Travailler en Asie

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Travailler en Thaïlande pour un français: le guide complet (visa, diplôme, emploi restauration-hôtellerie..)

Posted by | 13 septembre 2018 | Les pays voisins, Travailler en Asie

Pour un français, un belge ou un suisse, pour un marocain, un algérien ou un tunisien,  la Thaïlande a des airs de paradis sur terre. Mais entre aller y passer des vacances et y trouver  du travail, il y a un monde. Par exemple, n’imaginez pas trouver un emploi dans le BTP. Les métiers du bâtiment sont très peu payés et sont réservés aux locaux. Mais de nombreux patrons recherchent des français pour les aider dans leur restaurant, leur bar ou leur petit hôtel. Il y a donc de l’espoir.

Les villes où travailler


Pour un expatrié français ou venant d’un autre pays, il y a des villes en Thaïlande où les étrangers ont plus de chances de trouver du travail, même lorsqu’ils sont sans diplôme.

Phuket

C’est une île, la plus grande du pays. On peut facilement s’y déplacer, les routes sont bonnes. A partir d’elle, possibilité de visiter un chapelet de petites îles, toutes plus enchanteresses les unes que les autres. Côté températures, on tourne toute l’année autour de 30°C, même si la saison des pluies y fait des dégâts.

C’est ici qu’on a le plus de chance de trouver un job quand on est cuisinier ou pizzaiolo. Il faut dire que beaucoup de touristes viennent y passer leurs vacances où y restent quelques années. D’ailleurs, 1/5ème de la population est d’origine étrangère.

Pattaya

Là encore, un haut lieu du tourisme en Thaïlande, pas toujours pour de bonnes raisons. On y vient pour s’amuser, pour y faire la fête, de jour comme de nuit. Sa Beach Road est une des plus connue au monde.

Si vous recherchez un job, nous vous conseillons les petites annonces locales, mais sachez que le salaire moyen n’est pas très élevé par rapport à ce que peut offrir l’Europe.

Koh Samui

Ile du golf du Siam. Paradis des routards avant l’explosion du tourisme. L’agriculture reste son secteur phare, notamment grâce aux plantations de noix de coco. Du fait du nombre de visiteurs, on trouvera facilement quelqu’un qui parle anglais.

Koh Lanta

Avant l’émission de télé, personne ne la connaissait. Depuis, tout le monde veut s’y rendre pour y passer une journée, histoire de dire « j’y étais ». Il s’agit d’un parc nationale, donc à part la randonnée et la baignade, il n’y a rien à y faire.

Bangkok

C’est la capitale, et c’est bien là où vous avez le plus de chances de trouver un job en Thaïlande. Plus qu’une grande ville, c’est une mégapole : 8 millions d’habitants, ce n’est pas rien. Pour la connaître complètement, prenez une année sabbatique…

Chiang Mai

La ville du Nord met les montagnes à l’honneur. Ici, la croissance économique du pays est bien visible, et une classe moyenne aisée s’y développe. S’y vous avez des compétences dans l’informatique ou dans le net, il se peut que vous y trouviez votre bonheur.

Comment chercher un job ?


Quand on est pas originaire d’un pays, les us et coutumes peuvent nous échapper, à juste titre. Sans visa, conditions, travail au black, âge minimum, en freelance : à suivre, tout savoir sur les démarches.

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Ne pas partir sur un coup de tête

Ayez d’abord conscience des salaires proposés : ils vous permettront de vivre décemment sur place en vivant local, pas plus. Pour se payer un billet d’avion ou une assurance santé, mieux vaut avoir des économies.

La Thaïlande, ce n’est donc pas que des filles et de la fête. Il y fait très chaud, c’est humide, il y a des moustiques, de la pollution à Bangkok… Et il faut un visa de travail, qu’il est possible d’obtenir qu’avec une promesse d’embauche. Quant au roi qui vient de mourir, c’est 100 jours de deuil national, et l’économie est en sommeil pendant ce temps là.

Travailler : une formalité ?


On peut y partir avec un simple visa touristique, et ce dire qu’on verra sur place. Pourquoi pas. Après tout les voyages forment la jeunesse. Mais celui-ci ne vous permettra pas de travailler, contrairement au permis de travail pour les professionnels, à obtenir avec un contrat d’embauche signé en bonne et due forme.

Reste que Bangkok notamment fait tourner bien des têtes, et que pour espérer y rester quelques mois à bosser sans craquer pour ses vices il faut avoir la tête sur les épaules et un peu d’expérience de la vie sous les tropiques.

Les sites d’annonces

Pour postuler à un job, il faut d’abord savoir qu’il existe. Pour cela, il y a le bouche à oreille appelé aussi la technique du réseau, ou bien les petites annonces sur Internet. Il y en a quelques unes de valables, et vous pouvez postuler à toutes sachant que le taux de retour est très faible.

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On peut aussi choisir d’envoyer des candidatures spontanées, ou de faire du porte à porte dans les bars (si on sait préparer des cocktails) ou au siège des entreprises locales (si on sait se servir d’un ordinateur).

Préparer ses entretiens

Postuler à une annonce n’est pas un acte à faire à la légère. Cela suppose d’avoir un CV en anglais, d’avoir étudié le site Internet de la société et de se préparer pour l’entretien. Même si le pays ne connait pas la crise, il donne sa préférence aux locaux. Embaucher un étranger doit représenter une réelle valeur ajoutée car les formalités liées au visa n’enchantent personne. A vous de faire ressortir ce que vous pourrez apporter de plus à la boîte, surtout si vous n’avez aucunes compétences particulières.

Les recruteurs vous poseront toujours les mêmes questions, à savoir pourquoi vous êtes là, pourquoi vous et pas un autre. Préparez bien vos réponses, en n’ayant pas peur du franc parler.

Le monde du travail en Thaïlande : trucs et astuces



Les Thaïlandais sont cool. Contrairement à d’autres pays asiatiques, ils ne commencent pas à l’aurore et ne sont pas des dingues de travail. Il faudra donc garder votre calme si l’équipe dont vous avez la charge ne vous semble pas impliquée comme vous le souhaitez.

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Les gens parlent fort. Ils bougent, font du bruit, tout le temps. Si vous ne pouvez vous concentrez que dans le calme, achetez des écouteurs.

Le mensonge n’a pas le même impact que chez nous. Les thaïlandais n’hésitent pas à ne pas dire la vérité si celle-ci va leur faire perdre la face. Il ne faut donc pas tout prendre comme argent comptant et savoir démêler le vrai du faux.

La hiérarchie. On respecte ce que dit son supérieur, même si c’est une grosse bêtise. Certains accidents d’avions arrivent comme cela en Asie, parce qu’on n’a pas osé aller contre la décision de son N+1.

Les congés. On oublie les 35h et les 5 semaines, et toutes ces merveilles conditions de travail en France. En Thaïlande, si on peut prendre 1 semaine au bout d’un an de travail, ç’est déjà bien. C’est en allant travailler à l’étranger qu’on commence à regretter la France…

Peut on travailler en Thailande avec un visa touristique ?

Il est formellement interdit de travailler en Thaïlande avec un visa touristique sous peine d’expulsion ; une fois que vous aurez signé un contrat, vous devrez faire les démarches auprès de l’immigration thaïe pour la demande du visa non-immigrant « B » professionnel ainsi que le work permit.

Il est conseiller de prendre tous les renseignements en amont, afin de ne pas se faire dépasser sur place par le côte un peu trop « administratif » du pays. L’ambassade est le lieu idéal pour cela, en espérant qu’il y ait un fonctionnaire qui prenne le temps de vous renseigner efficacement.

Comment obtenir un permis de travail (work permit – visa non immigrant B) ?



Le permit (le bon) est donc le sésame obligatoire. A ne pas confondre avec le certificat de résident qui permet de rester vivre dans le pays. Il est de plus en plus difficile de l’obtenir, surtout depuis que les militaires ont pris le pouvoir.

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Mais décrocher un job ne vous ouvrira pas forcément les portes du Work Permit. Car il faudra aussi que l’employeur se démène pour prouver qu’un thaïlandais ne pouvais pas occuper ce poste là. Quand on embauche un étranger, il y a un salaire minimum à respecter : 50 000 bahts pour un Français par exemple.

Combien ça coute ?

L’information est pratique. Entre 3000 et 7000 baths. En principe, l’entreprise qui a pris la peine de vous embaucher peut se charger de régler la note. Car celle-ci, en plus d’avoir un capitale social confortable doit aussi être implantée en Thaïlande depuis plusieurs années.

Liste des métiers interdits pour les étrangers


Ca, c’est la cerise sur le gâteau. Déjà qu’il est très compliqué de trouver un job en Thaïlande quand on n’est pas du coin… Et la liste est longue !

A peu près tous les travaux manuels s’y trouvent : agriculture, pêche, maçonnerie… Ceux relatifs à l’artisanat « local » aussi. Même chose pour les architectes, les avocats, les courtiers en bourse…

Bon à savoir : il est aussi difficile pour un médecin, un dentiste ou un infirmier et généralement tous les métiers de l’univers médical de se faire embaucher en Thaïlande. Pourquoi ? Parce que le pays regorge déjà de sur-diplômés et qu’il faut bien trouver des emplois à cette jeunesse galopante.

Travailler au noir: quels sont les risques ?

Alors bien sur, on peut toujours n’en faire qu’à sa tête et trouver une activité non déclarée. Le travail au noir existe dans le monde entier. Mais il y a des pays où les risques pris sont plus grands que dans d’autres. La Thaïlande en fait partie. Alors certes, on ne paie pas d’impôt sur le revenu, mais le jeu en vaut-il la chandelle ?

Mais parfois il faut bien survivre, et pour les étrangers européens, il n’y a que des postes à gros salaire et à forte valeur ajoutée qui sont ouverts. Travailler sans permis peut entrainer une très grosse amende et 5 ans de prison, à moins de quitter le pays dans le mois. Dans ce cas là, on ne règle que l’amende.

Créer une entreprise


Se mettre à son compte est une autre façon de rester dans le pays et d’y gagner sa vie. Mais là encore, rien n’est simple, du fait de la priorité donnée aux nationaux. Ainsi, pour pouvoir monter sa boîte en Thaïlande, il faut s’associer avec un ressortissant du pays, qui devra détenir plus de la moitié des partis, soit 51%.

Seules les grosses sociétés peuvent obtenir une dérogation à cette règle du fait de l’importance de leurs investissements. C’est le ministère du commerce qui délivre cette « Foreign Business License ».

Rester seul maître à bord


C’est l’objet du débat. Si c’est vous qui apportez les fonds, il est normal de penser que vous devez prendre les décisions. Ainsi, même minoritaire, si vous êtes le gérant, toutes les décisions qui ne relèvent pas d’une assemblée extraordinaire vous reviendront.

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Certains cabinets d’avocats sur place, au fait de ces difficultés, arrangent le tout à leur sauce pour que tout le monde y trouve son compte. Difficile de se passer de ce coup de pouce là, mais qui a un coût certain. De toute façon, sans parler Thai, il faut un intermédiaire.

Si au final, vous réussissez à vous lancer, n’oubliez pas la règle au niveau des employés : quatre thaïs pour 1 étranger.

Pour les français : quels types d’emplois trouver ?


On a vu tout ce qu’on ne pouvait pas faire. Mais qu’est-ce qu’un français peut donc faire en Thaïlande pour gagner sa vie ? Car ils sont nombreux à vouloir tenter l’aventure, des souvenirs de voyages réussis plein la tête.

Car pendant que le chômage bat son plein dans nos contrées, l’Asie s’éveille et le dynamisme thaïlandais fait des envieux. Tout le monde veut sa part du gâteau. Là où les jeunes asiatiques rêvaient d’Europe il y a 20 ans, les jeunes européens rêvent maintenant d’Asie : la roue tourne.

La Chambre de Commerce Franco-Thaïe

C’est elle qu’il faut contacter. On y trouve toutes les informations possibles sur le monde du travail et sur sa législation. Tout n’est pas aussi rose qu’il n’y parait, mais un travailleur informé en vaut deux, surtout s’il est motivé.

Car rien n’est facile quand il s’agit de trouver du travail, même en Thaïlande. La faute à ces métiers qu’il est impossible d’y exercer. D’où l’intérêt d’aller chercher ce soutien qui possède un réseau important et qui peut donner les bons conseils car il maîtrise le marché local.

Ceux qui réussissent

Les profils qui s’en sortent sont ceux qui ont des qualifications particulières, dont le pays à besoin, pour se développer ou pour rester attractif touristiquement parlant. Mieux vaut donc avoir fait des études et avoir obtenu les diplômes allant avec, parler un anglais excellent et le mettre en pratique.

Les secteurs qui recrutent : le commerce, l’industrie, le luxe, le médical, l’hôtellerie et la restauration, les nouvelles technologies.

Comment trouver du travail quand on ne connait personne

Si on arrive sans réseau, il faut le créer. Ce n’est pas facile, mais il faut se sortir les doigts et aller au charbon avec son plus beau sourire. Les entreprises qui recrutent sont forcément connues par certains.

Réseauter n’est pas une maladie : c’est une nécessité, surtout à l’étranger. Cela ne vaut pas dire que vous allez être certain de trouver du travail, mais qu’au moins, vous allez vous donner les moyens.

Vivre et travailler à Bangkok


Pas facile de s’adapter à cette ville tentaculaire. Les galères existent, surtout au début. La question du visa, et de son renouvellement est un réel problème. Il faut pour le moment ressortir du pays tout les 3 mois pour le faire renouveler, puis revenir. Ca prend du temps et de l’argent.

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Ensuite, le salaire questionne : allez-vous être capable de vivre comme un thaïlandais, ou au contraire, voulez-vous garder vos habitudes de vie ?

Emplois au Lycée français de Bangkok

L’éducation est important pour les asiatiques, et le lycée français a bonne réputation auprès des locaux et des expatriés. Pour pouvoir y travailler comme enseignant, il faut au minimum avoir sa licence (bac +3). Mais ce n’est pas tout : il faut avoir réussi son concours (éducation nationale) et celui-ci doit être certifié par son université.

On peut postuler sur le site du lycée français de Bangkok. On y trouve le dossier de candidature.

Travailler avec les éléphants à Chiang Mai

Saviez-vous qu’il était possible de devenir bénévole pour une semaine à Elephant Nature Park ? Pendant 2 semaines, ou 1 mois pour les plus chanceux, on peut réserver son séjour et s’occuper des éléphants : les baigner, les nourrir… Cela veut dire apporter son aide pour améliorer leurs conditions de vie.

Le bénévolat suppose de ne pas être payé pour cela. Mais être si proche des animaux n’a pas de prix. On aide les vétérinaires, les soigneurs, on veille à ce que tout se passe bien avec les visiteurs du parc.

Attention : afin de prendre en charge leurs frais de séjour, les bénévoles doivent s’acquitter d’une modeste contribution. 12.000 Baht thaïlandais par semaine.

Au Club Med

On y trouve toujours du travail. Si l’esprit du club à changé, le fait qu’il ait été racheté par les chinois n’en fait pas moins un grand pourvoyeur d’emplois, que ce soit dans le club de Phuket ou ailleurs dans le monde : il y a 75 villages !

CDD ou CDI, le recrutement bat son plein tout au long de l’année. Les jeunes y ont leur place à condition d’être majeurs. Ce que demande le club ? De la motivation et des qualifications. On peut postuler pour devenir  animateur, mais aussi pour tout un tas de métier. Une fois embauché, il faut être prêt à partir n’importe quand et n’importe où !

A l’ambassade de France : de nombreux emplois à pourvoir

Des appels à candidature sont souvent disponibles sur le site de l’ambassade de France. Au jour d’écriture de cet article, on trouve des annonces pour des postes de serveuse/aide ménagère à la Résidence de France, un emploi de chauffeur, et un emploi au service de presse et de communication.

Travailler sur internet : est-il facile de bosser pour un digital nomad (freelance, graphiste web, programmeur…) ?

De nombreuses personnes qui s’installent en Thaïlande travaillent dans le net et dans le digital en général, pour eux ou pour un patron. Cela permet de gérer son emploi du temps et offre une certaine souplesse.

Le réseau wi-fi est bon en Thaïlande, et on peut se connecter d’à peu près partout. Des espaces de net working fleurissent dans les grandes villes, avec beaucoup de succès.

Commentaires fermés sur Travailler en Indonésie (et Bali): conseils (visa, budget..) et témoignages

Travailler en Indonésie (et Bali): conseils (visa, budget..) et témoignages

Posted by | 13 septembre 2018 | Travailler en Asie

L’expatriation peut être motivée par une offre d’emploi alléchante, ou par une pays attirant pour une installation réussie. L’Indonésie combine ces deux points, avec une communauté française présente en masse . Reste que le pays est grand, et que vivre en expatrié à Jakarta n’est pas la même chose que de le faire à Bali. Comment s’installer ? A suivre, toutes nos infos.

L’Indonésie : la 10ème puissance économique mondiale


Si vous en étiez resté aux rizières à perte de vue, il va falloir sortir cette idée là de votre tête. Partir vivre à Jakarta, c’est se plonger dans une économie en plein boom, bien loin des clichés véhiculés par la vieille Europe, puisqu’elle se place maintenant juste derrière la France et la Grande-Bretagne…

A ce rythme là, le G5 n’est pas très loin. Reste qu’une grande majorité de la population reste très pauvre. Les bénéfices ne sont donc pas répartie de la même façon entre tous… Cela n’empêche pas la consommation intérieure d’être importante. Le salaire moyen est ainsi très bas dès lors que l’on est sans diplôme ou sans expérience.

Visa et permis de travail


Les formalités administratives ne sont pas de tout repos pour qui souhaite s’installer en Indonésie pour une période longue (+ de 3 mois). Même pour y passer une semaine de vacances, il faut un visa. Celui-ci est délivré dès l’arrivée et coûte 30 USD.

Avec, il n’est pas possible de rester plus d’un mois dans le pays, sauf à le renouveler, pas plus d’une fois, à condition d’avoir un sponsor sur place et d’effectuer les démarches au moins 10 jours avant la date d’expiration.

Le visa touristique

Pour les séjours qui doivent durer 2 mois, il faut faire les démarches avant de partir, à l’ambassade. Si cela prend du temps, ça en fait quand même gagner un peu sur place. Attention : une fois sorti du pays, le visa n’est plus valable. Pour y ré-entrer, il faudra en demander un nouveau.

Si votre but est de travailler en Indonésie, ce n’est pas ce visa là qu’il vous faut, mais plutôt un de visite, de retraite ou d’affaire selon vos projets et votre situation.

Dans tous les cas, mieux vaut s’assurer avant de partir que la date d’expiration de son passeport est assez éloignée (au moins 1 an) et qu’il y reste des pages de libre pour les tampons de l’immigration.


D’AUTRES PAYS ASIATIQUES QUI POURRAIENT VOUS INTERESSER :

  1. Travailler en Thaïlande.
  2. Travailler en Malaisie.

Le visa Kunjungan (dit « de visite »)

Il va permettre de rester un peu plus longtemps en Indonésie. Il ne s’agit pas là d’aller faire le touriste, mais de se rendre dans le pays pour par exemple visiter sa famille, ou aller étudier à l’université.

Il est valable 6 mois, à condition d’avoir un garant sur place (résident local ou établissement scolaire). Il faut présenter une lettre de sa part l’attestant, écrit en indonésien.  Petite contrainte supplémentaire : il faut aller le faire renouveler chaque mois.

Y aller pour prendre sa retraite

Les plus de 55 ans qui ont les moyens financiers de leurs ambitions peuvent demander un visa de retraite. Il se demande dans son pays d’origine, à l’ambassade ou dans un consulat. Une fois obtenu, vous avez 3 mois pour vous rendre en Indonésie sinon il n’est plus valable.

Demander un visa pour les affaires

Attention : ce n’est pas avec lui qu’on va pouvoir répondre à une offre d’emploi en Indonésie quand on est étranger. Il ne donne pas le droit de travailler ni de recevoir un salaire. Il permet juste de pouvoir mener ses affaires à bien en se rendant sur place.

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Il existe en version entrée unique, ou en version entrées multiples. Valable 1 mois, il peut être prolongé 2 fois pour le premier, et quatre fois pour le second. Attention, de nouvelles formalités seront obligatoires pour les renouvellements 3 et 4 : le ministère de la justice devra donner son autorisation.

Travailler dans le pays : préparez-vous, ce n’est pas simple


C’est sur : ce n’est pas l’endroit le plus simple pour s’expatrier, que l’on soit européen ou non. Pour arriver à vos fins, il faudra prendre votre mal en patience. Heureusement, une grosse part des formalités va incomber à la personne qui vous a embauchée. Attention : tant qu’elles ne sont pas terminées, vous n’avez en principe pas le droit de commencer à exercer votre métier.

Sans cette aide là, il faudra payer quelqu’un dont c’est le métier pour arriver au bout du process car il est difficile de s’y retrouver dans ce magma de papiers et de règlements qui ferait presque passer l’administration française pour Disneyland. Et puis, il y a la corruption, presque systématique…

Et nous vous conseillons de ne pas vous tromper d’employeur : si les choses se passent mal et que vous êtes amenés à le quitter, il faudra tout recommencer à zéro !

Partir en famille

Là encore, cela n’a rien d’évident. Pour parer à toute éventualité, pensez bien, pour vos enfants mineurs, qu’il est préférable qu’ils aient leur propre passeport, et non pas qu’ils soient ajoutés sur celui des parents. Assurez-vous aussi que chaque passeport de la famille va rester valable encore au moins 1 an 1/2.

Sans ce délai, il ne sera pas possible de demander un permis de séjour temporaire, appelé là-bas visa KITAS. Si votre but est d’effectuer un rapprochement de conjoint, il faudra obligatoirement être marié.

Résider temporairement en Indonésie



La carte de résident est un petit trésor et permet de rester jusqu’à 5 ans sur le territoire indonésien. Tous ceux qui veulent travailler dans le pays ne l’auront pas. Seuls ceux qui sont reconnus d’un intérêt certain pour l’Indonésie seront éligibles : les chercheurs, les scientifiques, les enseignants…

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De la même façon, embaucher un étranger n’a rien d’évident pour un employeur local. Si on trouve des offres d’emplois principalement dans l’immobilier, la restauration ou l’hôtellerie, des secteurs ou les français sont très présents, il va falloir que les entrepreneurs apportent la preuve qu’ils ne pourrait pas fonctionner sans vous !

Et pas question d’avoir d’autres tâches que celles qui sont mentionnées dans le permis de travail, au risque de devoir rentrer à la maison illico presto. Faites ainsi attention aux cartes de visites, qui pourraient être utilisées comme preuve contre vous !

KITAS = liberté ?

Et bien non ! Si vous avez l’intention de quitter le pays pour aller faire un peu de tourisme par exemple, et bien il faudra en demander l’autorisation et obtenir un bon de sortie auprès du bureau de l’immigration ! Dans le cas contraire, rien ne dit qu’on vous autorisera à entrer de nouveau.

Ne pas oublier de faire les renouvellements nécessaires en cas d’expiration du visa pendant la période de sortie. Il serait dommage d’avoir à tout recommencer pour un simple oubli de date !

Enfin, sachez que pour vive tranquillement en Indonésie, le KITAS ne suffit pas. Il faut avoir avec soi son certificat d’inscription pour les résidents temporaires, son certificat du lieu de résidence (sauf à Jakarta), son certificat STM (qui s’obtient auprès de la police de son lieu d’habitation) et son permis de conduire indonésien si vous avez l’intention d’avoir une voiture sur place.

La réglementation indonésienne : un univers impitoyable

Le pire, c’est que de nouvelles lois viennent souvent tout bouleverser, et pas dans un souci de choc de simplification : c’est plutôt tout le contraire. D’où la nécessité, à Bali ou ailleurs, d’avoir à ses côtés un professionnel qui a l’habitude de ces choses là. Sinon, préparez-vous à vous arracher les cheveux…

Travailler à Bali



L’île du sourire est parfaite pour passer des vacances, mais l’est-elle aussi pour y travailler et pour y vivre au quotidien ? Si vous cherchez du travail sur place, c’est dans le tourisme que vous aurez le plus de chances d’en trouver : c’est de loin la principale ressource économique de l’île. Parmi les autres secteurs susceptibles d’embaucher, citons aussi l’enseignement (l’école française) et l’industrie du textile.

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Soyons francs : les expatriés auront du mal à y trouver du travail. Ceux qu’on peut croiser sur les routes ou dans les bars sont ici pour le fun, et n’ont pas besoin de travailler. Et puis, les salaires pour des jobs non qualifiés sont très bas. Avant de vous lancer dans l’aventure, demandez-vous si vous êtes prêts à vivre avec 200 euros par mois.

Les écueils à passer

Pourquoi le travail est une denrée rare pour les étrangers ? Parce que le salaire est faible, qu’il faut obligatoirement parler anglais, que l’obtention du permis de travail est un combat épuisant, et qu’il y a des taxes importantes à payer chaque année au gouvernement.

La seule chance de bien vous en sortir, en tant qu’expatrié, c’est d’avoir des compétences qui font que toutes les portes vont s’ouvrir (et les diplômes allant avec). Si vous êtes un agriculteur ou un ouvrier du bâtiment, laissez-tomber. Mais vous avez aussi le droit de vous accrocher.

Nos conseils pour décrocher un job


Si malgré tout vous voulez allez au bout de votre rêve, il y a quand même des moyens de trouver du travail à Bali. La mutation professionnelle est le plus simple d’entre tous, encore faut-il travailler pour une entreprise qui a une filiale la bas.

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Mais comme partout dans le monde, c’est la candidature spontanée qui a des chances de fonctionner. Il va falloir en faire un paquet pour qu’il y en est une qui fonctionne, mais à l’impossible nul n’est tenu.

Autres vecteurs : les petites annonces dans les journaux locaux et sur le net, le bouche à l’oreille (d’où la nécessité d’être sympa et de savoir développer très vite son réseau sur place).

Pourquoi aller s’expatrier à Bali ?

Et pourquoi pas ? L’Asie deviendra bientôt le premier employeur de cadres du monde, et c’est une bonne formation pour les jeunes diplômés. Dans ces pays, le développement est si rapide, qu’il y a forcément des places à prendre pour les aventuriers.

Nos conseils pour vous en sortir dans un premier temps :

  • Avoir des notions d’indonésien (toujours très apprécié) en plus d’un anglais parfait.
  • Ne pas avoir peur de commencer par un stage : beaucoup l’ont fait, et ça débouche parfois sur une proposition d’embauche.
  • Postulez à des annonces dans un secteur que vous maîtrisez.

Quel budget pour vivre à Bali ? Quelles conditions de travail ?

Tout va dépendre de vos besoins, et de votre train de vie. On peut s’en sortir avec 300 euros par mois, à condition de n’être pas trop regardant sur l’hébergement. Mais avec ce budget, il faudra laisser vos habitudes occidentales au vestiaire, et vivre comme un local. La nourriture, elle, est vraiment peu cher et de qualité. Vous arriverez à manger équilibrer avec un petit budget.

En ce qui concerne le travail, la règle c’est la semaine de de 40 heures, avec 1 ou 2 jours de congé. Il y a des CDD et des CDI. Les cotisations sociales sont peu élevées : 2% du salaire. La retraite, elle, arrive tôt : 55 ans. Il faut dire qu’il y a tellement de jeunes qui poussent derrière…

Travailler à Jakarta



La capitale économique indonésienne a d’autres atouts à faire valoir que Bali. Des expatriés qui sont attirés par Jakarta, il y en a beaucoup. Ce qui frappe en arrivant dans cette ville, c’est son dynamisme. C’est une mégalopole comme on l’imagine : des millions de personnes qui courent partout et toute la journée et des grattes-ciel à s’en donner un torticolis.

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Pour les expatriés qui veulent travailler, les principaux sièges des grandes entreprises sont là dans des secteurs comme l’énergie, les matières premières, les métaux précieux, la banque, l’assurance,la chimie… Et c’est toujours moins difficile de le faire dans la capitale qu’ailleurs, à condition d’avoir le profil recherché.

Le bon plan : si vous ne maitrisez pas grand chose à part l’anglais, sachez que la demande de cours particuliers pour cette langue explose à Jakarta. Largement de quoi mettre du beurre dans les épinards en attendant mieux.

Travailler sur l’ile de Java


C’est une île immense, où on retrouve beaucoup d’expatriés (il n’y a pas que monter une une affaire à Bali pour un français qui puisse rapporter de l’argent). Les villes qui embauchent à part Jakarta : Bandung (textile et commerce), Karawang (industrie), Cirebon (culture et tourisme), Yogyakarta (meubles en teck).

On retrouve sur l’île de Java beaucoup de grosses entreprises internationales dans les secteurs de l’informatique, de l’hôtellerie, de l’assurance, des télécommunications et des nouvelles technologies.

Faire un stage



Quant on est étudiant, on a envie, à juste titre, de découvrir le monde. Au niveau dépaysement et opportunités, l’Indonésie est clairement dans les destinations de tête. Il y a du potentiel et le pays fera sans doute partie des grandes puissances économiques des 20 prochaines années. On est là-bas si loin de la crise connue par la vieille Europe !

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La bonne nouvelle pour les stagiaires c’est le visa socio-culturel : c’est un des plus simples à obtenir, au contraire d’un visa de travail, qui lui est vraiment compliqué. On peut rester dans le pays jusqu’à 240 jours consécutivement, c’est l’idéal pour faire un stage de 6 mois.

Les formalités

Attention : le dossier de demande doit être déposé à l’ambassade de son pays de départ, avec les pièces suivantes :

  • La convention de stage
  • Son billet d’avion (AR)
  • Un passeport encore valide un semestre après la date de retour
  • Des photos d’identité
  • 40 euros (prévoir des espèces, les ambassades étant souvent dans des quartiers dépourvus de distributeurs automatiques)
  • Le bon formulaire, remplie.

Saisir les opportunités

Trouver un stage en Indonésie est ouvert à tous, à condition d’être un peu débrouillard. Rappelez vous que pour une entreprise, accueillir un stagiaire est une bonne opération : la personne est dynamique, peu regardante sur les horaires et sur la rémunération…

Le pays est plein de grandes entreprises, locales ou étrangères. Accueillir des stagiaires fait donc partie des usages. La façon la plus simple de trouver des offres est de passer par son école. Elles ont souvent des accords avec des entreprises locales.

Cela n’empêche pas de mener sa petite recherche de son côté, Internet ayant révolutionné les choses de ce côté là. C’était bien plus difficile pour nos parents ! Enfin, n’oubliez pas les candidatures spontanées, elle apportent parfois de belles surprises.

Créer une entreprise en Indonésie



L’entrepreneuriat est déjà une aventure par nature, alors en Indonésie, c’est carrément la ruée vers l’or ! Ce grand saut dans l’inconnu n’empêche pas de nombreux expatriés d’aller y tenter leur chance. Le tourisme restant le secteur où il y a le plus d’opportunités.

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La raison du succès ? Contrairement à d’autres pays d’Asie, un étranger qui souhaite démarrer un business en Indonésie n’est pas obligé de prendre un associé local, même si cela peut être plus simple pour gérer les rapports avec l’administration, d’une complexité presque imbattable de part le monde (les français sont des petits joueurs à côté). Mais si certains y arrivent, pourquoi pas vous ?

Implanter sa boîte dans le pays : ce qu’il faut savoir

Il y a différentes façons de le faire, seul ou à plusieurs. L’équivalent local de la SARL est la PT, qui exige un capital de départ minimum de 50 millions de roupies et au moins 2 associés. Mais pour un étranger qui veut rester le maître à bord (et détenir jusqu’à 99% du capital) il faut créer une PMA, après avoir monté sa PT. Si les associés ne doivent pas être forcément des indonésiens, c’est quand même plus simple avec eux.

Le processus est complexe mais pas insurmontable si on a de l’argent (au moins pour le capital minimum) et qu’on a trouver des actionnaires. Après, comme en France, il faudra ouvrir un compte dans une banque, faire sa déclaration aux impôts et faire légaliser sa société par le ministère approprié (c’est en principe le notaire qui s’occupe de ce dernier point).

Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire

Derrière le paradis, la réalité est souvent abrupte quand on y est pas préparé. Avant de vous lancer, sachez que Bali et les autres îles indonésiennes n’ont pas que des bons côtés. Les visas, d’abord, peuvent prendre la forme de véritables casses-têtes chinois. La corruption, ensuite, peut donner des sueurs froides quand on ne sait pas bien comment la gérer. La pollution enfin, loin des plages idylliques, peut interpeller.

Les entreprises françaises en Indonésie

Elles ne sont pas si nombreuses qu’on pourrait le croire et la communauté française est peu développée en Indonésie : les anglais et les hollandais représentent la grande partie du contingent européen.

Mais de grandes entreprises françaises investissent quand même dans le pays : TOTAL et les banques : SG, BNP, LCL, ACCOR dans l’hôtellerie, AIR LIQUIDE dans la Chimie, DANONE, et BOUYGUES.

Heureusement, les échanges commerciaux progressent. Les entreprises françaises emploient maintenant plus de 40000 personnes.

Témoignages d’expats : ce qu’ils pensent vraiment de la vie en Indonésie


Car après tout, ce sont eux qui en parlent le mieux. On ne peut vraiment connaître un pays qu’en y ayant vécu quelques temps. Nous sommes allés pécher nos infos dans les blogs de ces voyageurs au long court. Beaucoup d’expatriés travaillent en ligne. Le business d’Internet a permis aux voyageurs de continuer à gagner leur vie, où qu’ils soient dans le monde.

vivre-a-bali

Vivre à Jakarta n’est pas la même chose que de s’installer à Ubud. La capitale indonésienne est polluée, et exténuante. Notre conseil : essayer de trouver votre logement le plus loin possible des grosses artères, car la circulation ne s’y arrête jamais ! Autre chose : la ville change à une vitesse incroyable. Heureusement que la nature n’est pas très loin.

Sinon, les indonésiens sont réputés pour être souriants et disponibles, calmes et avec beaucoup d’humour.

Cout de la vie sur place : quel budget ?

C’est sur qu’avec un salaire français, on est le roi du monde. Avec 1 euro, comptez 15000 roupies à ce jour. C’est le taux de change le plus intéressant depuis 10 ans.

Les prix :

  • Essence : 2,50 euros le litre.
  • Logement : une villa avec piscine, 800 euros par mois (se loue à l’année).
  • Location 2 roues : 70 euros par mois.
  • 1 repas dans la rue : 50 cts.
  • 1 petite course de taxi : 2 euros.
  • Embaucher quelqu’un à domicile : 150 euros par mois.

La vie courante est peu cher, c’est vrai. Mais n’oubliez pas dans le calcul de votre budget l’école, payante, et l’assurance maladie. Si on veut vivre confortablement en Indonésie et sans perdre ses habitudes occidentales, il faut avoir le budget qui va avec.

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Travailler en Asie Pour un Français (99 infos)

Posted by | 4 septembre 2018 | Travailler en Asie

Si vous avez toujours rêvé de partir travailler en Asie du Sud Est, alors cet article est fait pour vous ! Je vais vous donner de précieux conseils pour trouver un emploi en Asie dans les pays suivants :

  1. Vietnam
  2. Philippines
  3. Singapour
  4. Cambodge
  5. Laos
  6. Taiwan
  7. Malaisie
  8. Thaïlande
  9. Indonésie

Et en bonus, retrouvez comment Pôle Emploi peut vous aider à vous expatrier !

1. Travailler au Vietnam

Si vous cherchez un job pour un français là-bas, vous avez d’abord des choses à savoir. Ça tombe bien, je suis là pour vous donner toutes les infos et les démarches (pour postuler auprès d’entreprises françaises par exemple).

Dur de s’y expatrier

L’état vietnamien bloque le recrutement d’expatrié. Il est difficile pour les entreprises locales de recruter à l’extérieur du pays. Pour avoir une chance, vous devez posséder des compétences spécifiques, rares là-bas.

Les secteurs qui recrutent le plus :

  • Le tourisme,
  • l’hôtellerie,
  • les finances,
  • l’export d’artisanat,
  • la haute technologie

Pour mettre toutes les chances de votre côté, vous devez bien parler anglais, ou alors maîtriser le vietnamien.

Le salaire

Même si le salaire pour un expatrié est plus important que pour un local, il est quand même beaucoup moins important qu’en France.

Salaire moyen pour un expatrié : 450 euros. Pour une première expérience professionnelle, pourquoi pas.

Où vous adresser ?

Voici les bonnes adresses à connaitre si vous cherchez du travail au Vietnam. La Chambre de Commerce et d’Industrie mettra en relation votre candidature avec les entreprises.

À Ho Chi Minh :

Eurocentre, 3ème étage, 49 Mac Dinh Chi, District 1

Téléphone: +84 (0) 8 38 25 86 25

Fax: +84 (0) 8 38 25 89 15

Email: ccifv.hcm(at)ccifv.org

À Hanoi

Sofitel Plaza Hanoi, No 1 Thanh Nien, Ba Dinh

Téléphone: +84 (0) 4 37 15 22 29

Fax: +84 (0) 4 37 15 22 30

Email:ccifv.hcm(at)ccifv.org

Site web : http://www.ccifv.org

Les documents à fournir

Pour toute recherche d’emploi :

  • Un CV avec photo couleur : insistez sur vos compétences et vos expériences.
  • Une lettre de motivation : elles doit être personnalisée (comme partout).
  • Les copies légalisées de vos diplômes et attestations de travail. Vous pouvez les faire certifier auprès du service consulaire au Vietnam.
  • Un extrait de votre casier judiciaire.
  • Un certificat médical (si c’est un métier difficile physiquement)

Obtenir un visa

Les 2 visas qui existent dans le cadre professionnel :

  1. Le visa LD ou DN : visa de travail qui nécessite l’obtention préalable d’un permis de travail. Valable 2 ans
  2. Le visa HN : pour une visite professionnelle (réunion, conférence, séminaire) : valable 3 mois maximum

Avoir un visa sera facile si vous avez déjà une promesse d’embauche. Les entreprises vous aideront à monter les dossiers. Il vaut mieux l’avoir avant de partir.

Le permis de travail est valable 2 an, renouvelable 1 fois. Vous devez en posséder un si vous restez + de 3 mois au Vietnam. Ce dernier doit être demandé et reçu avant le départ pour le Vietnam.

2. Travailler aux Philippines

Si s’expatrier aux Philippines n’est pas encore très à la mode pour les francophones, cela pourrait bien le devenir. La croissance économique du pays bat tous les records et sa population est très jeune.

Les difficultés du pays

Les Philippines sont encore loin de concurrencer la Thaïlande, et doivent encore progresser dans de nombreux secteurs :

  • Les transports publics
  • L’état des routes
  • Les embouteillages
  • Les aéroports
  • Le coût de l’électricité

Qui recrute ?

Ça embauche à tours de bras. Si vous voulez devenir acheteur sourcing dans un pays asiatique, il y a fort à parier que vous trouver une offre dans ce pays. Les philippines recrutent surtout des ingénieurs et des gens qui ont de l’expérience.

Les secteurs :

  • La communication
  • L’information
  • Les logiciels
  • Le luxe
  • L’agriculture
  • Le tourisme
  • L’industrie minière
  • L’Outsourcing

Comment avoir la sécurité sociale ?

C’est un des avantages du pays. Car il ne suffit pas de trouver un travail nourri logé à l’étranger. Avoir une couverture maladie, c’est aussi essentiel. Aux philippines, tous les travailleurs sont couverts. Même chose pour le conjoint et les enfants.

Pour vous enregistrer à la sécurité sociale, pensez à amener avec vous :

  • Votre acte de naissance (même chose pour le conjoint et les enfants)
  • Votre acte de mariage
  • votre fiche de GSIS (Government Service Insurance System)
  • votre certificat d’enregistrement en tant qu’étranger
  • votre permis de conduire

Obtenir un visa

C’est votre employeur qui fera la demande de visa, heureusement, car ça prend du temps. Charge à lui de démontrer pourquoi il n’a pas pu embaucher un philippin pour faire ce travail.

Les documents dont vous avez besoin pour travailler :

  1. Le visa de travail
  2. Un « Alien Employment Permit » (AEP)
  3. Une ACR I-Card (carte d’identité pour immigrant)

Le salaire

Il est peu élevé aux philippines, 200 € par mois en moyenne. Bien sur, les entreprises internationales payent mieux les expatriés. Attention : la durée légale est de 48 heures / semaine…

3. Travailler à Singapour

Le pays fait partie des meilleures options pour s’expatrier en Asie. Pourquoi ?

  • Un climat stable (pas de typhons comme aux Philippines)
  • Un gouvernement stable lui aussi
  • Un des pays les moins touché par la corruption.
  • Une économie et une devise forte
  • Un pays sure
  • Un pays propre
  • Des espaces verts
  • Des transports en communs performants
  • On y mange très bien

Les points négatifs

  • S’y loger est difficile et très cher
  • Presque impossible d’avoir votre propre voiture (il vous faudra débourser 30 000 USD juste pour avoir la plaque d’immatriculation).
  • On y fait rarement la fête

Les secteurs qui recrutent à Singapour

  • La finance
  • Les banques
  • L’exportation
  • Le transport de marchandises
  • Les télécommunications
  • La gastronomie
  • L’électronique

Comment faire pour y trouver du travail ?

C’est la partie la plus difficile. Trouvez une offre d’emploi ! Elles sont peu présentes sur les sites. Les agences de recrutement, les chasseurs de têtes et la chambre de commerce sont de bonnes alternatives si vous séchez sur le net.

Quelques sites où trouver des annonces :

Vous trouverez des offres d’emploi en anglais dans le journal local : le Straits Time.

Le visa

Attention : un simple visa de tourisme ne vous permettra pas de travailler à Singapour. Par contre, il peut suffire dans le laps de temps où vous cherchez du travail. Si vous avez besoin de le renouveler, vous devrez sortir du pays, faire votre visa en Thaïlande par exemple, puis re-rentrer.

Pour obtenir votre visa de travail, vous devrez obligatoirement avoir le parrainage d’un employeur.

Les documents à fournir :

  • Passeport
  • Copies des diplômes
  • CV
  • Certificat de travail.

4. Travailler au Cambodge

On y pense pas toujours, pourtant le Cambodge a aussi des arguments à faire valoir.

Quels sont les secteurs qui embauchent ?

  • La construction,
  • Le tourisme

Les éléments contre :

  • Un climat capricieux
  • Le secteur des exportations est fragile
  • Le pays fait partie des plus pauvres

Les formalités

Travailler au Cambodge supposera pour vous d’avoir :

  • Un visa de travail
  • Un permis de travail.

Les documents à présenter pour leur obtention :

  • 3 copies du formulaire de demande
  • Un passeport avec visa en cours de validité
  • 3 photographies (4 × 6)
  • Un certificat de santé d’un médecin au Cambodge
  • Le contrat de travail écrit
  • L’assurance que l’employeur a souscrit pour vous.

Votre employeur vous inscrira auprès du Ministry of Labour and Vocational Training (MLVT). On vous remettra alors un carnet de travail. Le permis de travail, lui, arrivera 6 semaines plus tard.

Comment trouver du travail ?

Si vous êtes qualifié, ce ne sont pas les entreprises qui manquent. Elles peinent à recruter de la main d’oeuvre avec un savoir faire.

Il est important de maîtriser l’anglais si vous recherchez un job dans le pays. Si vous avez un certificat, vous pourrez même donner des cours particuliers ou enseigner dans une école.

Où avez vous le plus de chances de trouver un emploi ?

Deux régions :

  1. Dans le Nord, à Siem Reap,
  2. Dans le Sud, à Phnom Penh, la capitale.

Les sites Internet utiles :

Ministry of Labour and Vocational Training 

National Employment Agency

Cambodia Recruitment Agency

CAMHR

HR Cambodia

Chambre de commerce franco-cambodgienne – Offres d’emploi

Les salaires et les conditions de travail

Un étranger gagne plus qu’un local, la règle est valable pour tous les pays listés dans cet article.

Heures travaillées : 48/semaine.

Congés : 18 jours/an.

Contrat : pas de CDI mais des CDD de 2 ans.

Bonne nouvelle : les heures supplémentaires sont payées entre 150 et 200%.

Sécurité sociale : oui.

5. Travailler au Laos

J’ai un peu moins d’informations à vous fournir sur le Laos. Simplement parce que c’est très difficile d’aller y travailler quand on est un étranger.

Le visa de travail

Indispensable, il doit s’accompagner d’un permis de travail. Il est recommandé de l’obtenir à l’ambassade avant de vous rendre sur place. Son coût : 40 USD. Pensez à toujours avoir des photos d’identité sur vous lors de vos démarches.

Le salaire

Même pour un étranger, le salaire est très bas, bien qu’en rapport avec le coût de la vie.

Où trouver du travail ?

Il ne court pas les rues quand même. Le mieux est de vous focaliser sur la capitale : Vientiaine.

Les secteurs qui recrutent des expatriés

  • La sidérurgie
  • Le textile
  • Les services
  • L’enseignement des langues étrangères
  • Les ONG
  • Les Nations Unies
  • Les ambassades

Vous pouvez essayer d’envoyer votre CV :

  1. Aux grandes institutions financières.
  2. Aux agences gouvernementales.
  3. Aux entreprises internationales qui ont un bureau sur place.

Où trouver des offres d’emploi ?

Dans le journal local : le Vientiane Times.

6. Travailler à Taiwan

Si vous rêvez de Taiwan, il faut vous préparer à une désillusion : peu d’étrangers sont embauchés, à l’exception de ceux qui bénéficient du programme spécial que je vais détailler un peu plus bas.

Si vous êtes un étudiant de – de 30 ans, vous pouvez obtenir un permis de travail de 6 mois pour travailler à mi-temps.

La demande est téléchargeable ici

LE BON PLAN JOB : on embauche beaucoup de répétiteurs dans les instituts de langues rattachés au établissements universitaires. Pour vous, cela suppose quand même de bien parler l’anglais en plus d’autres langues.

Le programme Vacances-travail (PVT)

Il n’a même pas 2 ans d’existence, d’où le fait qu’il ne soit pas encore très connu. Il s’agit d’un échange culturel et linguistique entre la France et Taiwan. Les heureux élus peuvent rester et travailler 180 jours dans le pays, renouvelable une fois.

Un programme pour qui ?

  • Les jeunes adultes âgés de 18 à 30 ans
  • Qui ont un passeport valable
  • Qui font cette demande pour la première fois

Les documents demandés

Le formulaire téléchargeable ici 

  • Votre passeport. Attention il doit être valable encore 1 an après la date de votre demande de visa.
  • 2 photos d’identité.
  • 1 certificat d’assurance : il doit couvrir la maladie, l’invalidité, la maternité pour les femmes et l’hospitalisation.
  • 1Extrait de casier judiciaire
  • La preuve que vous avez + de 2000 euros

Le coût de la procédure pour le visa qui est valable un an et qui vous permet d’entrer et de sortir de Tapei : 86 €

7. Travailler en Malaisie

La Malaisie est à la mode, alors pourquoi ne pas en profiter ?

Pourquoi ce n’est pas forcément une bonne idée ?

  • Les transports (un cauchemar)
  • La pollution
  • Les embouteillages

Trouver du travail quand on est un étranger

Rassurez-vous : les travailleurs étrangers sont bien vus dans le pays, surtout s’ils ont des compétences techniques à apporter. Par contre, il est plus difficile d’y travailler si vous êtes une femme.

BON À SAVOIR : les étrangers doivent avoir 27 ans pour postuler à un emploi en Malaisie.

Où vous adresser ?

Certaines entreprises ont l’habitude d’embaucher des étrangers. Ce sont elles qu‘il faut viser en premier lors de vos recherches. Essayez avec ces entreprises françaises qui sont sur place :

  • Lafarge.
  • Peugeot.
  • Technip.
  • GDF Suez.
  • Griset.
  • Joubert.

Le salaire

Il est assez élevé pour un pays d’Asie : + de 1200 en moyenne pour un étranger, largement de quoi vivre en comparaison du coût de la vie locale. Vous aurez des cotisations sociales à payer pour votre maladie et votre retraite : 2% du salaire.

Pour cette somme, il vous faudra travailler 40 heures par semaine, et six jours sur sept.

Les formalités administratives

Il vous faudra un visa de travail, appelé sur place « employment pass ». Si une entreprise vous veut vraiment, elle fera le nécessaire pour que vous l’obteniez. C’est déjà un premier bon point, surtout quand on connait la lourdeur de l’administration.

Vous pouvez attendre jusqu’à 3 mois pour que celui-ci soit délivré.

Si vous désirez en savoir plus sur la Malaisie, vous pouvez aussi consulter mon article complet

8. Travailler en Thaïlande

Si le pays est un paradis pour passer vos vacances, l’est-il pour travailler ?

Les offres d’emplois en Thaïlande

Par rapport à d’autres pays d’Asie, il n’y a pas que la capitale à viser. Vous pouvez chercher du travail à :

  • Phuket
  • Pattaya
  • Koh Samui
  • Koh Lanta (si si, ce n’est pas une blague)
  • Bangkok bien évidemment
  • Chiang Mai

Où les trouver ?

Ce ne sont pas les sites d’annonces qui manquent. Les français sont recherchés, surtout dans les restaurants de luxe.

Un conseil : commencez par contacter la chambre de commerce Franco-Thaïe.

BON À SAVOIR : il y a une liste de métiers qui sont interdits pour vous, principalement les métiers manuels.

Pour mettre toutes les chances de votre côté

Votre CV devra être rédigé en anglais. Personne ne vous embauchera si vous ne le faite pas, à moins de tomber sur un gentil français. N’oubliez pas que vous devez représenter une valeur ajoutée pour l’entreprise.

Beaucoup de français sont aussi tentés par le bénévolat dans les parcs naturels : si cela ne vous rendra pas riche, l’expérience, elle, est très enrichissante.

Les conditions de travail

Très bonnes. On ne va pas à 100 à l’heure dans ce pays. Parfait si vous avez l’habitude du système français…

Le salaire : si on vous embauche en tant qu’étranger, l’entreprise a un salaire minimum à respecter : 50 000 bahts pour un Français par exemple.

Quelles sont les formalités à respecter ?

Comme partout, il faut avoir un permis de travail. Si vous vous lancez avec un simple visa touristique, c’est à vos risques et périls. C’est interdit, et si on vous découvre, c’est un retour immédiat à la frontière.

Ce qu’il vous faut : un visa non-immigrant « B » professionnel ainsi que le work permit (renseignez-vous à l’ambassade avant de partir).

LISEZ MON ARTICLE COMPLET SUR LA THAILANDE

9. Travailler en Indonésie

et on termine ce petit tour d’Asie par un chapelet d’îles. L’Indonésie est un territoire immense. Son île la plus connue par les touristes : BALI. Rappelons qu’il s’agit quand même de la 10ème puissance économique mondiale !

Les îles où postuler :

  • JAVA
  • JAKARTA
  • BALI

Pourquoi ce n’est pas forcément une bonne idée ?

La corruption, principalement.

Les formalités administratives

L’administration indonésienne est un puit sans fond… Dire que c’est compliqué est encore loin de la vérité.

Ce qu’il vous faudra :

  • Un visa de travail (à ne pas confondre avec un visa pour les affaires) : 30 $ (attention, pour un visa touristique, c’est 60 jours, pas plus).
  • Un permis de travail

Si vous n’avez pas encore reçu l’autorisation de travailler, vous pouvez tenter la demande d’un visa de visite (Kunjungan). Valable 6 mois, il est parfait pour étudier un semestre ou rendre visite à sa famille. Il vous faudra un garant sur place.

Le graal : la carte de résident. Elle vous permet de rester 5 ans.

Trouver du travail

Les secteurs qui embauchent :

Le tourisme

Si vous ne trouvez pas le job de vos rêves vous pouvez aussi tenter de faire un stage, principalement dans les restaurants de luxe qu’on trouve maintenant un peu partout en Indonésie. Attention : il se trouve avant de partir !

Les entreprises françaises qu’on retrouvent sur place :

  • TOTAL
  • Société Général,
  • BNP,
  • LCL,
  • ACCOR,
  • AIR LIQUIDE,
  • DANONE,
  • BOUYGUES.

Si vous voulez en savoir un peu plus sur l’Indonésie, vous pouvez en apprendre plus ici

BONUS : Pole Emploi peut vous aider

L’agence pour l’emploi peut vous aider à partir en Asie pour travailler. C’est incroyable mais vrai. Il intervient souvent quand un pays asiatique entre en « affaires » avec la France qui signe des accords avec certains pays. Il se peut donc que vous tombiez sur un atelier organisé par votre Pôle Emploi.

Car il y a beaucoup de PME françaises qui se sont implantées en Asie ces dernières années, et elles ne trouvent pas leur bonheur dans la main d’oeuvre sur place.

Les domaines qui embauchent :

  • La santé,
  • la construction,
  • l’énergie,
  • les nouvelles technologies.

Voilà. Si vous avez lu cet article avec attention, vous aurez peut-être eu l’impression d’être submergé d’infos, mais c’est pour la bonne cause. Le bon plan est quoi qu’il en soit de contacter les chambres de commerce locales, franco-quelque chose : franco-vietnamienne, franco-thailandaise… Il y en a forcément une pour vous !