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Travailler au Koweït : le pays du pétrole

Posted by | 23 juin 2016 | Les pays voisins

De nombreuses entreprises françaises sont implantées au Koweït, et pour y travailler, le mieux est encore d’en informer l’ambassade en y envoyant votre CV bilingue. Elle a tous les contacts sur place, et peut vous mettre en relation avec des employeurs potentiels (le site de la DREE recense aussi toutes les sociétés françaises). Si le pays est accueillant, il n’en reste pas moins qu’il vous faudra un permis de travail, un permis de résidence pour pouvoir y travailler. Rappelons que tout contrat doit être soumis à un bureau local, il faut donc que celui-ci soit fait en arabe et en anglais (le français n’étant pas une langue usuelle dans le pays).

 

Ce qu’il faut savoir avant de débarquer au Koweït


Ce petit état du golf a été rendu célèbre par deux guerres du même nom. Ces villes principales, là où il y a de l’emploi sont Koweït, Al Jahra et Hawalli. C’est une monarchie, dirigée par un émir. Il y a presque 700 français qui y vivent et y travaillent, dans les mêmes postes qu’au Qatar : dans le secteur pétrolier, dans l’éducation et dans le commerce de luxe. Les femmes peuvent y étudier et y occuper sans problèmes des postes à responsabilité même si tout le monde n’y est pas logé à la même enseigne en fonction de son origine ethnique.

On y parle l’arabe mais aussi l’anglais, surtout dans les milieux d’affaires. Le pétrole y tient une place prépondérante (10% de la réserve mondiale). Beaucoup de sociétés étrangères investissent dans ce secteur, raison pour laquelle il y a des postes à pourvoir. Les loyers sont chers, mais les soins, de bonne qualité, sont gratuits pour les locaux. Si vous êtes expatriés, le mieux est encore de s’affilier à la caisse des français de l’étranger. Votre permis de conduire français pourra vous servir sur place, mais pensez à le convertir en permis international à la préfecture avant de partir.

 

Travailler dans l’émirat


Les européens sont chers, et c’est la raison pour laquelle ils peinent à se faire une place sur le marché du travail koweitien, et cela même si le chômage n’existe quasiment pas sur place. Il y a beaucoup d’immigrés asiatiques qui sont bien meilleurs marché, même si les salaires sont très bons (malgré le fait qu’il n’y ait pas de salaire minimum), et que le niveau de vie moyen est le plus élevé de la région. Pour vous faire une idée des offres d’emplois, vous pouvez vous rendre sur le site de bayt où sont recensés la plupart des jobs disponibles.

Mais si vous vous apprêtez à rejoindre le Koweït pour y travailler, sachez qu’il faudra vous retrousser les manches, car on est encore très loin des 35 heures là-bas. La durée légal du travail est de 48h par semaine, ce qui fait des longues journées, du samedi au mercredi.

 

Les formalités administratives

Elles sont assez lourdes, pour qui souhaite s’y installer. Les séjours de + de 3 mois doivent s’accompagner d’un permis de résidence, qui ne sera délivré que si vous avez un parrain sur place qui peut se porter garant pour vous ainsi que tous les documents demandés : permis de travail, extrait de casier judiciaire (s’il n’est pas vierge, ce n’est même pas la peine de tenter votre chance), et un examen médical prouvant que vous êtes sein de corps et que vous ne véhiculez aucunes maladies contagieuses.

emploi koweit

Le Koweït a du pétrole et des idées, mais aussi des postes à pourvoir. Vouloir y travailler, comme dans les autres pays du Golf peut être une aventure enrichissante teintée d’un très fort dépaysement.

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