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Travailler en Malaisie : visa, salaires, stage, vie à Kuala Lumpur…

Posted by | 30 septembre 2018 | Les pays voisins

Certains pays d’Asie ont le vent en poupe, et cumulent les avantages : c’est notamment le cas de la Malaisie. les expats français y sont de plus en plus nombreux, et pour un algérien ou un marocain, il y a de bonnes opportunités.

On peut ainsi y ouvrir une commerce comme par exemple une boulangerie-pâtisserie à Kuala Lumpur, trouver un stage, ou répondre aux offres d’emploi pour les français, dans un hôtel ou un restaurant. Mais avant d’aller vivre à Kuala Lumpur, il est important de bien connaitre les conditions. Ainsi, sans visa, il reste compliqué de trouver un emploi en Malaisie.

Comment trouver un emploi ?


Il ne suffit pas de s’amouracher d’un pays pour réussir à y travailler, et les vacances n’ont rien à voir avec le monde de l’entreprise. Toutefois, comme d’autres voisins asiatiques, la Malaisie ne connait pas les affres du chômage, et il y a de quoi faire pour tout le monde sur place.

Les entreprises locales et internationales peinent pour trouver le bon profil quand il s’agit de recruter une personne avec un diplôme ou une formation, et elles doivent offrir de bonnes conditions car il y a de la concurrence ailleurs. Cela veut dire que les salaires augmentent très vite.

L’accueil des étrangers

Les étrangers ont bonne presse en Malaisie du côté des patrons qui y voit une occasion de faire profiter leurs salariés locaux de cet apport d’ailleurs et de l’émulation que cela peut procurer.

Par contre, attendez-vous à être embaucher avec un contrat local, et à laisser vos habitudes au vestiaire. 0n travaille plus de 40 heures par semaine, pour un salaire moindre qu’en Europe, mais plus important qu’en Afrique. Le salaire moyen en Malaisie pour un diplômé étranger est entre 5000 (1250 euros) et 25000 RM.

Mettre toutes les chances de son côté

En Malaisie comme ailleurs, les hommes ont un peu plus de chances que les femmes de trouver un emploi, surtout s’ils ont de l’expérience et une qualification particulière. Par contre, ne rêvez pas : trouver un poste depuis son canapé en surfant sur le net est vraiment compliqué.

C’est sur place que les choses peuvent se décanter, mais il faut avoir les moyens financiers de supporter plusieurs semaines de refus avant de décrocher le jackpot. Comme partout ailleurs dans le monde, c’est le réseau qui peut faire la différence.

Bon à savoir : certaines entreprises ont un permis de travailler, d’autres non. Autant dire qu’il faut se concentrer sur les premières. Pour rétrécir encore la recherche, il faut cibler celles qui ont déjà embauchées des étrangers.

Les règles (temps de travail, couverture sociale…)


Il est important de les évoquer histoire de savoir où vous allez mettre les pieds. Mais pas de panique, la réglementation n’a rien d’extraordinaire et beaucoup de pays ont même des conditions de travail à lui envier, même si pour le moment, une semaine de boulot fait 48 heures avec 8 heures par jour : on travaille donc 6 jours sur 7, à moins d’avoir un contrat de travail mitonné aux petits oignons pour un expatrié.

Le dimanche on souffle, on fait la grasse matinée et on profite du charme et des attraits de Kuala Lumpur. Par contre, il y a beaucoup de jours fériés, qui sont autant d’occasions de rester tranquille à la maison pendant qu’on est payé, que l’on soit en CDI ou en CDD.

travailler en Malaisie

L’assurance maladie

La couverture sociale est très succincte, même si on cotise pour sa retraite… Toutefois, entre le patron et le salarié, les cotisations n’excédent pas 2% du salaire. Par contre, les impôts sont directement prélevés chaque mois sur la fiche de pays. Notre conseil si vous gagnez bien votre vie : prendre une assurance maladie privée. C’est cher, mais en cas de pépins, on bénit le ciel d’y avoir pensé.

Le visa de travail

Sans lui, pas de job. C’est un peu le « sésame ouvre toi » malaysien. Car pour avoir le droit de travailler dans ce beau pays exotique, il faut avoir bien au chaud dans sa poche« l’Employment pass ». Ce petit papier, qui ne paye pas de mine d’ailleurs s’apparente à un permis de travail, et il est obligatoire.

C’est l’entreprise qui va vous embaucher qui va faire les démarches que vous l’obteniez le plus rapidement possible. Ce n’est donc pas à vous d’aller perdre de longues heures dans les files d’attentes des administrations de services de l’immigration, qui sont bondés de part le monde.

Comment l’avoir ?

Mais tout le monde ne sera pas logé à la même enseigne en ce qui concerne son obtention. En effet, il peut s’écouler de 30 à 90 jours. Ce qui va justifier cette différence de temps, ce n’est pas la couleur de vos yeux mais plutôt la nature du poste et la taille de l’entreprise qui fait la demande. Une fois obtenu, le précieux sésame est valable pour 2 ans, de quoi avoir le temps de souffler.

Important : il y aussi une condition d’âge à remplir ; il faut avoir 27 ans ou plus. Dommage pour les petits jeunes, mais des dérogations existent. L’administration locale va également s’attacher à regarder le salaire avant de donner son accord. Il faudra gagner au moins 5000 RM, le but étant de laisser les boulots mal payés aux locaux qui en ont besoin pour vivre.

Des règles particulières existent pour démarrer une entreprise, mais nous évoquerons cela un peu plus tard.

Le salaire moyen en Malaisie


C’est le nerf de la guerre, et bien souvent il est à l’origine d’un désir de s’expatrier, ou non. Tout dépend d’où on vient, et combien on gagne dans son pays d’origine.Ce qu’il faut commencer par savoir, c’est que le revenu par habitant en Malaisie ne fait qu’augmenter, t peu de pays peuvent se prévaloir d’avoir cette courbe ascendante. L’augmentation est plus importante que la moyenne mondiale et que celle que connait l’Asie toute entière.

salaire malaisie

Ainsi, le salaire moyen par habitant est très proche des 10000 dollars (il se situe au niveau de la moyenne mondiale). Bien sur, tout le monde ne gagne pas cette somme, malheureusement. Mais pour ceux qui touchent dix milles ou plus, ça commence à peser, surtout quand on connait la faiblesse du coût de la vie une fois sur place. Le budget pour un expat y est largement moins important qu’en Europe, même pour un quotidien où on ne manque de rien.

Le salaire minimum : à éviter

On ne doit pas s’expatrier en Malaisie pour y toucher le salaire minimum et y vivre pauvrement. Aller travailler dans un autre pays que le sien doit être une occasion de s’enrichir, pas le contraire. Car le coût de la vie et les taxes augmentent, comme dans tous les pays asiatiques émergeants d’ailleurs. Les petits salaires, eux, augmentent peu, voir jamais.

De toute façon, il n’y a pas de réel salaire minimum en Malaisie, même s’il est d’usage de gagner au moins 300 euros par mois, même pour les tâches qui ne requièrent pas de qualification particulière. C’est généralement le salaire d’un ouvrier dans le pays. Mais les entreprises françaises sont quand même réputées pour payer bien mieux que cela : elles ont une réputation sociale à défendre, non ?

Vivre à Kuala Lumpur (KL)


De quoi sera fait son quotidien dans la capitale malaysienne ? On peut choisir l’aventure et la surprise de la découverte, mais mieux vaut quand même être au fait de ce qui va nous y attendre. Avoir envie de partir à l’étranger d’accord, mais pas dans n’importe qu’elles conditions. Car Kuala Lumpur est une capitale qui détonne. Elle est moderne, et symbolisée  par ses tours Petronas, immenses buildings que c’est approprié dans ses films le cinéma hollywoodien.

Bizarrement, malgré sa taille, il y a moins d’habitants qu’à Paris. Les malais (c’est ainsi qu’il faut les appeler) sont moins de 2 millions. Et tout ce petit monde a pour habitude, s’il en a les moyens de profiter de la vie. Cela veut dire faire du shopping dans les centres commerciaux de la ville, et s’amuser dans les nombreux bars à l’architecture démentielle. Le nec plus ultra restant les toits terrasses avec piscine.

vivre à Kuala lumpur

Bien sur, pour ces plaisirs qui n’ont rien de simples, il faut s’attendre à payer des prix qui n’ont rien de locaux. Toutefois, cinq cents euros par mois peuvent suffirent pour y vivre très correctement. Le résultat est donc qu’on peut manger au restaurant tous les jours, midi et soir. Un menu à 2 euros, vous en rêviez ? Et bien ce genre d’échoppe, il y en a plein dans les rues de Kuala Lumpur. Et les plats, même au marché où la street food est reine sont succulents.

Les mauvaises choses

Il n’y a pas que de bons côtés, malheureusement. D’abord la langue. Quand on ne vient pas d’un pays asiatique, apprendre le malais est une punition. Le problème, c’est que l’habitant lambda, lui, ne parle pas anglais. Pour se faire comprendre, il faudra savoir jouer de ses mains.

De la même façon, ceux qui aiment la nature et la rosée du matin risquent d’être fortement déçus. Il n’y a que des immeubles, plutôt moches dans l’ensemble. La ville présente ainsi plus de charme la nuit que le jour, avec ses néons qui clignotent.

La principale difficulté

Ce sont les transports en communs anarchiques, bondés et insupportables quand ils existent. Pour se déplacer, on peut aussi marcher, mais là, c’est la pollution qui va faire son oeuvre, à condition de trouver un trottoir en état. Les chanceux qui ont une voiture doivent se préparer à passer une bonne partie de leur journée dans les embouteillages. La solution : habiter à quelques pas de son boulot, quitte à payer un loyer plus cher.

En définitive, c’est à chacun de se faire sa propre idée de la ville, sachant qu’une expatriation réussie ne passera que par le plaisir d’y vivre. Dans le cas contraire, l’expérience laissera sans doute un goût amère.

Une ville où il fait bon vivre ?

Les journalistes adorent les comparer les une aux autres, et la capitale de la Malaisie n’échappe pas à la règle. Ce n’est pas une surprise, elle n’est pas la plus agréable à vivre d’Asie. C’est Singapour qui décroche la palme, mais Kuala Lumpur n’est pas si mal placée que cela dans le classement. Elle arrive par exemple très loin devant Bangkok ou Phnom Penh et devance Manille.

Les critères de classement sont :

  • Les infrastructures, et en particulier les routes et les transports.
  • La liberté (presse, de penser, de vivre).
  • La pollution (ou plutôt son absence dans la mesure du possible).
  • Les équipements pour la santé.
  • Le taux de chômage.
  • Les endroits où s’amuser et se cultiver.
  • Les écoles et les universités.
  • Les facilités pour se loger pas cher.

Faire son stage en Malaisie


Trouver un stage est mois difficile que de trouver un emploi bien payé, mais il y a quand même des règles à respecter. Pour le jeune qui va partir dans ce pays, c’est l’occasion de profiter pleinement d’une autre culture que la sienne, et d’apprendre d’autres méthodes de travail.

Il y a beaucoup d’entreprises sur place pour faire sa demande, quelle que soit la durée prévue. Après, il faudra choisir entre une société locale ou une multinationale. Tout dépendra des projets futurs.

Si vous séchez, ou que vous tardez à trouver la bonne, il est bon de s’entourer de conseils en passant par exemple par une association d’étudiants. Cela évitera d’envoyer des tonnes de candidatures spontanées pour rien, d’autant plus qu’il faut adapter sa lettre de motivation à chaque entreprise, et que cela prend donc beaucoup de temps.

Au niveau des formalités administratives requises, il faut un document qui autorise l’entrée du stagiaire en Malaisie. Celui-ci est demandé par l’employeur auprès de son service d’immigration.

Créer son entreprise


Il y a une énergie dans tous ces pays asiatiques qui donnent forcément l’envie d’en profiter, au contraire de la vieille Europe qui se traîne. Mais n’oublions pas que le pays est loin, et qu’il ne faut donc pas faire n’importe quoi.

Le mieux, pour celui qui a déjà une activité ailleurs reste de commencer par ouvrir un simple bureau de représentation, à condition de ne pas commencer à mener des affaires sur place ni à gagner de l’argent. Cela permettra de limiter les coûts et de prendre son temps pour étudier les meilleures opportunités et surtout le marché.

La seconde étape va donc être d’ouvrir sa société. 2 formules : la BHD ou la SDN BHD (proche de la SARL française : pas besoin d’un capital minimum). Par contre, pas d’entreprise individuelle possible pour les étrangers, à moins de se lancer dans un Partnership risqué car on est solidaire des dettes.

créer son entreprise en Malaisie

Les obligations légales

  1. Tenir sa comptabilité.
  2. Vivre en Malaisie pour au moins 2 des associés administrateurs.
  3. Avoir un cabinet d’audit.

Pour l’enregistrement et les autres formalités, il est recommandé de passer par un cabinet d’avocat spécialisé sur place. Ca coûte un peu d’argent mais on évite aussi les erreurs.

La Malaisie : un point d’entrée pour les entreprises françaises en Asie

C’est vrai qu’on n’en parle pas beaucoup mais comme souvent, les choses qui fonctionnent bien ne sont pas criées sur tous les toits. Démarrer son business par la Malaisie, les Philippines ou l’Indonésie, c’est l’occasion ensuite de s’implanter ailleurs en Asie et de toucher une clientèle très large. Car pour les entreprises qui s’y implantent, il y a de gros avantages fiscaux dans certaines zones du pays.

Les grosses entreprises françaises qui investissent en Malaisie :

  • Lafarge.
  • Peugeot.
  • Technip.
  • GDF Suez.
  • Griset.
  • Joubert.

Et si l’envie de vous expatrier vous prend, si vous voulez aller voir ailleurs ce qui s’y passe et tenter votre chance, il y a d’autres pays musulmans, notamment dans le Golf. A lire aussi :

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Travailler dans la Sécurité en Irak: l’eldorado des mercenaires français?

Posted by | 27 septembre 2018 | Les pays voisins

Le marché de la sécurité est en plein essor en Irak, et les troubles en augmentation constante sur son territoire et dans les pays voisins ne vont pas changer la donne, bien au contraire. Les offres d’emploi pour devenir agent de sécurité à Bagdad se multiplient et un mercenaire français en Irak peut faire beaucoup d’argent. 

Trouver un emploi dans la sécurité en Irak

Pour s’engager dans cette voie auprès d’une Société Militaire Privée (SMP) il faut que vous soyez une sacrée tête brulée. Vivre à Bagdad n’ayant rien à voir avec la Suisse, la capitale étant dernier au classement des villes où il fait bon vivre, mais cela étonne-t-il quelqu’un ?

Le départ récent des américains a laisser de la place dans le marché de la sécurité de qualité. En effet, il ne suffit pas d’avoir été vigile dans un centre commercial pour postuler. Vous là pour éviter des attentats. Le coté ultra dangereux du métier fait que vous y gagnerez très bien votre vie, et les anciens légionnaires sont par exemple nombreux à y venir tenter leur chance.

Devenir mercenaire

Le terme est un peu péjoratif, le mercenaire ayant été popularisé par des romans de gare, avec cette légende qu’il s’offre au plus offrant. Le profil d’un mercenaire ? Un ancien para, Bod Denard ayant fait des émules, mais tout le monde ne peut pas devenir le sultan blanc des Comorres.

Mais les français qui ont bourlingués de la sorte de part le monde intéressent fortement les recruteurs, qui se « battent » presque pour dénicher les perles rares. Mais lorsque celles-ci s’engagent, c’est pour risquer leur vie au quotidien. Dur métier.


Le guide complet: Devenir Mercenaire


La privatisation de la guerre :

Source : Dessous cartes – Arte

Devenir militaire privé

Les sociétés qui embauchent des militaires apportent leur aide :

  • Aux gouvernements
  • Aux ONG
  • Aux entreprises privées

Autant dire que quand on fait appel à elles, c’est qu’il y a un conflit, et un grand danger : guerre, terrorisme, piraterie, lutte contre le trafic de drogue, empêcher les pillages, assurer la sécurité d’une plateforme pétrolière… Si vous travaillez pour ce genre de société, on vous appellera contractor militaire, et non pas agent de sécurité.

Le recrutement par une SMP (société militaire privée)

Les SMP recrutent des anciens militaires, des gens qui étaient dans les renseignements ou dans les forces de l’ordre, qui ont beaucoup d’expérience. Il faut aussi avoir de l’entrainement et parler anglais.

CET ARTICLE PEUT VOUS AIDER : comment apprendre à parler anglais ?

Important : si cette fonction vous intérèsse, il faut que vous ayez un casier judiciaire vierge.

Quel sera votre statu ?

S’engager comme mercenaire, c’est accepter le vide juridique qui va avec. La loi ne dit rien sur le sujet, ni sur la place réelle que vous pourriez avoir dans l’armée. Même chose en cas d’accident mortel, rien n’est spécifié.

Ce qui est certain, c’est que devenir mercenaire n’est pas autorisé en France. À contrario, rien n’est dit sur une société militaire privée française qui recrute.

Contractor ou mercenaire ? Les différences

Ce sont les USA qui ont popularisés les contractors. Ce sont des civils, et cela même s’ils travaillent dans l’armée. Leur fonction n’est pas d’attaquer, mais de défendre. La différence avec un agent de sécurité ou un garde du corps, c’est qu’il y a de grands risques de devoir répondre à une attaque armée.

Les fonctions :

  • Garde
  • Protection
  • Surveillance
  • Sécurisé une zone
  • Information

Le salaire d’un mercenaire (ou d’un contractor) : 10 000 $ par mois !

La rémunération est élevée, et s’accompagne de nombreux avantages. Vu les risques pris et encourus, c’est un minimum !

La prime de risque

C’est pour elle (et aussi pour le goût de l’aventure) qu’on vient s’engager dans la sécurité en Irak. L’argent reste un moteur puissant face au risque de voir sa vie écourtée devant une voiture piégée. Ici on ne parle pas de sécurité de l’emploi mais de sécurité tout court, et rentrer en France avec ses deux jambes n’est pas gagné d’avance.

Mais ce sont des jobs qui rapportent beaucoup, et les expatriés qui s’y risquent peuvent avoir l’impression d’avoir gagné au loto tous les jours (5 numéros, pas plus). En plus des salaires très élevés, les expatriés peuvent toucher une prime d’incitation (10% du salaire) et une prime de risque (jusqu’à 50% en plus). A chacun de voir en son âme et conscience si le jeu en vaut la chandelle.

Où postuler ?

Des sociétés de sécurité privées françaises décrochent de plus en plus de gros contrats, notamment pour protéger les hommes politiques, les infrastructures (comme les aéroports) et les institutions du pays.

Et quand les industriels viennent signer de gros contrats, ils ont besoin que des gros bras leur collent aux basques. Ils déboursent des milliers de dollars par jour pour éviter le pire.

L’exemple de Gallice Security

C’est une société de sécurité française travaillant en Irak depuis 2010, qui commence donc à connaître très bien le pays, condition sine qua none pour pouvoir y réussir. Le gouvernement fait confiance à ses dirigeants, elle décroche donc de beaux contrats. On peut déposer sa candidature directement sur son site internet.

Vous voulez travailler comme agent de sécurité en Irak ? C’est à vos risques et périls. En plus des risques pour sa vie, on se retrouve dans un pays sans infrastructures, violent, avec des problèmes récurants d’eau potable et d’électricité. On est loin de la ville ventée par les poètes au siècle dernier… 

D’autres métiers qui payent très bien dans le Golfe :

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Les meilleurs pays pour s’expatrier: travailler ou créer son entreprise à l’étranger

Posted by | 27 septembre 2018 | Les pays voisins

Parce qu’il n’y a pas encore que le Qatar dans la vie, nous avons listé ceux qui sont selon nous les meilleurs pays pour travailler en tant qu’expatrié. Le monde est un vaste terrain de jeu, profitons en pour immigrer ou pour créer son entreprise à l’étranger.

Si l’aventure est souvent au bout du chemin, elle peut réserver de bonnes surprises, pour les jeunes diplômés à la recherche d’un premier emploi ou d’un stage, mais aussi pour ceux qui veulent entreprendre dans de bonnes conditions, ou profiter des avantages de l’expatriation. Dans tous les cas, nous vous recommandons de d’apprendre l’anglais avant de partir, on ne serait vivre à l’étranger ou faire du business sans la maîtriser.

Pourquoi s’expatrier ?

Plusieurs raisons peuvent pousser un français à quitter son pays pour aller travailler ailleurs. Généralement, ce sont les -de 26 ans qui sont tentés par l’aventure, pour se faire une expérience professionnelle loin de nos frontières, mais pas que. Quand les horizons sont bouchés, quoi de mieux qu’un petit déménagement pour relancer sa carrière ? C’est de la mobilité, poussée à son extrême.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ceux qui sont partis ont du mal à revenir, tant les perspectives économiques de la vieille Europe sont moroses, voire nulles. La mondialisation concerne aussi le marché de l’emploi, crise ou pas.

L’Australie : le nouvel Eldorado

C’est loin, certes, mais le déplacement en vaut la peine. Partir en Australie pour bosser, les étudiants en parlent beaucoup. Peu de chômage, beaucoup de croissance et un superbe cadre de vie : la parfaite alchimie ? Reste que trouver un boulot au pays des kangourous implique d’avoir un visa de travail, pas  facile du tout à obtenir et qui est réservé à ceux qui décroche leur job avant de venir.

Pour les autres, à condition d’avoir moins de 31 ans, possibilité d’obtenir pour 1 an un permis vacances-travail. Une fois sur place, à vous de décrocher le graal, et mieux vaut avoir des compétences particulières pour cela.

Le Brésil fait-il encore rêver ?

La coupe du monde de foot est derrière, mais les JO approchent, ce qui devrait générer de nouvelles opportunités de carrières, surtout si vous parlez une langue étrangère et que vous maîtrisez le portugais. Sachez que la concurrence est rude, le nombre de brésiliens qualifiés sur le marché du travail est impressionnant.

Par contre, il y a beaucoup d’entreprises françaises installées sur place, ça vaut donc le coup d’y envoyer votre CV. Le pays fonctionne par réseau, faites marcher le vôtre à fond pour multiplier vos chances, surtout dans les nouvelles technologies.

Le Canada : toujours le top des destinations favorites des expatriés

Et c’est surtout la langue et l’ouverture d’esprit qui attire les étrangers au Québec plus que le climat. Le programme d’immigration permet à beaucoup de français de partir y travailler, pour un salaire meilleur que celui qu’ils trouvent ici.

Certaines professions sont privilégiées. Ainsi, le Canada à besoin de personnes qui exercent dans le secteur médicale, dans la restauration et dans la construction. Même si la langue de Molière y est à l’honneur, il est obligatoire de savoir se débrouiller en anglais.

Singapour : un pays pour les cadres

C’est un état tout petit, mais qui est grand économiquement. Et les grandes fortunes s’y font en très peu de temps. Les jeunes diplômés, qui sont intéressés par tout ce qui brillent s’y voient tous réussir une brillante carrière, en tout cas pour ajouter une belle ligne sur leur CV. Trouver un job à Singapour, ça le fait.

Encore une fois, c’est le visa qui posera le plus de problèmes, ceux-ci n’étant pas donnés à la légère. Pour l’emploi, il faut vous renseignez auprès de la Chambre de Commerce et du Consulat, faire bouger vos réseaux, téléphoner aux amis d’amis. Donnez vous les moyens de vos ambitions !

Mettre ses compétences au service du Qatar

Il fallait bien qu’on en parle un peu quand même : Doha reste une destination importante pour trouver un emploi bien rémunéré et de qualité, à condition de représenter une valeur ajoutée certaine. Le développement du Qatar est rapide, et on trouve facilement des offres dans les secteurs de l’informatique, de l’hôtellerie et des commerces de luxe, du pétrole, de l’éducation et des compagnies aériennes.

Pensez qu’il faudra vous loger sur place, parler arabe et faire des démarches avant et pendant pour être en règle avec l’administration qatari.

Quel que soit le pays que vous choisissez pour y exercer votre métier ou pour devenir entrepreneur, pour vous faire une expérience ou élargir vos horizons, bon vent à tous !

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Travailler en Turquie: offres d’emploi, visas, salaires, entreprises françaises…

Posted by | 25 septembre 2018 | Les pays voisins

Si vous songer à immigrer pour des raisons économiques ou professionnelles, vous ne pensez pas forcément à la Turquie. Pourtant je pense ce grand pays, qui a failli il n’y a pas si longtemps entrer dans l’Europe, à quelques arguments à mettre en avant pour un expat pour :

  • Trouver du travail
  • Créer son entreprise

Je vous en dis plus sur les salaires, sur les emplois francophones à Istanbul et sur comment obtenir un permis de travail.

Comment obtenir un permis de travail en Turquie ?

C’est la base à connaître avant de partir travailler à Istanbul. Mais celui-ci n’est pas le même selon les besoins. Avoir un job pour trois mois et partir vivre sur place ou s’installer pour plusieurs années n’est pas la même chose.

1. En avoir un rapidement : le permis de travail

La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est pas nécessaire d’avoir un permis de séjour en bonne et due forme avant d’y aller. Une fois sur place on a 30 jours pour cela, mais on ne peut pas travailler sans.

Il faut se rendre à la préfecture de police (ou l’équivalent) pour obtenir son permis de travail. Si vous ne voulez prendre aucuns risques, vous pouvez aussi vous rendre au consulat turque en France.

La procédure :

Vous ne pouvez pas faire autrement

Celui-ci est obligatoire, ne peut se conformer à la règle est dangereux. Lorsqu’il est délivré, c’est pour un an, mais il est pet être prorogé jusqu’à 3 ans, à condition de rester au même poste.

À noter : l’obtention d’un permis valable pendre prendre 3 mois, donc patience si les choses tardent un peu.

Attention : si vous êtes un ingénieur ou un architecte, des avis supplémentaires sont requis avant la délivrance.

2. Le permis illimité prend plus de temps

Là, il s’agit du permis illimité. Il y  plusieurs façons de l’obtenir. La première est d’y habiter depuis 8 ans (en continu) ou bien d’y avoir déjà exercé un métier pendant au moins 6 ans. Pour qui veut se lancer en indépendant, c’est 5 ans de résidence. Si vous rencontrez l’amour en Turquie, le mariage peut aussi une solution.

Peut-on vous le refuser ?

Mais il y en des cas où on peut vous dire non, comme dans tous les pays souverains. Et cela a plus de chances d’arriver dans les grosses périodes où le chômage augmente. Mais un recours est toujours possible. Condition sine qua none : avoir un permis de séjour valable avant toute demande.

3. Le permis de résidence : comment l’obtenir ?

C’est un visa de longue durée pour les étrangers, à demander après ces fameux 8 ans, en envoyant tout un tas de documents à l’immigration, dont la copie du passeport. Mais il faut aussi prouver que l’on a les moyens de vivre en Turquie sans les aides sociales. Important : il faut s’assurer d’avoir souscrit une assurance médicale avant de faire sa demande.

Créer son entreprise en Turquie

Pour une entreprise française, ce pays peut être un eldorado, à condition de bien savoir si prendre et de faire les choses dans les règles. Et elle sont nombreuses à aller y tenter leur chance, notamment pour toucher l’Asie et le Moyen-Orient. Le fait qu’elle soit presque européenne joue aussi pour beaucoup.

Pour un entrepreneur, la Turquie présente l’avantage d’être un pays développé, mais avec des salaires beaucoup plus bas qu’en Europe de l’Ouest et des conditions de travail moins strictes pour l’employeur alors que les travailleurs sont bien diplômés. La législation turque permet à un étranger d’y monter sa boîte assez facilement avec les avantages fiscaux qui vont avec.

Les formalités

Du côté des formalités administratives, une seule journée peut suffire pour être immatriculée. Vous avez dit rapide ? Car les démarches ne sont pas trop compliquées à mettre en place même s’il faut quand même prendre un notaire pour s’assurer de ne pas faire d’impairs.

Des cabinets aident les entreprises françaises à s’installer sur place

Car même si on est débrouillard, on petit coup de pouce est toujours le bienvenu. La bureaucratie peut parfois freiner les initiatives, même si en la matière, d’importants progrès ont été faits, notamment pour mettre sur un pied d’égalité les investisseurs turc avec les entrepreneurs étrangers.

Mais pour partir du bon pied, il faut faire une étude de marché qualitative. Vous pouvez d’ailleurs vous rapprocher de la chambre de commerce franco-turque pour trouver le bon interlocuteur.

Vous voulez lancer un projet ?

Il existe une plateforme professionnelle pour les francophones de Turquie : son nom VIaPro Istanbul. Pour un porteur de projet, c’est l’occasion de :

  • savoir où vous en êtes
  • définir votre projet
  • faire une formation pour apprendre à utiliser les nouveaux outils
  • trouver des partenaires
  • se lançer
  • trouver des coach
  • se faire accompagner dans une recherche de financement

Plus d’informations : www.viaproistanbul.com

Travailler en Turquie : les choses à savoir

Avant de se lancer avec avidité dans les petites annonces turques pour trouver son bonheur, il faut quand même comprendre comment marche le monde du travail dans ce pays. Comme chez nous, il existe des CDD et des CDI, à temps plein ou à temps partiel. Attention : les contrats de travail de moins d’un an peuvent être très simples.

Si période d’essai il y a, elle ne doit pas durer plus de 2 semaines. Pour la clause éventuelle de non concurrence, il faut qu’elle soit juste et qu’elle ne concerne pas tout le territoire turc.

Au niveau du temps de travail

Il faut se préparer à travailler un peu plus qu’en France : 45h par semaine. Vous aurez aussi le droit à des vacances, mais celles-ci sont en rapport avec votre ancienneté : moins de 5 ans, 2 semaines. Pour avoir 1 mois de vacances par an, il faudra attendre avoir 15 ans d’ancienneté.

Quand à la grève pour obtenir de meilleures conditions, elle est très réglementée et difficile à mettre en oeuvre. Et oui. Nos voisins doivent quand même regarder la France avec un oeil intrigué.

Les salaires

Le SMIC est à moins de 300 euros, ça vous donne une idée de combien il est possible de gagner. Après, tout est une histoire de négociation sur place, et si on a vraiment besoin de vous, on sera y mettre les moyens. Mais ce qu’il faut savoir, c’est que les salaires en Turquie sont les plus attractifs au monde pour les cadres par rapport au cout de la vie (tout comme en Inde).

Car les prix de consommations sont très bas, sauf à Istanbul où ils ont tendance à grimper beaucoup plus vite que les salaires ! Cette inflation galopante fait d’ailleurs qu’ils sont parfois indexés dessus. Trouver un job dans un hôtel à Antalya par exemple peut être vraiment intéressant, car même si on ne gagne pas beaucoup, on ne dépensera presque rien sur place.

Les grandes entreprises françaises installées en Turquie

Si vous cherchez un job dans le pays, vous pouvez commencez par là, car elles embauchent forcément, et certaines même sans parler turc. Pour travailler dans l’hôtellerie en Turquie, le groupe Accor est bien implanté. Vous pouvez aussi choisir de postuler dans la grande distribution, avec Carrefour.

Les usines automobiles recrutent sur place : Citroen, Peugeot, Renault. Dans les transports : Air France. Dans le pétrole : Total. Dans les nouvelles technologies ou dans l’informatique : Alcatel. Dans les assurances : Axa. Dans le luxe : L’oréal. Dans le BTP : Lafarge.

Les plus grandes banques en Turquie. C’est aussi un secteur qui recrute. Par ordre alphabétique : Akbank, Bank Asya, Citi, Denisbank, Finansbank, HBC, TEB…

Emplois francophones à Istanbul

Ils sont nombreux. Voici quelques pistes. À vous de les explorer

Stages à l’ambassade de France d’Istanbul

Si vous voulez postuler à un stage ou à un emploi au consulat, vous devez respecter une procédure précise.

Une adresse mail pour votre candidature :  mail@consulfrance-istanbul.org.

Si celle-ci intérèsse le consulat de France, elle sera conservée 6 mois. Si vous n’avez pas de nouvelles durant ce laps de temps, renouvelez-la.

Si vous voulez connaitre les conditions à remplir pour postuler à un stage, vous pouvez consulter la page dédiée sur le site du ministère.

Centres d’appel francophones

C’est là où vous avez le plus de chances de trouver un travail en Turquie si vous parlez français. De nombreux centres d’appel emploient des francophones de tous les pays. Et nombreuses sont les sociétés qui ouvrent un centre d’appel à Istanbul.

Une agence qui recrute des francophones : Ellipse

Elle recrute des franco-turcs et des gens qui parlent le français. Il y a souvent des postes à pourvoir comme :

  • Jeunes filles au pair
  • Prof de français pour des cours particuliers
  • Stages

Vous pouvez envoyer votre CV + lettre de motivation à Madame Gisèle Karatas gisele@ellipsefr.com

Travailler en Turquie pour un français n’est pas quelque chose d’impossible, loin de là, mais il faut savoir qu’on n’a pas pas les mêmes chances de décrocher un emploi de rêve avec un BTS, une licence ou un Master. Si vous êtes sans diplôme, ce n’est pas une bonne idée non plus. Enfin, sachez que l’expatriation est plus difficile pour un tunisien, un marocain ou un algérien.

Dans tous les cas, le Consulat Français d’Istanbul peut vous renseigner. Si vous avez des problèmes sur place, n’oubliez pas que vous avez l’ambassade de France à Istanbul. Enfin, si vous ne parlez pas la langue, apprendre le turc est un bon début pour une intégration réussie dans le pays.

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Travailler au Koweït: Le Pays du Pétrole

Posted by | 23 septembre 2018 | Les pays voisins

Le pays est accueillant pour les travailleurs étrangers. il n’en reste pas moins qu’il vous faudra un permis de travail, un permis de résidence pour pouvoir y exercer. Les francophones sont avantagés, car de nombreuses entreprises françaises sont implantées au Koweït. Vous voulez trouver un job ? Je vais vous dire comment faire !

Ce que vous devez savoir avant de débarquer au Koweït

Quelques infos sur le pays en lui même et sur le monde du travail avant de rentrer dans le vif du sujet.

Koweit, qui es-tu ?

Ce petit état du golf a été rendu célèbre par deux guerres du même nom. Ces villes principales, là où il y a de l’emploi sont  :

  • Koweït,
  • Al Jahra
  • et Hawalli.

C’est une monarchie, dirigée par un émir. Il y a presque 700 français qui y vivent et y travaillent, dans les mêmes postes qu’au Qatar :

Une femme peut-elle aller travailler au Koweit facilement ?

Les femmes peuvent y étudier et y occuper sans problèmes des postes à responsabilité même si tout le monde n’y est pas logé à la même enseigne en fonction de son origine ethnique.

Quelle langue faut-il parler pour avoir le plus de chance de trouver un emploi ?

On y parle l’arabe mais aussi l’anglais, surtout dans les milieux d’affaires. Le pétrole y tient une place prépondérante (10% de la réserve mondiale). Beaucoup de sociétés étrangères investissent dans ce secteur, raison pour laquelle il y a des postes à pourvoir.

Les conditions de vie : sont-elles bonnes ?

Les loyers sont chers, mais les soins, de bonne qualité, sont gratuits pour les locaux. Si vous êtes expatriés, le mieux est encore de s’affilier à la caisse des français de l’étranger.

Votre permis de conduire français pourra vous servir sur place, mais pensez à le convertir en permis international à la préfecture avant de partir.

Prix du loyer sur place

Le loyer reflète bien souvent le niveau de vie d’un pays. En moyenne, il faudra dépenser 30% de plus qu’en France pour vous loger.

Par contre, tout ce qui est restaurant, nourriture, transport, téléphone, shopping, Internet est beaucoup – cher qu’en France. Seuls le logement et les loisirs sont + cher. Là dessus, les avis sont unanimes.

Travailler dans l’émirat

Si vous vous apprêtez à rejoindre le Koweït pour y travailler, sachez qu’il faudra vous retrousser les manches, car on est encore très loin des 35 heures là-bas. La durée légal du travail est de 48h par semaine, ce qui fait des longues journées, du samedi au mercredi.

Comment faire pour trouver un emploi ?

Pour y travailler, le mieux est encore d’en informer l’ambassade en y envoyant votre CV bilingue. Elle a tous les contacts sur place, et peut vous mettre en relation avec des employeurs potentiels (le site de la DREE recense aussi toutes les sociétés françaises).

Pour vous faire une idée des offres d’emplois, vous pouvez vous rendre sur le site de bayt où sont recensés la plupart des jobs disponibles.

Sans Diplôme: comment trouver un job?

La démarche est la même au Koweit que dans tous les autres pays du monde. Ce que je vais vous donner, ce sont des conseils de bon sens. Alors bien sur, vous allez me dire que vous les connaissez déjà. Laissez moi vous les rappeler quand même.

Vous devez :

  1. Mettre en avant vos expériences professionnelles sur son CV : elles sont pour beaucoup d’employeurs plus importantes que les diplômes.
  2. Faire jouer vos contacts sur place (communauté française etc.) si vous en avez. Si vous ne connaissez personne, et bien il va falloir vous montrer sociable !
  3. Savoir bien parler anglais, l’arabe ou une langue spécifique recherchée sur place (chinois, russe etc.). Avec les cours gratuits sur le net, les fameux mooc, vous n’avez plus d’excuses !

Les européens sont-ils aussi les bienvenus ? Et les autres ?

Les européens sont chers, et c’est la raison pour laquelle ils peinent à se faire une place sur le marché du travail koweitien, et cela même si le chômage n’existe quasiment pas sur place.

Il y a beaucoup d’immigrés asiatiques qui sont bien meilleurs marché, même si les salaires sont très bons (malgré le fait qu’il n’y ait pas de salaire minimum), et que le niveau de vie moyen est le plus élevé de la région.

Les formalités administratives

Elles sont assez lourdes, pour qui souhaite s’y installer.

Le permis de résidence

Les séjours de + de 3 mois doivent s’accompagner d’un permis de résidence, qui ne sera délivré que si vous avez un parrain sur place qui peut se porter garant pour vous ainsi que tous les documents demandés :

  • permis de travail,
  • extrait de casier judiciaire (s’il n’est pas vierge, ce n’est même pas la peine de tenter votre chance),
  • et un examen médical prouvant que vous êtes sein de corps et que vous ne véhiculez aucunes maladies contagieuses.

Le visa de travail (appelé aussi permis de travail)

Il n’est pas délivré aussi facilement que cela. La première chose à faire, c’est d’avoir en main une offre d’emploi. Ensuite, l’administration fera une rapide enquête sur vous, afin de remettre à votre futur employeur un certificat de non objection.

Ce visa de travail vous permettra d’avoir votre visa d’entrée à l’ambassade. N’oubliez pas qu’il vous faut aussi fournir un certificat médical obtenu dans un clinique qui figure sur la liste de l’ambassade du Koweit. Arrivé sur place, le pays s’assurera de nouveau de bonne santé et prendra vos empreintes.

Le contrat de travail

Rappelons que tout contrat doit être soumis à un bureau local, il faut donc que celui-ci soit fait en arabe et en anglais (le français n’étant pas une langue usuelle dans le pays).

Enseigner le français au Koweit

Si vous parlez bien cette langue, cela peut être l’occasion de mettre un premier pied dans le pays. Je vais vous dire où vous pouvez postuler :

Au lycée français du Koweit

On y recherche à chaque rentrée des professeurs des écoles (1er degré) et des professeurs d’histoire-français, de technologie, de français, et des native english teacher. Plus d’infos sur leur mail : sec.prov@lfkoweit.net

À noter : les postes sont aussi ouverts aux non titulaires de l’éducation nationale.

À L’Institut français du Koweït

On y recherche régulièrement des chargés de mission culturelle. Attention : les postes sont ouverts aux personnes ayant fait des études supérieures ayant un bon niveau d’anglais.

Contact sur place : ludovic.zmitrowicz@institutfrancais-koweit.com.

Quel salaire pour les expatriés?

Pour vous faire une idée, je vous mets la grille estimative des salaires dans les pays du Golf. Je sais, c’est écrit un peu petit, mais prenez le temps de bien la lire si vous voulez vous expatrier un jour.

Sachez que Le salaire moyen d’un koweïtien est d’environ 1 000 dinars par mois, soit 3 740 $.

Le Koweït a du pétrole et des idées, mais aussi des postes à pourvoir. Vouloir y travailler, comme dans les autres pays du Golf peut être une aventure enrichissante teintée d’un très fort dépaysement. Si vous voulez vous expatrier dans le Golfe, lisez aussi mes articles sur :

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La vie à Dubai: coût, emploi, location, résidence, santé, scolarité, compte bancaire…

Posted by | 22 septembre 2018 | Les pays voisins

Travailler à Dubai pour un français est une bonne opportunité pour découvrir le monde, gagner beaucoup d’argent, et enrichir son CV. Sauf que les conditions de vie sur place font qu’il est nécessaire de trouver un emploi bien qui paye bien ou avec de nombreux avantages en nature. Les expatriés français en devenir doivent donc prendre en compte le prix de l’immobilier, la couverture médicale, la scolarité des enfants, sans oublier les formalités administratives pour vivre en Arabie Saoudite ou ailleurs dans les émirats.

Le coût de la vie à Dubai


Si vous êtes habitués à vivre à l’européenne, l’émirat vous coûtera cher, même si en principe, vous n’aurez pas à payer d’impôts. Tout ce qui est importé à un prix moins important qu’en France, car il y a moins de taxes à payer. Vous pouvez aussi vous rabattre sur les produits locaux, en ce qui concerne la nourriture principalement.

Quant à l’énergie, même si les factures sont moins élevées qu’en France, ce n’est pas une raison pour consommer de l’électricité et du pétrole à outrance. A chaque standing son coût. Reste que le logement sera le point de dépense principal dans votre budget. Avoir une maison de fonction est donc à vrai plus à prendre en compte lors d’un entretien d’embauche.

Trouver un appartement en location

Les loyers connaissent une inflation importante. La location d’appartement pour les étrangers est devenu un business très lucratif, puisque ceux ci sont concentrés à Dubai ou dans sa proche banlieue. Vous pouvez vous loger pour pas cher à la campagne, mais entre nous, ce n’est pas vraiment conseillé… En ville, il vous sera difficile de trouver un coin tranquille, on construis de nouvelles résidences un peu partout pour répondre à la forte demande.

Vous pouvez vous faire aider sur place par un consultant en déménagement, qui va être chargé de vous trouver la perle rare, et de vous assister dans les formalités administratives. Les grandes entreprises, si elles ne vous logent pas, ont souvent un service d’aide dédié. Notre conseil : si vous avez prévu de déménager en famille, faites le en 2 temps. Allez-y d’abord, pour vous acclimatez et emménager sereinement, avant de faire venir le reste de votre petite tribu.

Le coût des locations

Difficile de donner des tarifs, ceux-ci pouvant être très fluctuants d’un mois sur l’autre. Mais en quelques années, les prix ont doublé. Moins vous resterez longtemps, plus le loyer sera important, mais c’est un peu pareil dans le monde entier. Des services supplémentaires sont souvent inclus dans le package, comme le ménage, le changement des draps et les lessives. En ce qui concerne l’air conditionné, ne tergiversez pas : vous en aurez besoin.

Le marché de l’emploi à Dubai


C’est lui qui va conditionner votre venue. Comme les français déjà sur place, ce sont les secteurs de la restauration, de l’hôtellerie et des nouvelles technologies qui sont le plus pourvoyeurs d’emplois. Le marché se porte donc bien, porté par la croissance du pays.

travailler a DUbai

De nombreuses entreprises françaises y sont implantées, avec de bonnes possibilités d’évolution en interne. Attention toutefois : mieux vaut être bien diplômé dans son domaine pour postuler à un poste à responsabilité.

Les écoles françaises à Dubai


De l’école maternelle au lycée français, il y a tout ce dont vos enfants ont besoin pour étudier dans de bonnes conditions. Il y a 3 lycées à Dubai : Georges Pompidou, le lycée libanais francophone privé (bilingue anglais et français) et l’AFLEC.

La scolarité y démarre dès les petites sections, en l’enseignement y est fait en arabe (parfois), en français et en anglais. N’oubliez pas de vous y prendre longtemps à l’avance pour les inscriptions, les places sont chères au vu du nombre d’étrangers qui s’installent.

Scolariser ses enfants

Ecole francophone ou internationale ? Il n’y a pas de choix parfait, tout dépend de ce que vous voulez pour eux et dans quelles conditions vous voulez les élever. De toute façon, il faudra vous diriger vers une école privée (elles le sont toutes) et régler la facture allant avec.

Les frais de scolarité peuvent monter très haut selon la réputation de l’école. Privilégiez quand même un établissement qui n’est pas très loin de votre domicile, les distances peuvent être importantes et les transports scolaires être longs. A regarder aussi, en plus des résultats scolaires, les activités sportives et culturelles qui y sont proposées : n’oubliez pas que votre enfant aura avant tout besoin de s’intégrer dans son nouvel environnement et de s’y plaire pour s’épanouir.

Ouvrir un compte bancaire


Cette formalité vous sera obligatoire pour percevoir votre salaire. Si les banques vous ouvriront toujours leurs portes, l’administratif est lourd : visa de résidence, lettre de non objection de la part de son patron avec le montant de la rémunération mensuelle indiquée, contrat de location, photocopie du passeport.

formalités dubai

Une fois cela mis en place, oubliez l’utilisation du chéquier si cher aux français : les commerçants préfèrent des espèces (sauf pour des grosses sommes). Bon à savoir : il est parfois plus facile d’ouvrir un compte quand il s’agit de la même banque que celle de son entreprise. De plus, les découverts sont presque systématiquement interdits, saut à avoir une autorisation. Evitez donc de vous mettre dans le rouge.

Se soigner


Trouver un hôpital ou une bonne clinique privée ne sera pas un problème, ils sont nombreux et très bien équipés. Même chose si vous avez besoin d’un dentiste ou d’un médecin généraliste. De nombreux étrangers travaillent dans le secteur de la santé, et sont reconnus dans leur domaine d’intervention. Même si les soins sont moins chers qu’en Europe, mieux vaut avoir une bonne assurance santé. Certains employeurs la propose pour les expatriés.

La couverture médicale obligatoire

C’est la grande nouveauté depuis l’année dernière. Les expatriés ne peuvent plus faire sans (sans elle, pas de visa). Tout le monde a donc maintenant accès aux soins (sauf dentaires et optiques), puisqu’automatiquement couvert. C’est aux employeurs de régler la question de la couverture médicale.

Devenir résident


Le visa de résidence est obligatoire et valable 3 ans, à faire renouveler après. Il est nécessaire pour acheter une voiture, ouvrir son compte en banque… Faites légaliser toutes vos pièces justificatives à l’ambassade à Paris avant de partir (copies certifiées conformes).

Dubai reste encore une grande aventure pour qui souhaite s’y expatrier. Ainsi, ne paniquez pas si votre employeur conserve votre passeport : la pratique est courante…

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Vivre et travailler en Égypte

Posted by | 22 septembre 2018 | Les pays voisins

Il n’y à pas que le Qatar et Dubai au Moyen-Orient pour réussir sa vie professionnelle. Tout comme on peut aller travailler en Jordanie on peut aussi choisir de travailler en Egypte, de vivre au Caire ou ailleurs dans le pays. Mais comme toujours lorsqu’il s’agit de déménager à l’étranger, l’expatriation se prépare, notamment pour le permis de travail et le visa.

Même chose pour trouver un emploi sur place. Si le but est de travailler dans un hôtel à Hurghada, autant envoyer sa candidature spontanée avant de partir. Bon à savoir : il y a beaucoup d’entreprises française en Egypte. Mais peut-être avez vous dans l’idée d’y monter votre entreprise ?

Vivre en Egypte


Quand on part de Paris, le mieux est encore de prendre tous les renseignements à l’ambassade ou au consulat, surtout s’il s’agit de séjourner un petit moment sur place. Au pire, il y a le site du ministère de l’intérieur égyptien pour vous renseigner.

C’est important, pour ne pas se trouver pris de court au moment d’entrer dans le pays. Attention : ceux qui veulent y travailler doivent avoir l’autorisation de le faire. Ceux qui veulent y partit en vacances auront moins de problèmes : un passeport valable six mois après la date de retour et le tour est joué.

Bon, il faudra quand même y ajouter un petit visa, mais rien de méchant, mis à part son prix, d’autant plus qu’il est possible de l’avoir et de le payer (15 euros, payable dans les devises principales, ça ne va pas chercher très loin) sur place à partir du moment où on a 2 photos d’identité.

Dès qu’il s’agit de travailler

C’est un visa long séjour qu’il faudra (ou plutôt même un visa de résident qu’il est possible d’obtenir 1 mois après la demande). A se procurer obligatoirement avant de partir faire le grand saut, même si là encore, il est possible de faire les formalités sur place.

Attention : en cas d’infraction, c’est l’amende qui vous tend les bras. Cerise sur le gâteau : il faudra faire un test HIV pour obtenir son visa. Ceux qui ont eu une vie un peu dissolue doivent donc y réfléchir à deux fois.

Travaillez en Egypte


Si c’est votre but ultime, il faudra combiner visa de résident + permis de travail. Il est toutefois possible de biaiser si on n’a qu’un visa touristique à se mettre sous la dent. La mention work is not permitted n’est donc pas sans appel. Il faut juste pouvoir prouver en cas de contrôle que son dossier est en cours.

Mais comment obtenir un permis de travail ? C’est à son patron (futur) de faire la démarche. Et comme elle est assez longue, il faut qu’il s’y prenne tôt, mais s’il a l’habitude d’embaucher des expats, il connait la musique. La liste des documents demandés est longue comme le bras : visa touristique, les diplômes, contrat de mariage si marié à une égyptienne, le test HIV (négatif) et 7 photos d’identité ! De quoi être placardé sur tous les murs du Caire…

Trouver un emploi ou un stage

La plupart des français qui travaillent et vivent en Egypte sont des salariés détachés. Mais cela ne veut pas dire que les autres n’ont pas leur chance. Il est possible de créer une entreprise en Egypte, et même d’y trouver un travail !

Toutefois, il faudra s’armer de patience, et prendre son bâton de pèlerin. Et avant de tout quitter, mieux vaut intégrer le fait que les salaires proposés sont en rapport avec le niveau de vie du pays : donc très bas… Il faut donc être préparé à gagner beaucoup moins.

Pour mettre toutes les chances de son côté, il y a des astuces

La première consiste, quand on est français, à démarcher les entreprises françaises installées sur place. On peut facilement avoir cette liste, en contactant la chambre de commerce locale. Les candidatures spontanées sont toujours une bonne idée. Si le privé vous effraie, vous pouvez toujours tenter le public. Il y a beaucoup d’administrations françaises en Egypte. Enfin, certaines associations embauchent. Pour les jeunes, le VIE est aussi une option.

Créer son entreprise en Egypte

Les entrepreneurs ne sont pas les dindons de la farce, il y en a aussi pour eux. Accessoirement, c’est aussi l’occasion de créer son propre emploi. Au niveau des statuts, c’est assez similaire à la France : SARL, SI, SAS… Reste que l’Egypte agit pour attirer les entrepreneurs, même s’ils viennent de l’étranger, et qu’à ce titre, les démarches sont plus faciles.

Chambre de commerce, mission économique, associations locales, organismes égyptiens (GAFI), avocats… Il y a de quoi faire quand on recherche un conseil. Il est toutefois bon de savoir que le pays n’est pas réputé pour sa simplification administrative. La patience est donc une vertus importante en Egypte, et ce même si le temps est de l’argent.

Vivre et travailler à Hurghada : le rêve de beaucoup de jeunes


La jeunesse est très attirée par Hurghada. Les français qui choisissent d’y passer une année sabbatique sont nombreux. Mais dans ce cas, il faut savoir qu’un simple visa de tourisme n’est valable qu’un mois. Pas de panique : il est assez facile d’obtenir une prolongation, directement sur place ( de 1 trimestre à 1 an + renouvellements éventuels), avec tous les documents obligatoires dans ce genre de cas + 100 livres égyptiennes.

vivre a Hurghada

Il est certain qu’un visa résident facilite les choses. Pour l’avoir sans se prendre la tête, il y a deux options principales ; être marié avec une locale, ou bien acheter sur place. Cela ne veut pas dire que l’autorisation de travail sera donné, mais en cas de contrôle, on ne risque pas de se retrouver au poste.

Pour bosser, à Hurghada comme ailleurs dans le pays, c’est le permis de travail qu’il faut. Bon à savoir pour votre patron, s’il débute dans le métier : pas plus de 5% d’étrangers dans son entreprise, c’est la règle.

S’y loger : ce n’est pas le plus difficile

Trouver un logement est assez facile à Hurghada. Quelques jours suffisent, même pour un meublé dans les quartiers qui ont la côte. Par contre, il faut oublier le bon coin. En Egypte, c’est le bouche à oreilles qui fait le marché immobilier, rien d’autre. Ceux qui ne parlent pas l’arabe devront se faire accompagner d’un « local ».

Les prix de l’immobilier en Egypte (à la location) sont tout à fait attractifs. On peut facilement trouver un bel appartement pour 1800 livres égyptiennes, et un studio pour 1200. Les moins fortunés devront se rabattrent sur la colocation.

Autre solution : acheter

Par contre, il faut prendre ses précautions car quand on est un étranger, on peut toujours se faire avoir. C’est pourquoi, il est indispensable de se faire accompagner par une agence immobilière sur place, et par un avocat parlant français si vous ne parlez pas l’arabe.

Même chose s’il s’agit d’acheter une voiture. Ne parler qu’anglais avec les fonctionnaires locaux est une mission que je ne souhaite à personne. A noter : le permis de conduire international suffit pour conduire en Egypte le 1er trimestre, après il faut passer le permis local. Cela ne devrait pas poser trop de problèmes, même aux plus nuls : le code se compose de 3 questions et la pratique consiste en quelques mètres autour de plots.

Vivre au Caire


La capitale attire, et c’est normal, mais les français qui doivent s’y rendre se posent aussi beaucoup de questions sur l’éducation, les transports, les quartiers où habiter, l’économie, la monnaie locale, le niveau de vie, l’inflation, la vie quotidienne, le loyer, la sécurité, notamment pour les femmes. Car vire au Caire pour un expat n’est pas toujours une partie de plaisir.

Les choses peuvent tourner en quelques jours, il faut donc être préparer au meilleur comme au pire, surtout quand on vit sur place et qu’on est pas en Egypte juste pour les vacances. La violence y est toujours possible, même s’il faut savoir raison garder. Même chose pour la circulation et la pollution qui en résulte : on n’est pas loin du cauchemar !

vivre au Caire

Toutefois, ne tirons pas sur l’ambulance. Les expatriés sont quand même de grands privilégiés. Leur niveau de vie est tout à fait acceptable, le coût de la vie étant très bas au Caire. Et puis, rien n’empêche de voyager ailleurs pour s’aérer quand on en a les moyens. Pour l’éducation sur place, il y a une école française. rassurez-vous heureux parents ! Et pour le tourisme local, il y a les stations balnéaires de la mer rouge, le désert et l’Egypte ancienne !

Et si le Caire vous donne des allergies, il y a des quartiers où vivre qui valent la peine ! Maadi a par exemple très bonne presse (au sud du Caire, repaire des expatriés locaux), même si la ville est assez cher pour le pays ( par rapport au niveau de vie moyen) et que ces embouteillages peuvent rendre fou.

Vous l’aurez compris, vivre et travailler en Egypte n’est pas une sinécure. Notre conseil : parler l’arabe facilite grandement les choses.

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Ajman, Sharjah, Fujairah, Ras El Khaima, Oumm al Qaïwaïn: ces émirats méconnus qui recrutent dans l’ombre de Dubai

Posted by | 21 septembre 2018 | Les pays voisins

Quand on parle des Emirats Arabes Unis, on pense tout de suite à Dubaï, et cela n’est pas illogique, puisque beaucoup de futurs expatriés souhaitent travailler dans les deux principaux Emirats (Dubai et Abu Dhabi), mais il ne faut pas oublier qu’il y en a d’autres où trouver un job ou investir avec de nombreuses offres d’emploi et des bons salaires, des projets immobiliers conséquents, une école française de haut niveau.

Ajman


Vivre dans l’émirat d’Ajman, c’est s’installer dans un tout petit état qui compte moins de 300000 habitants (26 km de côtes) mais ce nombre augmente, du fait de la forte immigration d’algériens et marocains et de beaucoup de maghrébins en général. Ce large accès à la mer attirent les banques et certaines boîtes françaises qui y trouvent des possibilités commerciales fortes.

Si les projets immobiliers pharaoniques de Dubaï sont mis en avant, ceux d’Ajman ne sont pas mal non plus. Sont en projet : une marina, des milliers de logements, des centres commerciaux, des hôtels de luxe et des parcs de loisirs.

Bonne nouvelle pour les étrangers : ils peuvent facilement accéder à la propriété. Au niveau business, rappelons qu’en 2009, le cheik d’Ajman avait tenté de racheter Christian Lacroix avant la fermeture de la maison de couture qui était en redressement judiciaire. Le secteur de la haute couture est très prisé dans la région.

Sharjah (ou Charjah)

Encore un émirat qui est en pleine mutation, même s’il reste conservateur (moins que l’Arabie Saoudite quand même), l’Islam y étant omniprésente (application strict de la charia).

L’art contemporain y tient une grande place et la biennale qui y est organisée est la plus importante de la région. Sharjah est donc la capitale des arts puisqu’il y a plus de 20 musées à visiter. La culture sur place comprend aussi un magnifique musée de calligraphie ainsi qu’un immense aquarium.

Fujairah


Vous connaissez peut-être son ancien drapeau, tout rouge. C’est un émirat qui se trouve côté golfe d’Oman. Contrairement à ses voisins, son sol contient peu de pétrole et de gaz. Ici, on pêche et on cultive. Son port est toutefois devenu un passage presque obligé pour les portes-conteneurs et les gros pétroliers.

Le tourisme s’y développe aussi et l’on voit même des entrepreneurs français venir s’y installer, même s’y trouver un emploi n’est pas évident pour un étranger. Toutefois, nous sommes ici dans une zone franche, petit paradis pour les sociétés offshore qui y font des économies.

Ras El Khaima


Encore une « free zone » fiscale. On parle anglais et arabe dans ce petit émirat. Son économie est basée sur la construction de bateaux, la céramique, le ciment, le tourisme, la pharmacie, l’agriculture et la finance qui s’y implante pour sa zone de libre échange.

On y trouve ainsi plus de 5000 entreprises étrangères qui paient très peu d’impôts. Ce 100% Tax Free (même pas d’impôts locaux) est une de ses caractéristiques principales. Certains pays ont signé une convention fiscale avec Ras El Khaima pour éviter la double imposition.

Oumm al Qaïwaïn


On y trouve des sites archéologiques, ce qui rend l’émirat assez touristique (beaucoup de marocains), même s’il n’y a pas d’aéroport. Attention : seuls les résidents ont accès aux écoles et aux logements pour de longues durées. Cette qualité s’acquiert avec un emploi ou une création d’entreprise (le partenariat avec un emirati n’est pas obligatoire car il y a des zones franches).

travailler aux emirats

D’une façon générale, les prix pratiqués par les commerçants sont moins élevés qu’en France. Il y a beaucoup d’emplois à pourvoir dans le secteur du commerce, avec des salaires plus élevés qu’en Europe pour les diplômés.

Déménager à Dubai

Attention, comme un peu partout dans le monde, la crise frappe aussi le pays, où il devient plus difficile de se faire recruter. Le chômage à Dubai est quelque chose de nouveau, mais c’est une réalité qu’il faut prendre en compte, sauf dans des entreprises en pleine expansion, comme le recrutement de Fly Emirates.

Le pays a lui aussi des dettes, qu’il peine à rembourser, même si comme certain le pense il est encore à des années lumières de la faillite. Il faut dire que les projets immobiliers ont été tellement nombreux qu’il a bien fallut les financer par l’emprunt. Hors, beaucoup ne sont pas rentables, et certains ont même été abandonnés avant leur achèvement. Tout est allé très vite pour ce petit état par la taille, peut-être trop.

En définitive, la région reste encore très attractive en terme d’emplois qualifiés, à condition de pouvoir s’adapter à la vie locale. Notre conseil à celui qui souhaite s’expatrier : ne pas le faire sur un coup de tête, bien réfléchir, et ne partir qu’avec une offre d’emploi en poche.

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Vivre et travailler en Arabie Saoudite: le guide pratique

Posted by | 20 septembre 2018 | Les pays voisins

Les expatriés français ou belges francophones en Arabie Saoudite travaillent dans tous les secteurs d’activité lucratifs. Qu’il s’agisse des centrales nucléaires (technicien), d’être chef dans un restaurant français, d’être conseiller dans une banque saoudienne, d’exercer comme architecte dans le BTP, ou même de travailler comme agent de sécurité ou en tant que boulanger-patissier.

Mais comment trouver un emploi en Arabie Saoudite ? Il faut commencer par obtenir un visa de travail, en postulant dans les sociétés françaises sur place ou dans les entreprises locales. A suivre, notre guide pratique pour habiter en Arabie Saoudite, et y travailler.

Le marché de l’emploi en Arabie Saoudite


La chance pour les étrangers, c’est que beaucoup de postes ne peuvent être pourvus localement. Il y a donc de la place pour trouver un emploi dans tous les domaines (même si les activités pour les femmes sont réduites), même si nous conseillons aux français d’immigrer en Arabie Saoudite seulement s’ils sont diplômés, la main d’œuvre venant du tiers monde étant très importante.

Etre cadre sur place est important, rapport au salaire et au coût de la vie. De plus, les postes importants permettent de trouver un travail avec un logement fourni, avoir un appartement à Riyad étant très compliqué autrement, d’où l’importance du logement de fonction. Attention à la durée du travail, il n’est pas rare de travailler plus de 42 heures par semaines, et cela 6 jours sur 7.

Mettre toutes les chances de son côté pour trouver un travail : comment postuler


Les anglophones vont être à la noce, pour les autres il y a les logiciels de traduction, car les CV doivent être rédigés en anglais, en mettant en évidence les moyens de contacter ses anciens employeurs, ce que les sociétés en Arabie Saoudite font presque toujours afin de s’assurer de la véracité des informations. Comme en France, la lettre de motivation doit être écrite à la main.

Les démarches administratives pour pouvoir travailler en Arabie Saoudite


Comme partout dans le monde, il faut un contrat de travail. C’est au sponsor, c’est-à-dire à son employeur de mettre la machine en marche et de déposer les dossiers. En fonction, le candidat obtiendra ou non son visa de travail. Par contre, une fois sur place, il faudra être préparé à laissé son passeport à son employeur qui a des démarches à effectuer.

Pour sortir du pays, il faut aussi un visa, et l’employeur doit le valider, d’où l’importance de bien s’entendre avec son patron… Pour le permis de conduire, il faudra échanger le sien sur place contre un permis saoudien.

vivre en arabie saoudite

Pour les femmes, c’est encore un peu plus complexe : pas de conduite, des vêtements longs et noirs, et ne pas circuler seule.

Pour être complet sur les visas de travail, sachez que votre passeport ne doit pas avoir de tampon venant d’Israël et qu’il faudra indiquer sa religion sur la demande. Certains examens médicaux seront sans doute aussi à prévoir.

Qui contacter sur place pour les démarches ou pour trouver du travail


Le premier interlocuteur peut être l’ambassade de France. Elle se trouve dans le quartier diplomatique. Son téléphone : 0096614880880

Les cabinets de recrutement :

  • Zahrat al Kairawan : 0096614651255
  • Manpower recruitment : 0096643223939
  • Wadi Hanefa : 0096614881539

travailler-en-arabie-saoudite

Comment réussir son entretien ?

Même si la personne qui vous reçoit est en costume traditionnel, ne vous en formalisez pas, et contentez vous du traditionnel costume bien coupé et de la cravate. Si c’est une femme qui vous reçoit, un petit signe de tête mais pas de serrage de main. Les entretiens se passeront en arabe et en anglais.

Les références passées sont très importantes pour les saoudiens, mieux vaut donc tenter l’aventure avec un CV blindé. Pour les heureux élus : un bon salaire, un logement, une assurance maladie et chaque année, un billet d’avion aller et retour gratuit.

Un gros pourvoyeur d’emploi : les prochaines centrales nucléaires en Arabie Saoudite


16 réacteurs nucléaires sont à venir jusqu’en 2030, notamment pour soutenir la croissance économique du pays, qui fonctionne aujourd’hui essentiellement grâce au gaz et à l’énergie solaire. Beaucoup d’emplois vont donc être créé, et il y aura des places à prendre pour les français qui rêvent de s’expatrier. Rappelons qu’Areva est partie prenant dans ce gros dossier.

L’Arabie Saoudite est sans doute moins attractive sur le papier que le Qatar et Dubaï mais le pays a des arguments à faire valoir.

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Immobilier à Dubai : pleins de projets !

Posted by | 19 septembre 2018 | Les pays voisins

Que ceux qui croient que Dubai stagne passent leur chemin ! La ville phare des Emirats Arabes Unis est en pleine expansion, et elle est loin d’en avoir fini avec sa croissance vertigineuse. En effet, on aurait pu croire que les dernières réalisations immobilières allaient sonner la fin des grands projets. Il n’en ait rien. Dubai c’est encore plus de démesure (mais toujours mesurée). Au programme : la plus grande station de ski couverte au monde et des centres commerciaux pharaoniques.

L’immobilier se porte bien

Les prix à Dubai ont baissé, comme dans de nombreuses grandes villes occidentales, c’est un fait. Mais si cela a fait chuté l’immobilier dans certains pays, il n’en ait rien dans l’Emirat, qui n’a pas freiné ses projets pour autant. Les villas de luxe continuent à pousser comme des champignons, sans parler des projets architecturaux exceptionnels.

On peut encore y réaliser de bons investissements, car il y a bien un moment où les prix vont repartir à la hausse, et il faudra être bien placé à ce moment là pour ne pas louper le train. Car si les tarifs de la pierre se calquent un peu sur ceux du pétrole, le brut ne nous a pas habitué à rester éternellement bas.

La population aussi

Il faut dire que Dubai compte une population qui ne fait que croître, et beaucoup de ces nouveaux habitants viennent de l’étranger s’expatrier principalement pour le travail et profiter de la vie à Dubai.

Le tourisme, lui aussi, se porte bien. Enfin, rappelons aux plus sceptiques que le pays prépare son exposition universelle pour 2020. Et c’est demain, ou presque.

Une station de ski dans le désert

Il fallait oser. Mais non, le projet n’est pas fou, car à terme, il devrait être rentable, malgré les 25 milliards de dirham d’investissement (en euros, c’est un peu moins impressionnant : « seulement » 6 milliards). Se rouler dans la poudreuse à un coût… Mais pour les amateurs, la piste de plus d’1 km à de quoi faire saliver. C

a va changer des parties de 4×4 dans le désert. Mais comme toujours à Dubai, on ne fait pas les choses à moitié, et en plus de cette piste de ski couverte, c’est tout un ensemble touristique et commercial qui va sortir de terre. Rappelons quand même qu’il existe déjà une autre piste de ski à Dubai.

De là à ce que le pays participe bientôt avec des chances de succès aux jeux olympiques d’hiver… En tout cas, les expatriés qui aiment chausser leurs skis ne seront pas dépaysés.

Le Qatar n’est pas en reste

Dubai n’est pas la seule à voir grand. Le Qatar, qui prépare sa coupe du monde de foot 2022, fait aussi très fort en ce moment. Dans le Golf, quand on construit un centre commercial, on ne rigole pas avec la superficie et les infrastructures. Le Mall of Qatar va être un centre commercial gigantesque, tout près du stade de foot, de quoi joindre l’utile à l’agréable.

Il ne va pas tarder à ouvrir et devrait ouvrir ses portes. Si le luxe sera son cheval de bataille, le Qatar n’oublie pas le commun des mortels. Un Carrefour y trônera en bonne place.

L’immobilier dans le Golf, c’est fou, et cela n’est pas près de s’arrêter !