à l’américaine, les conflits très proches de ses frontières.

Pourquoi s’expatrier en Jordanie ?


Pour le travail d’abord. Quand une grosse société comme Orange vous propose de progresser dans votre carrière en partant à l’étranger, difficile de refuser, surtout quand on n’a pas encore construit sa vie.

Si vous n’allez pas travaillé dans une entreprise française, mieux vaut bien parler l’arabe, sans quoi trouver un job sera très compliqué, presque impossible, à moins d’avoir un réseau important sur place. Des stages qualitatifs sont aussi proposés aux étudiants. Une bonne façon de se faire les dents.

vivre en jordanie

Et puis, les jordaniens ont cette réputation d’être des gens très sympas et chaleureux vivant dans un très beau pays ensoleillé avec des paysages à couper le souffle. C’est l’occasion de découvrir une autre culture, le mode de vie à l’européenne n’étant pas le seul et l’unique !

Côté loisirs

Bosser c’est bien, profiter de la vie aussi. Pendant les week-ends, possibilité d’aller visiter les rives de la mer morte, l’époustouflante Petra et d’aller rencontrer les bédouins dans le désert. La gastronomie jordanienne est également réputée : une sieste sous les oliviers après avoir bien mangé, what else ? Reste que pour les amateurs de fromages et de vins, il faudra repasser et rentrer au bercail de temps en temps pour faire des provisions.

Vivre à Amman


Malgré tout le charme que peut avoir la capitale de la Jordanie, réfléchissez bien avant de partir. L’expatriation ne s’improvise pas. Idéalement, il faut aller passer du temps sur place avant de décider de s’y installer pour quelques années. Ca manque peut-être de spontanéité, mais on a rien inventé de mieux pour éviter les déconvenues.

N’oubliez pas que les événements qui entourent le pays rendent quand même les choses instables, même si le pays est très sur et qu’on risque moins de souffrir de l’insécurité qu’à Paris.

Zoom sur la Chambre de Commerce et d’Industrie Française en Jordanie

Il est nécessaire de se rapprocher d’elle si on veut exporter des marchandises en Jordanie. D’abord parce qu’elle connaît bien les us et coutumes du pays, qu’elle est implantée dans la capitale et le tissu local, et qu’elle a le recul nécessaire pour vous apporter son expérience. Cela sera beaucoup de temps de gagné, en prospection clientèle et en organisation. Avoir des contacts de qualité est primordiale quand on veut faire du business avec l’étranger.

Obtenir son visa

Celui-ci est obligatoire, mais facile à obtenir, directement à l’aéroport sur place. Si le séjour dépasse 1 mois, là il faut le faire proroger en se rendant dans un poste de police jusqu’à 3 mois). Cette procédure n’est pas gratuite, mais bon, ça ne va pas non plus chercher très loin. Pour des séjours un peu plus long, jusqu’à 6 mois, ça se complique un peu, puisqu’il faut faire un test HIV.

Pour qui voudrait travailler dans le Golf, il y a donc d’autres pays que le Qatar, Dubai ou l’Arabie Saoudite. La Jordanie mérite le détour.