Nos dossiers spéciaux

Commentaires fermés sur Devenir hôtesse de l’air ou steward sans le bac

Devenir hôtesse de l’air ou steward sans le bac

Posted by | 31 janvier 2017 | Nos dossiers spéciaux

Après avoir raté son bac, c’est souvent la grande interrogation : que vont devenir les projets professionnels tant rêvés ? Heureusement, il n’y a pas que le bac dans la vie, et avec une bonne formation, on peut arriver à tout, même à devenir hôtesse de l’air. Ce n’est pas la même chose que quand on est nul en anglais ou quand on ne sait pas nager.

Les exigences des compagnies aériennes


En matière d’embauche, ce sont elles qui décident. Bien souvent, elles demandent à leur personnel naviguant d’avoir le niveau bac. En d’autres termes, ce diplôme peut ne pas être exigé pour les hôtesses de l’air et les stewards.

Mais il faudra quand même avoir fait des études secondaires, et pouvoir en apporter la preuve lors de l’entretien. Par contre, pas de passe sur les exigences de majorité, de niveau d’anglais et de natation.

Que faire quand on n’a pas le bac ?

Déjà, dites vous bien que ce n’est pas la fin du monde. Il y a pire dans la vie. Avez-vous par exemple pensé à la validation des acquis de l’expérience. Une VAE se demande après trois ans d’expérience professionnelle.

Pour en savoir plus sur cette validation, vous pouvez vous renseigner auprès de pôle emploi si vous êtes un chômeur en France. Autre possibilité : faire une formation pour arriver à avoir le niveau bac.

La sécurité

Une bonne hôtesse de l’air, ou un steward de qualité doit d’abord être capable d’exercer ce métier, physiquement et mentalement. On ne badine pas avec la sécurité des passagers. La visite médicale obligatoire sera donc la première pierre à l’édifice.

Une fois en poste, on ne vous lâchera pas en l’air sans formation de toute façon par rapport à cela. Tous les membres d’équipage sont logés à la même enseigne, et doivent aller se former dans un centre agréé. Ce certificat permet de postuler.


A LIRE AUSSI : apprendre l’anglais au Qatar.


Au Maroc, des formations sans le bac existent aussi



Selon les pays et les compagnies, les exigences ne sont pas les mêmes. Ainsi, si on prend l’exemple du Maroc, il existe dans ce pays une formation permettant de devenir personnel naviguant, même si on n’a pas passer le baccalauréat.

Ce centre de formation accompagne les candidats jusqu’au recrutement : il s’agit d’AIR FORM MAROC, qui a des bureaux à Rabat, Casa, Kénitra et Tanger. Les diplômes préparés sont : le CCA, le CSS, l’ATAM et le DT.

La formation, complète, n’est pas gratuite. Elle coûte selon la formule choisie de 2600 à 3500 dhs par mois.


SUR LE SUJET, NOUS VOUS CONSEILLONS : intégrer l’école Emirates à Dubai.


Devenir hôtesse de l’air sans parler anglais ?


Là, les choses se compliquent quand même un peu. L’anglais est indispensable pour travailler dans ce secteur. Si vous n’avez pas le niveau, il va donc falloir vous y mettre avant de postuler, car il y a fort à parier que les épreuves de sélection seront dans cette langue.

Car les passagers viennent de tous les horizons, et il faudra bien pouvoir communiquer avec eux. Même chose pour les pilotes, qui peuvent donner des instructions en anglais. Il ne s’agira pas de sortir son dictionnaire une fois à bord.

Passer un test d’anglais reconnu internationalement

C’est la voie royale, la meilleure pour se faire embaucher, même pour un CDD ou pour un remplacement d’été. C’est un test qui va mêler à la fois l’écrit et l’oral. Il ne s’agit donc pas d’avoir un niveau scolaire, mais bien supérieur à ce qui est demandé à l’école.

Pour le préparer efficacement, il est recommandé de passer quelques mois à l’étranger, dans un pays anglophone. Il n’y a rien de tel que de s’immerger pour en parler la langue et de se faire des amis d’une autre culture.

Des académies proposent des formations de langues pour ceux qui ne peuvent se permettre, pour des raisons de temps et d’argent de voyager. C’est une solution alternative pour qui souhaite intégrer une compagnie aérienne.


POUR ALLER PLUS LOIN : travailler pour Qatar Airways.


Toutes les questions que vous pouvez vous poser sans jamais avoir osé les demander


Vouloir devenir hôtesse de l’air, ou travailler comme steward, forcément, ça génère chez les candidats tout un tas d’interrogations.

La visite médicale

Vous ne pourrez pas y couper. Ceux qui entendent mal, qui voient mal, où qui ne peuvent conserver la station debout trop longtemps seront recalés.

Les compagnies ont aussi des exigences de taille minimale pour les hommes comme pour les femmes. 1m68 pour ces messieurs et 1m58 pour ces dames.

Le recrutement : à partir et jusqu’à quel âge peut-on se présenter ?

Là encore, ça dépend des compagnies aériennes. En tout cas, une chose est certaine, c’est qu’il faut être majeur, autrement dit avoir plus de 18 ans.

Mais il y a aussi un âge maximal pour postuler. Après 30 ans, c’est difficile de se faire embaucher, même si Air France, pour ne citer qu’elle, accepte les candidats jusqu’à leur 35 ans. Après, l’expérience peut jouer pour faire bouger ce curseur.

Le niveau d’anglais

On insiste encore une fois : il ne doit pas être moyen. Le problème se posera immédiatement si tel était le cas, et on s’en apercevra forcément lors de l’entretien. Ceux qui ont des doutes sur leur niveau devront tout faire pour l’améliorer avant de candidater.

L’examen que la plupart des compagnies reconnaissent est le TOEIC. Le réussir est un plus par rapport aux autres. Là encore, il existe des stages de préparation.


CET ARTICLE DEVRAIT SUSCITER VOTRE ATTENTION : travailler pour Emirates et Etihad.


Le TOEIC : quel niveau faut-il avoir ?

Quand on passe cet examen on obtient un score. Les compagnies n’ont pas toutes le même niveau d’exigence sur celui-ci en fonction du métier pour lequel on postule. Dans tous les cas, il faut au moins avoir atteint le niveau opérationnel de base. La maîtrise professionnelle étant l’excellence.

Obtenir son CFS



C’est un Certificat de Formation à la Sécurité. Plusieurs centres d’examens, tous sous le joug de la DGAC peuvent vous le faire passer.  Attention à vous dégager du temps : cette formation dure 168 heures, et à économiser un peu d’argent puisqu’il vous faudra débourser environ 1500 euros.

Mais même l’accès à la formation doit passer par l’étape du recrutement. Ainsi, il faut par exemple fournir une attestation certifiant qu’on est capable de nager 50 mètres en moins de 60 secondes… A cela s’ajouteront des tests psychotechniques et physique.

Est-il obligatoire de savoir nager ?

Nous venons de voir que oui. Ce n’est pas une option au choix. Mais l’épreuve de natation du CFS est moins compliquée que celle de la sélection. Ainsi, on ne vous demandera pas de plonger du haut d’une falaise !

L’épreuve consiste à réussir à s’équiper d’un gilet de sauvetage dans l’eau, à le gonfler et à tracter une personne fictive sur 25 mètres en évitant de la noyer. Enfin, il faut réussir à monter dans le canot de sauvetage. Les techniques s’apprennent sans trop de difficultés.

Devenir hôtesse de l’air sans le CCA ?


Nous parlons ici uniquement des compagnies françaises et européennes. D’abord, il faut savoir que le CCA est l’anagramme de Cabin Crew Attestation. Il est OBLIGATOIRE.

En principe, ce sont les compagnies qui le font passer. Le système français est un peu différent puisque ce sont des écoles qui sont missionnées pour cela, d’où l’intérêt de bien vérifier que celle que vous avez choisi est agréée.

Sans CCA, pas d’intégration possible. Adieu les rêves à 10000 pieds, à moins d’aller voir si les conditions sont moins restrictives dans des compagnies étrangères.

Pourquoi faut-il le passer ?

Parce que sans lui, évoluer dans sa carrière est compromis. Prenons l’exemple d’une embauche à l’étranger. Il ne sera pas possible en fin de contrat de rebondir dans une compagnie européenne. C’est quand même dommage, non ?

En définitive, si le bac n’est pas un frein pour devenir hôtesse, il faut quand même être au niveau, et surtout, savoir parler anglais !

Commentaires fermés sur Communauté française de Doha: les adresses indispensables

Communauté française de Doha: les adresses indispensables

Posted by | 8 juillet 2016 | Nos dossiers spéciaux

Travailler au Qatar, c’est d’abord y vivre, et à ce titre, connaître toutes les bonnes adresses de Doha pour sortir, faire ses courses, ou rencontrer des français. Changer de pays n’est pas facile, surtout quand celui-ci est assez éloigné de sa culture et de ses traditions. Pouvoir se retrouver entre expatriés permet de s’échanger les bons plans et surtout de se créer un réseau amical quand on ne connaît personne sur place.

Où trouver des français à Doha ?


Le mieux est de commencer sa tournée par l‘ambassade de France. Celle ci regroupe les coordonnées de tous les francophones qui sont sur place, ainsi que des associations où il est possible d’en rencontrer, comme l’institut français du Qatar à la vie culturelle riche et variée, ou bien l’association Doha Accueil, qui comme son nom l’indique aide les nouveaux arrivants à se sentir bien au Qatar dès le début de leur nouvelle aventure.

Même chose pour l’union des français à l’étranger et la paroisse francophone.

Pour trouver du travail au Qatar quand on est français

Tendez l’oreille : il existe dans le pays une radio francophone, Oryx FM, accessible aussi sur le net. Des annonces peuvent y être diffusées. Sinon, rendez vous au club des professionnels francophones de Doha où il est possible de trouver des offres d’emploi.

Pour les jeunes, sachez qu’il y a un lycée français à Doha, le lycée Bonaparte, qui regroupe des enfants de la maternelle jusqu’au bac. Ne vous fiez pas aux apparences, ce n’est pas pour les enfants que le déracinement sera le plus difficile à supporter, ces derniers étant souvent bien plus ouverts d’esprit que leurs parents…

Où trouver des produits français à Doha ?

Commençons par les boulangeries françaises du Qatar. C’est ce qui manque le plus aux expatriés quand ils débarquent au Moyen-Orient : la bonne baguette du soir et le croissant du dimanche matin. Mais le Qatar n’est pas avare en bonnes adresses quand il s’agit de boulangeries et de pâtisseries, qu’elles soient françaises ou internationales.

Citons pêle-mêle Kempiski qui est dans West Bay, et où on peut trouver de bonnes viennoiseries à des prix raisonnables, la Cigale Traiteur dans l’hôtel du même nom pour les pâtisseries, et la chaîne de boulangeries Paul pour le pain.

français à DOha

Pour faire ses courses, qu’on soit à Paris ou à Doha, il y a Monoprix (comme quoi le dépaysement à ses limites). On en trouve plusieurs à Doha, notamment dans les principaux centres commerciaux de la ville. On peut y acheter la plupart des produits qu’on trouve en France; seul le prix ne sera pas le même.

La communauté française, qu’elle vienne travailler au Qatar ou s’y divertir n’est donc pas laissée à l’abandon. Il y a de plus en plus de français dans les pays du Golf, ce qui permet de se retrouver assez facilement entre expatriés si le coeur vous en dit. N’oubliez toutefois pas de tisser des liens amicaux avec les locaux, vous ne le regretterez pas, l’expérience à l’étranger ne serait pas complète sans cela.

Commentaires fermés sur Les bourses 2017 pour étudier à l’étranger

Les bourses 2017 pour étudier à l’étranger

Posted by | 27 juin 2016 | Nos dossiers spéciaux

Obtenir une bourse pour étudier à l’étranger, c’est l’assurance de pouvoir passer un diplôme ou de faire un stage dans de bonnes conditions financières, et ainsi de ne pas trop galérer pour se loger et subvenir à ses besoins du quotidien, sans parler des frais de scolarité. Obtenir une aide financière pour les étudiants français n’est pas si compliqué que cela, il faut juste savoir frapper aux bonnes portes. A suivre, quelques pistes pour vos recherches, que nous espérons fructueuses.

Partir étudier à l’étranger


Tous les jeunes en rêvent. Reste que la question de l’argent se pose à un moment ou à un autre. Pour étudier au Qatar par exemple, mieux vaut déjà avoir eu un diplôme dans une grande école ou une université en France. Il sera ainsi plus facile de lever des fonds pour financer la suite.

Erasmus

Popularisé avec l’auberge espagnole, ce programme d’échange européen s’appelle maintenant Erasmus+. Si vous décrochez une aide de ce type, il faut savoir qu’elle ne couvrira pas tous vos frais sur place, il faudra donc mettre en place une solution complémentaire (job ou aide des parents).

La bourse va variée en fonction du pays et de la différence du niveau de vie. Concrètement, si vous allez vers un pays riche, elle sera plus importante que si vous allez vers un pays réputé plus pauvre que le votre. Elle est versée mensuellement et tourne dans une moyenne de 300 euros par mois pour vous donnez une idée.

L’aide à la mobilité internationale 2017

Celle-ci, elle est pour ceux qui sont déjà boursiers, et qui veulent continuer leurs études sous d’autres latitudes, voir se perfectionner avec un stage qui a un rapport avec sa formation initiale. Vous allez donc continuer à toucher l’aide de l’état, plus un complément qui pourra atteindre 400 euros sur 9 mois. Pour la demander, commencez par aller voir votre école, puisque c’est elle qui va déclencher le paiement pour la mobilité internationale, et non pas le CROUS.

Le conseil général peut aussi vous aider à partir. Certains départements sont plus actifs que d’autres (en fonction de leurs moyens), et le choix se fait essentiellement sous critères sociaux. Renseignez vous également auprès de votre conseil régional. Les plus chanceux pourront cumuler.

Faire ses études aux USA ou au Canada

Les Etats-Unis, terre d’entreprise. Tout y est possible, raison pour laquelle c’est bien d’y faire ses classes. La commission franco-américaine donnent des bourses aux sur-diplômés pour qu’ils aillent encore plus loin, plus haut, plus fort. Si vous n’avez pas au moins un niveau master, laissez tomber.

stage à l'étranger

Ce sont des fondations privées qui financent, elles vont donc s’intéresser aux candidats les plus prometteurs. Si vous comptez partir en 2017, c’est un peu tard. Vous aviez jusqu’au 1er décembre pour déposer votre dossier pour 2017.

Là encore, il faut vous y prendre assez tôt

Le gouvernement canadien met en ligne sur son site toutes les aides auxquelles vous pouvez prétendre. Il y a des bourses pour les études supérieures (Canada Vanier), d’autres pour après le doctorat (Banting), pour aller dans une université canadienne (contactez directement l’établissement), pour la recherche. Certaines provinces, comme l’Ontario sont particulièrement actives en la matière.

Les organismes de recherche de bourse


Ils font le travail à votre place, mais certains manquent de sérieux, donc méfiance, surtout si le service est payant. Ne croyez pas les vendeurs d’étoiles et ceux qui vous garantissent des espèces sonnantes et trébuchantes. Ne donnez pas vos coordonnées bancaires, beaucoup d’escrocs profitent des étudiants.

Si vous optez pour ce service, suivez les démarches au jour je jour, mais le mieux, pour éviter de vous faire pigeonner, et de faire le travail en question vous même.

Vous avez obtenu une bourse pour partir ? Félicitations ! A vous l’expérience sans doute la plus enrichissante de votre vie. Bon voyage, et bonnes études.

Commentaires fermés sur Apprendre l’anglais au Qatar: le British Council de Doha peut vous aider !

Apprendre l’anglais au Qatar: le British Council de Doha peut vous aider !

Posted by | 15 juin 2016 | Nos dossiers spéciaux

Pour travailler au Qatar, il faut lire, écrire, et parler l’anglais. C’est la première condition avant de pouvoir postuler à un poste intéressant à Doha, quel que soit le secteur d’activité. Bien sûr, si on maîtrise l’arabe littéraire, des portes s’ouvriront, mais dans le monde des affaires et du tourisme, c’est l’anglais qui prédomine. Si vous n’avez pas eu le temps de bien maîtriser l’anglais en France, vous pouvez vous rattraper sur place, avec le British Council de Doha.

Pour apprendre la langue anglaise au Qatar

Le British Council existe depuis 1972 dans le pays, autant dire qu’il fait maintenant partie intégrante de Doha ! Beaucoup d’enseignants anglophones y travaillent, pour permettre aux qataris qui le souhaitent, et plus généralement aux habitants de la ville d’apprendre, mais aussi de perfectionner leur anglais. La création du British Council est le fruit d’une collaboration réussie entre le Royaume-Uni et le Qatar.

S’améliorer en anglais

Pour décrocher le job de ses rêves à Doha, il ne faudra pas seulement comprendre la langue, mais également avoir un excellent niveau, pour être capable de participer à des réunions, à des conférences call ou à des entretiens en anglais. Votre CV, d’ailleurs, pour toute recherche d’emploi devra être rédigé dans cette langue. La concurrence sur les bons postes est rude au Qatar, alors mettez toutes les chances de votre côté !

Pourquoi le British Council ?

Si les lieux où perfectionner son français à Doha et améliorer son arabe ne manquent pas, le British Council est la référence en ce qui concerne les cours en anglais, que l’on s’y inscrive pour des raisons personnelles ou professionnelles. Le centre utilise les dernières technologies modernes pour un apprentissage de qualité.

Le British Council est particulièrement recommandé pour progresser dans l’anglais des affaires, qui est ce qui intéresse tout candidat à l’expatriation à Doha. Bien parler anglais, c’est avoir un meilleur rendement et donc des possibilités de grimper plus vite dans la hiérarchie de sa société. Les perspectives de carrières s’ouvriront plus facilement, et quand on voit la concurrence dans certains secteurs, il faut mettre tous les atouts de son côté.

Le centre de Doha

Les enseignants y sont mis dans des conditions optimales pour donner le meilleur d’eux mêmes, et ce sont les élèves qui en profitent. Les locaux sont spacieux et lumineux, modernes (avec tableaux interactifs), ce qui les mets dans les meilleurs conditions pour apprendre l’anglais le mieux possible, et le plus vite possible. Les progrès pour des élèves assidus et motivés sont en principe très rapides.

parler anglais

Pour les parents qui voudraient y mettre leurs enfants, je pense notamment aux français qui s’expatrient au Qatar, sachez que le British Council de Doha est facilement accessible et qu’il est sécurisé. Les entreprises ont également la possibilité d’y envoyer leurs collaborateurs pour qu’ils se perfectionnent si besoin. Ce dernier point est bon à savoir : on peut donc se faire payer des cours par sa boîte.

Certains regrettent déjà de ne pas avoir assez écouté à l’école. Mais il faut dire qu’avec les enseignants en anglais qu’on a en France, faire des progrès relève du miracle ! Si vous passez par Doha, l’occasion vous ai donné de progresser, ne la ratez pas !

Commentaires fermés sur Expatriation: contrat de travail local ou international ?

Expatriation: contrat de travail local ou international ?

Posted by | 30 avril 2016 | Nos dossiers spéciaux

S’expatrier à l’étranger, c’est changer ses habitudes. Sauf que quand on travaille pour une boîte française, il est difficile de remettre en cause ses avantages. Mais les salaires ne sont pas les mêmes (souvent plus importants à l’étranger), il faut donc accepter de s’adapter au nouveau contrat de travail proposé. Ce dernier peut être local, international, d’expatriation ou dit « de détachement ».

Bien choisir son contrat de travail


Du choix du contrat de travail va dépendre les cotisations sociales payées par l’entreprise, et de ce fait, la couverture du salarié en cas de perte d’emploi, de fin de contrat, de maladie, de retraite. A cela s’ajoutera les modalités de paiement de l’impôt. 

Bref, vous l’avez compris, travailler à l’étranger implique aussi des conséquences juridiques et administratives à ne pas négliger quand on choisit de s’expatrier. C’est le cas au Qatar, dans les autres pays du Golf, et partout ailleurs dans le monde.

Qu’est-ce que le détachement ?

Etre détaché s’apparente à partir en mission à l’étranger. Le salarié détaché ne part pas en principe pour très longtemps et il garde son contrat de travail français, même s’il s’agit d’aller exprimer ses compétences professionnelles ailleurs que dans son pays d’origine. A la fin de la mission, le salarié réintègre son poste aux mêmes conditions que par le passé.

Si vous êtes dans cette situation, ne vous étonnez pas si votre entreprise vous fait signer un avenant à votre contrat de travail. Il faut bien que la future mission à l’étranger soit définie dans ses moindres détails, notamment en ce qui concerne le salaire et les primes éventuelles (qui s’en plaindra ?).

S’expatrier : un statut à part

L’expatriation se fait sur le plus long terme que le détachement. Une entreprise ne va expatrier son salarié que pour des missions longues. Et le contrat de travail va changer : les conditions conclues précédemment en France ne s’appliqueront pas pendant la durée de la prise de poste dans un autre pays. 

signer un contrat de travail

Toutes les modalités devront donc être écrites noir sur blanc, en particulier la rémunération, mais aussi l’assurance maladie (vous ne serez plus couvert par la sécurité sociale) et le chômage, le paiement du billet d’avion, les avantages pour le conjoint, l’école des enfants, le véhicule et l’appartement mis à disposition sur place…

Attention : signer un contrat d’expatriation ne met pas fin au contrat en France, il s’agit juste d’une substitution, le salarié reprenant ses droits à son retour.

Travailler localement

L’expatriation coûte cher aux entreprises, c’est pourquoi elles ont de plus en plus souvent recours à un contrat de travail local. Attention toutefois : si le salaire peut être attractif, bien vérifier les conditions sur place, surtout au niveau de la couverture maladie et du logement. De la même façon, signer un contrat de travail local met fin à votre CDI en France, rien ne vous garanti donc de retrouver votre emploi à votre retour. 

Un contrat de droit local est donc à prendre avec des pincettes pour ne pas se retrouver à pointer à Pôle Emploi au moment du retour en France, et sans indemnités chômage !

Partir de France, pour prendre un poste au Qatar ou ailleurs, ça ne s’improvise pas. Il y a toujours une prise de risque quand il s’agit de quitter son petit confort pour sauter dans l’inconnu. A chacun de l’évaluer en fonction de sa situation familiale, et de savoir jusqu’où il est possible d’aller dans la remise en cause de ses acquis sociaux.

Quoi qu’il en soit, prenez toujours votre temps pour signer, après avoir fait lire le nouveau contrat à un conseil juridique.

Commentaires fermés sur Retour d’expatriation: pour ceux qui veulent revenir en France après une expérience au Qatar

Retour d’expatriation: pour ceux qui veulent revenir en France après une expérience au Qatar

Posted by | 25 mars 2016 | Nos dossiers spéciaux

Pas toujours facile de retourner vivre en France quand on a passé quelques années à l’étranger. Le quotidien peut ainsi se révéler laborieux, tant les us et coutumes étant différent d’un pays à un autre. Pour bien gérer son retour en France après avoir travaillé au Qatar, nous avons listé quelques conseils de bon sens, agrémentés d’une petite administrative. Welcome back !

Etes vous certain de vouloir rentrer ?


C’est la question essentielle à se poser, même quand on arrive en fin de contrat à Doha. Les salaires ne sont pas les mêmes en France et au Qatar, et quand on s’est habitué à un niveau de vie très confortable, difficile de retourner vivre dans un pavillon de banlieue.

Faites quand même un dernier tour de toutes les perspectives de travail encore possibles dans le pays d’expatriation, surtout si les enfants y sont scolarisés et épanouis. Le blues du quotidien n’est pas à prendre à la légère, et vivre à nouveau une vie étriquée après s’être ouvert l’esprit au contact d’une autre culture peut être très mal vécu ! Si l’expat blues vous touche pendant plus de 6 mois, il est temps de repartir !

Les formalités pour un retour en France en douceur


On commence par les changements d’adresse, toujours un peu rébarbatifs. Il faudra informer le consulat à Doha de son déménagement (désinscription du registre des français à l’étranger), sa banque et tous les organismes sociaux (sécurité sociale). Même chose pour les impôts.

N’oubliez pas de demander au consulat une attestation prouvant que vous avez vécu à l’étranger, ça peut toujours servir en France, notamment pour expliquer votre absence auprès de certaines administrations. Occupez vous aussi de la scolarité des enfants, en demandant à l’école à Doha un certificat de radiation, obligatoire pour pouvoir se réinscrire dans un établissement scolaire en France.

Lors de votre arrivée en France

Il faudra passer par la douane, si vous transportez pour plus de 7500 euros de valeur. Si vous vivez depuis plus d’un an à l’étranger, il est fort possible que vous soyez exonéré de taxes, à condition d’avoir tous vos documents avec vous sur votre changement de résidence (ancienne et nouvelle).

Toucher le chômage quand on a travaillé à l’étranger


Avez-vous des droits Pôle Emploi ? Avoir travaillé au Qatar ne donne pas de droits à l’allocation chômage en France, sauf à avoir travaillé pour une entreprise française avec un contrat français. Par contre, sous certaines conditions, il est possible de récupérer ses droits acquis avant son départ pour l’étranger.

retour

En matière de chômage, les situations étant tellement différentes, mieux vaut prendre un rendez-vous auprès de l’agence pôle emploi la plus proche de votre domicile.

Retrouver du travail en France 


Cela va sans doute être le plus difficile. Mais votre expérience à l’étranger est un atout fondamental, il faut savoir la valoriser. C’est un tremplin vers des responsabilités rémunératrices.

revenir en france

Pour qui souhaite changer de vie, le bilan de compétence est un outil de valeur pouvant ouvrir les yeux. Enfin, pensez à faire valider les acquis de votre expérience au Qatar (VAE).

Une expérience réussie au Qatar peut être un tremplin pour la faire fructifier en France, à condition  de pouvoir se réaclimater à la température, à l’esprit étriqué, et aux grèves des transports à sa descente de l’avion ! On the road again…

Commentaires fermés sur Vivre et travailler au Qatar quand on est une femme

Vivre et travailler au Qatar quand on est une femme

Posted by | 13 mars 2016 | Nos dossiers spéciaux

Rien n’empêche une femme de vivre et de travailler au Qatar, bien au contraire. Ce qui est important, en revanche, est de bien intégrer la culture du pays avant de s’y rendre, pour éviter de faire des impairs pouvant engendrer des malentendus. Le Qatar reste un pays avec de belles opportunités de carrières, mais le moyen orient est une destination avec une forte identité culturelle à respecter. Etre un expatrié français au Qatar, ça s’apprend, que l’on soit une femme ou un homme.

Suivre son mari


Votre mari va être muté au Qatar, ou il vient de décrocher un bon job là-bas ? Pas de panique, il faut saisir l’opportunité. Commencez par localisé le pays, à regarder des photos pour vous imprégniez des paysages et de l’ambiance de Doha.

La culture arabe est riche pour qui sait la découvrir de la bonne manière. Sachez qu’il fait très chaud dans le pays, mais que tout est climatisé. L’astuce pour ne pas démarrer avec une bonne angine : avoir toujours un gilet dans son sac et des lunettes de soleil de bonne qualité.

Les premiers pas à Doha 

Pas de bar, de café où s’installer en terrasse, mais des endroits pour faire du shopping complètement dingues. Vous passerez du souk traditionnel au centre commercial ultra moderne dans la même demi journée. Côté positif, vous ferez à Doha des rencontres avec des gens du monde entier, même si les amitiés plus profondes sont plus rares, mais c’est pareil dans le monde entier.

Le mieux reste d’essayer d’élargir ses horizons et de ne pas rester qu’entre expatriés. Les loisirs sont très présents : plage et 4×4 dans le désert, à des années lumières de la région parisienne.

Travailler au Qatar


Une femme peut parfaitement trouver du travail au Qatar. Il y a beaucoup d’entreprises françaises installées à Doha. Prenez votre téléphone, ouvrez votre carnet d’adresse, et lancez-vous dans le grand bain. Sachez qu’il est tout à fait possible de transformer son visa d’épouse en un visa de travail.

Se loger à Doha (et y vivre)

Le Qatar reste très cher, et mieux vaut trouver un travail qui prenne en charge l’appartement, ou gagner de quoi faire face aux prix de l’immobilier à Doha. 1500 euros au Qatar, c’est pour un petit appartement… Les prix deviennent toutefois plus abordables si vous quittez la capitale.

Pensez à garder une petite enveloppe pour pouvoir prendre une femme de ménage (5 euros de l’heure). Côté transport en commun, c’est calme plat. Il faut une voiture climatisée, le chauffeur n’étant pas nécessaire, les femmes ayant le droit de conduire au Qatar. Côté alimentation, rassurez-vous, les grandes surfaces ont leurs étales aussi bien remplies qu’en France.

Les femmes expatriées très demandées au Qatar

Attention aux idées reçues : au niveau professionnel, pour les métiers qualifiés, les femmes ont autant de chances que les hommes de décrocher le job, et à salaire égal, ce qui n’est pas encore toujours le cas sous nos latitudes. Que ce soit dans une start-up ou dans un gros groupe, les affaires restent les affaires, et toute autre considération n’est pas une priorité dans le business.

femme-au-Qatar

L’accueil dans le monde de travail est donc très courtois pour les femmes. Les hommes qataris apprécient d’ailleurs beaucoup de pouvoir travailler avec elles. Au niveau de la famille, trouver du personnel pour s’occuper des enfants n’est pas un problème, la main d’oeuvre domestique étant très bon marché, et les salaires des diplômés plus élevés qu’en France.

Qu’on soit un homme ou une femme au Qatar, les problèmes à surmonter restent les mêmes 

Mieux vaut maîtriser l’arabe pour réussir. Le sponsor reste également l’épée de Damoclès. C’est grâce à lui qu’il est possible de venir travailler dans le pays, mais aussi à cause de lui qu’il est possible d’être révoqué en un claquement de doigt. Il faut donc rester performant tout au long du contrat pour éviter ce désagrément et en retour anticipé en France.

Sachez que les locales sont voilées. Il va falloir vous y habituez, ce sont les coutumes locales. Les expats peuvent s’habiller comme elles veulent, à condition de ne pas trop se dénuder.

Commentaires fermés sur Déménagement à l’étranger: le guide des démarches administratives à réaliser avant de quitter la France

Déménagement à l’étranger: le guide des démarches administratives à réaliser avant de quitter la France

Posted by | 24 février 2016 | Nos dossiers spéciaux

Vouloir partir s’installer au Qatar, c’est avant tout devoir passer par quelques formalités en France avant de s’occuper de son déménagement international. Quitter la France pour le Qatar pose certaines problématiques, comme celle de la sécurité sociale, surtout s’il s’agit de partir vivre à l’étranger avec sa famille. Il faut aussi respecter des obligations vis-à-vis des impôts, en les informant de son déménagement, de son nouveau lieu de résidence, et du régime fiscal du pays en question. A suivre, la liste des démarches administratives avant de déménager au Qatar.

Ce qu’il faut régler avant de partir : les papiers


On commence par des papiers en règle. Un passeport valable plus de 6 mois après la date d’entrée au Qatar est préférable, cela évitera de courir au Consulat dès son arrivée. S’il s’agit de prendre un nouveau poste sur place, s’assurer que son visa pour travailler au Qatar est bien en règle.

Dans la liste des papiers d’identité, ne pas oublier de glisser dans sa valise son permis de conduire, en vérifiant qu’il est valable au Qatar (la législation peut changer). Le mieux est encore d’avoir avec soi un permis de conduire internationale, qu’on se procure à la préfecture, les informations y sont traduites en anglais.

Pour les couples mariés, prenez votre livret de mariage avec vous, ça peut servir pour faire valoir vos droits. Pour qui amène ses enfants au Qatar, prendre un certificat de naissance pour l’inscription dans une école française à Doha (lire aussi notre article sur les bourses pour étudiants).

Clarifier les questions d’argent


Pour les retraités, un simple coup de fil d’information à sa caisse de retraite est suffisant. Pour les actifs qui s’expatrient, il faut informer les impôts de son nouveau domicile fiscal (sachant que les salaires ne sont pas imposés au Qatar, il serait bête d’oublier de le faire). Il faudra remplir au minimum l’imprimé 2042 sur les revenus perçus pendant l’année écoulée.

Même chose pour sa banque. Votre agence doit connaître votre nouvelle adresse, mais il n’est pas nécessaire de fermer son compte en France, sauf si on ne veut plus jamais y revenir.

S’assurer


Tout dépend ce que votre employeur à Doha va vous proposer comme protection sociale. Par mesure de sécurité, on peut prendre en France une assurance assistance et rapatriement, mais celle-ci est généralement facturée à la semaine, donc l’addition peut monter très vite. Côté démarches, il faut informer sa caisse de sécurité sociale et sa mutuelle de son déménagement.

formalités-pour-le-Qatar-300x167

Avant de déménager

Enfin, n’oubliez pas de donner votre préavis à votre propriétaire en temps et en heure. VI sous possédez votre logement en France, pourquoi ne pas le louer en meublé le temps de votre contrat au Qatar (si un retour est prévu dans les années à venir). Ce sont des contrats d’un an qu’il est facile d’interrompre, et cela vous évitera de mettre toutes vos affaires dans un garde meuble.

Une fois sur place, pensez à vous inscrire sur le registre des français établis hors de France, notamment pour pouvoir participer aux élections.

démarches-Qatar

Un déménagement à l’étranger se prépare longtemps à l’avance, et quitter un pays impose de remplir ses obligations administratives. Ne pas le faire peut vous causer des désagréments sur place, et encore plus à votre retour en France.

Commentaires fermés sur Apprendre l’arabe pour augmenter ses chances de trouver un job sur place

Apprendre l’arabe pour augmenter ses chances de trouver un job sur place

Posted by | 23 février 2016 | Nos dossiers spéciaux

Difficile de postuler à un travail bien rémunéré au Qatar sans connaître la langue du pays, à savoir l’arabe. Bien sûr, avoir un très bon niveau d’anglais est un vrai plus, et peut suffire dans certaines compagnies. Mais pour progresser dans une société, et décrocher de gros contrats, les avantages de la langue arabe sont indéniables.

Pour ceux qui ne le parlent pas encore, pas de panique : il est possible d’étudier l’arabe au Qatar, des instituts français et qataris ont mis en place des cours pour tous les niveaux qui permettent donc d’apprendre la langue arabe à l’étranger. Autre solution : partir en amont pour un séjour linguistique renforcé, et postuler au job de ses rêves une fois la langue arabe maîtrisée.

Prendre des cours d’arabe à Doha


Le centre culturel français s’appelle désormais l’institut français du Qatar. Pour qui le cherche, il faut se rendre dans le quartier de West Bay. Si son but est avant tout de faire connaître la culture française à l’étranger, il permet aussi aux français qui le souhaitent d’apprendre l’arabe pour faciliter leur intégration au Qatar.

Apprendre l’arabe avec l’aide de l’institut français


Les cours sont donnés par semestre, et il faut donc s’inscrire à l’avance pour débuter une cession, la première de l’année étant en septembre. Tout le monde peut s’inscrire aux cours en arabe de l’institut français, et ainsi apprendre à lire, écrire et se débrouiller en arabe dans la vie quotidienne.

Les cours ne sont pas tous les jours, mais seulement deux fois par semaine, le lundi et le mercredi, en début de soirée, pendant 2 heures. Ceux qui travaillent peuvent ainsi aller apprendre l’arabe après le boulot, sans que cela n’ait d’incidence sur leur disponibilité au travail.

L’apprentissage se fait par petits groupes, de 10 personnes, ce qui permet de bien pouvoir participer à l’oral. C’est aussi l’occasion de rencontrer d’autres français à Doha, et ainsi d’élargir son réseau de connaissance, pouvant pourquoi pas débouché sur des opportunités professionnelles.

Combien ça coûte ?

Les cours sont payants, c’est normal. Il faudra débourser chaque trimestre 2800 QR, tout en sachant que l’institut se charge de fournir le matériel pédagogique nécessaire à l’apprentissage de la langue.

L’organisme officiel d’état pour apprendre l’arabe au Qatar : le FANAR

Le Fanar est le centre culturel islamique de Doha. Sa mission est d’aider ceux qui ne sont pas arabes à mieux comprendre l’islam. C’est une organisation gouvernementale très active dans la promotion de la langue arabe.

apprendre-larabe-300x115

On peut y suivre des cours en arabe pour tous les niveaux, ceux qui parlent déjà la langue peuvent ainsi se perfectionner. Le premier niveau concerne le langage courant qui permettra pour un français de se débrouiller dans la vie de tous les jours. Avec le niveau 1, on commence à écrire l’arabe, le niveau 2 permet de mieux le parler, et ainsi de suite jusqu’au niveau 5.

Parler l’arabe est important quand on veut vivre au Qatar. N’oubliez pas qu’il y a de plus en plus de candidats à l’expatriation, ce qui induit que la concurrence pour les bons postes est importante. Mieux vaut mettre tous les atouts de son côté pour décrocher le job de ses rêves, et parler l’arabe est un gros atout.

Commentaires fermés sur Expatriation au Qatar, Dubai, Abou Dhabi: pourquoi tant de français rêvent de vivre et travailler dans ces nouveaux eldorados ?

Expatriation au Qatar, Dubai, Abou Dhabi: pourquoi tant de français rêvent de vivre et travailler dans ces nouveaux eldorados ?

Posted by | 21 février 2016 | Nos dossiers spéciaux

On n’a jamais parlé autant des pays du golf depuis 2 ou 3 ans, il faut dire que ces derniers investissent de plus en plus dans le monde entier, et s’ouvrent aux autres pays, notamment via les compétitions sportives.

La crise qui sévit en Europe pousse les français jeunes diplômés ou ceux qui ne trouvent pas de travail dans l’hexagone à s’expatrier au Qatar, à Dubaï ou à Abou Dhabi qui sont les destinations les plus prisées actuellement, à condition de parler l’arabe ou d’avoir un bon niveau d’anglais. Ces nouveaux eldorados attirent beaucoup d’étrangers et en particulier les français qui rêvent à une meilleure qualité de vie et à un salaire plus important.

Les jeunes diplômés rêvent du Qatar et de Dubaï


Ce sont les postes de responsables qui sont les plus prisés par les français qui viennent d’être diplômés. On les embauche pour développer des outils, et participer à de gros projets qui sont professionnellement très excitants.

Le dynamisme des pays du golf fait qu’il s’agit souvent de postes à responsabilités et que l’évolution de carrière est très rapide au Qatar comme à Abou Dhabi. Il n’est pas rare de voir certains jeunes évoluer très vite au bout d’un an et même de se faire débaucher par une autre entreprise sur place.

Un changement de vie

Les jeunes doivent voyager, découvrir le monde pour en comprendre les enjeux, et les émirats et ses voisins sont devenus aussi attractifs que les grandes nations asiatiques et européennes. C’est là qu’on crée son réseau et qu’on se forge une expérience solide.

Bien préparer son départ

Le Qatar, Dubaï et Abu Dhabi sont des pays qui n’ont rien à voir sur le mode de vie et sur le travail en comparaison de ce qu’on peut connaître en France. C’est pourquoi, avant de se lancer dans une telle aventure, il faut énormément se renseigner sur les conditions de vie sur place, sur la couverture sociale et sur les offres d’emploi auxquelles il est possible de postuler. Pour vous aider, veuillez consulter nos dossiers spéciaux :

Mais ne vous y trompé pas. Ce sont des grands pays de culture et les découvertes vont y être légions ! Reste que les traditions, les lois et les tabous sont différents, et que pour ne pas faire d’impair sur place, il faut s’y préparer en amont

S’expatrier, un gros plus pour son CV

Une expérience à l’étranger est toujours bien vue des recruteurs, surtout quand elle a porté ses fruits en terme d’investissement personnel et de responsabilités. Les postes doivent presque toujours être gérés en anglais, ce qui prouve la capacité du candidat à maîtriser cette langue au niveau professionnel. Et puis, avoir une ouverture d’esprit est toujours un gros plus quand est mis en face d’une rude concurrence pour obtenir un bon poste.

Les français sont fous du Qatar


En seulement quelques années, le Qatar est devenu le pays dont tout le monde parle, et tout semble lui réussir actuellement. Pourtant, les conditions climatiques ne laissaient pas présager un tel développement, mais c’était sans compter sur la pugnacité des qataris.

C’est pourtant un tout petit pays, mais ses réserves colossales de gaz l’ont fait devenir très grand. Et la grande force du Qatar c’est de ne pas rester sur ses acquis, et de se servir de cet argent pour investir dans le monde entier sur des projets rentables qui montrent le sens aigu des affaires qu’ont les qataris. Et ce n’est sûrement que le début.

les-expats-français

La France fait partie des pays où le Qatar investi le plus, notamment dans le sport à travers l’équipe du PSG. On parle donc beaucoup de lui dans la presse, le plus souvent en bien, et cela arrive forcément à l’oreille des jeunes diplômés qui veulent changer de vie et partir à l’aventure. Le Qatar fascine, et les projets sur place sont tellement ambitieux qu’il serait dommage de ne pas y postuler.

Tout est possible au Qatar, et en particulier de gagner beaucoup d’argent (les salaires sont en moyenne doublés par rapport à la France, même si on travaille beaucoup plus pour cela), même pour les étrangers qui tentent le coup.

Un eldorado seulement si on a un bon travail

Le visa de travail est le sésame pour pouvoir entrer au Qatar. Pour l’avoir, il faut d’abord décrocher un job, mais la liste des offres d’emplois s’allongent un peu plus chaque jour, signe du dynamisme du pays.

bien vivre au Qatar

Beaucoup de français veulent travailler au Qatar, mais beaucoup d’entre eux veulent également y monter leur société.

Les avantages d’être en poste à Doha sont nombreux, et c’est aussi ce qui fait la différence : véhicule de fonction, logement, primes et billets d’avions pour rentrer au pays.

Des projets pharaoniques : l’île de Saadiyat à Abou Dhabi


Il s’agit d’une petite île sur la côte de l’émirat mais qui est devenue un véritable concentré d’institutions culturelles. Rappelons que c’est là qu’en 2015, le Louvre ouvrira son nouveau musé. En 2017, pour l’art contemporain, c’est le musé Guggenheim qui prendra sa suite.

Ce développement va faire rayonner le pays à l’international, mais aussi créé une masse d’emplois dans la culture. Et pour les étudiants français dans ce secteur, un peu bouché dans l’hexagone, c’est une porte d’entrée dans la vie professionnelle qui fait saliver. Cela va encore renforcer les relations entre la France et les Emirats Arabes Unis.

S’expatrier, oui. Un rêve, oui. Mais attention : pas dans n’importes quelles conditions. Il faut privilégier les postes d’encadrement, ceux qui offrent des avantages en plus du salaire.