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Les lieux à visiter absolument à Doha! Aspire Tower, le Musée d’art islamique, The Pearl, MATHAF…

Posted by | 16 septembre 2018 | Nos dossiers spéciaux

Travailler à Doha c’est bien, mais qui y a t-il à faire d’autre au Qatar ? N’en déplaise aux grincheux, le pays regorge de trésors culturels et de prouesses architecturales à visiter. De quoi occuper vos week-ends d’expatriés sans avoir le mal du pays. A suivre, une petite sélection de ce qu’il est possible de voir au Qatar. A chacun d’en profiter comme il se doit, car il n’y a pas que le travail dans la vie !

L’Aspire Tower 


Voilà un gratte ciel qui n’a rien à envier à ses cousins new-yorkais, puisqu’il culmine à 318 mètres de hauteur, de quoi attraper le vertige même quand on n’est pas susceptible de l’avoir. L’aspire Tower a été terminé en 2007 et son architecte est Hadi Seenan. Ses 36 étages contiennent hôtels, musées et restaurants.

L’Aspire Tower est devenu l’icône du Qatar. Une petite visite sur son roof top permet d’avoir une vue sur tout Doha.

Le musée d’art islamique de Doha


C’est tout simplement le plus grand musée du pays. Ses collections se situent entrent le VII ème et le XIX ème siècle. La construction du musée a couté beaucoup d’argent, près de 300 millions de dollars. Allez le visiter rapidement après votre arrivée à Doha, c’est une bonne façon de s’imprégner de la culture du pays.

The Pearl


Les travaux pharaoniques ne font pas peur aux qataris. En ce qui concerne the Pearl, sachez qu’il s’agit ici d’un ensemble d’îles artificielles, destinés au tourisme, aux loisirs et au bien être. On pourra même y habiter dès 2015.

Attention : on ne peut plus y trouver de l’alcool depuis 2011 (comme c’est le cas partout dans le pays), son autorisation spéciale ayant expirée.

Le musée d’art moderne et contemporain : le Mathaf


Ce musée prouve aux yeux du monde que le Qatar est un pays avec des racines, mais qui se tourne aussi résolument vers l’avenir. Ce musée d’art moderne organise de nombreuses expositions, faisant se déplacer des touristes du monde entier. Sa collection ne concerne pas seulement des artistes arabes, mais aussi des artistes internationaux.

L’accès au musée est libre et gratuit.

Le musée nationale du Qatar


S’il souffre de la concurrence du musée d’art islamique de Doha, le visiter permet d’en savoir plus sur ce pays, en particulier sur son histoire et sur ceux qui le peuple. Beaucoup d’information aussi sur l’activité gaz et pétrole du pays.

Pour information : c’est l’architecte français Jean Nouvel qui travaille actuellement sur le projet de construction du nouveau musée, dont la forme sera proche de celle d’une rose des sables.

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Apprendre l’anglais au Qatar: le British Council de Doha peut vous aider !

Posted by | 15 septembre 2018 | Nos dossiers spéciaux

Pour travailler au Qatar, il faut lire, écrire, et parler l’anglais. C’est la première condition avant de pouvoir postuler à un poste intéressant à Doha, quel que soit le secteur d’activité. Bien sûr, si on maîtrise l’arabe littéraire, des portes s’ouvriront, mais dans le monde des affaires et du tourisme, c’est l’anglais qui prédomine. Si vous n’avez pas eu le temps de bien maîtriser l’anglais en France, vous pouvez vous rattraper sur place, avec le British Council de Doha.

Pour apprendre la langue anglaise au Qatar

Le British Council existe depuis 1972 dans le pays, autant dire qu’il fait maintenant partie intégrante de Doha ! Beaucoup d’enseignants anglophones y travaillent, pour permettre aux qataris qui le souhaitent, et plus généralement aux habitants de la ville d’apprendre, mais aussi de perfectionner leur anglais. La création du British Council est le fruit d’une collaboration réussie entre le Royaume-Uni et le Qatar.

S’améliorer en anglais

Pour décrocher le job de ses rêves à Doha, il ne faudra pas seulement comprendre la langue, mais également avoir un excellent niveau, pour être capable de participer à des réunions, à des conférences call ou à des entretiens en anglais. Votre CV, d’ailleurs, pour toute recherche d’emploi devra être rédigé dans cette langue. La concurrence sur les bons postes est rude au Qatar, alors mettez toutes les chances de votre côté !

Pourquoi le British Council ?

Si les lieux où perfectionner son français à Doha et améliorer son arabe ne manquent pas, le British Council est la référence en ce qui concerne les cours en anglais, que l’on s’y inscrive pour des raisons personnelles ou professionnelles. Le centre utilise les dernières technologies modernes pour un apprentissage de qualité.

Le British Council est particulièrement recommandé pour progresser dans l’anglais des affaires, qui est ce qui intéresse tout candidat à l’expatriation à Doha. Bien parler anglais, c’est avoir un meilleur rendement et donc des possibilités de grimper plus vite dans la hiérarchie de sa société. Les perspectives de carrières s’ouvriront plus facilement, et quand on voit la concurrence dans certains secteurs, il faut mettre tous les atouts de son côté.

Le centre de Doha

Les enseignants y sont mis dans des conditions optimales pour donner le meilleur d’eux mêmes, et ce sont les élèves qui en profitent. Les locaux sont spacieux et lumineux, modernes (avec tableaux interactifs), ce qui les mets dans les meilleurs conditions pour apprendre l’anglais le mieux possible, et le plus vite possible. Les progrès pour des élèves assidus et motivés sont en principe très rapides.

parler anglais

Pour les parents qui voudraient y mettre leurs enfants, je pense notamment aux français qui s’expatrient au Qatar, sachez que le British Council de Doha est facilement accessible et qu’il est sécurisé. Les entreprises ont également la possibilité d’y envoyer leurs collaborateurs pour qu’ils se perfectionnent si besoin. Ce dernier point est bon à savoir : on peut donc se faire payer des cours par sa boîte.

Certains regrettent déjà de ne pas avoir assez écouté à l’école. Mais il faut dire qu’avec les enseignants en anglais qu’on a en France, faire des progrès relève du miracle ! Si vous passez par Doha, l’occasion vous ai donné de progresser, ne la ratez pas !

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Trouver un logement à Doha : le guide immobilier pour les français expatriés

Posted by | 15 septembre 2018 | Nos dossiers spéciaux

La question du logement reste la plus épineuse quand il s’agit de vouloir travailler à l’étranger, et au Qatar particulièrement. Louer un appartement à Doha eut se révéler compliqué, le prix des loyers étant en rapport avec le niveau de vie sur place, encore plus quand il s’agit de trouver un appartement meublé.

Pour un travailleur français expatrié, ou en passe de l’être, le mieux est encore de passer par une agence immobilière au Qatar, capable d’appréhender le marché de l’immobilier à Doha dans les meilleures conditions possibles. Heureusement, pour beaucoup, c’est l’employeur qui va loger le salarié.

Trouver un logement pour expat à Doha


Que l’on bénéficie ou non de la prise en charge de son logement par son employeur, se loger au Qatar coûte de l’argent, heureusement que les salaires sur place sont bons. Le pays regorge de solution d’hébergements luxueuses, mais peut d’entre elles sont bon marché. Et avant de trouver du travail à Doha, il faut trouver où se loger.

Où se loger au Qatar


Pour celui qui vient d’arriver, et le temps que tout se mette en place, l’hôtel reste encore la meilleure solution. Il y a beaucoup de palaces à Doha, mais pour les plus petits budgets, un 3 étoiles fera l’affaire (ce qui est déjà pas mal). Quoi qu’il en soit, difficile de trouver quelque chose à moins de 100 euros la nuit.

Pour un séjour un peu plus long

Trouver un appartement reste conseillé. Mais Doha se situe au niveau des grandes capitales européennes, en raison notamment de la forte demande des expatriés. Un 3 pièce à 2000 euros fait partie du standing normal. La mauvaise nouvelle pour celui qui n’est pas pris en charge par son employeur reste la caution de garantie, parfois jusqu’à un an de loyer à payer en avance…

Pour les plus riches, il y a quelques belles villas à louer à Doha, et pour les moins fortunés quelques campings. Notre conseil : s’assurer que la maison est bien climatisée, sinon difficile de pouvoir trouver le sommeil. La solution intermédiaire reste le Compound, qui comprend plusieurs villas avec gardien. Là encore, on trouve toutes les catégories de prix.

Les bonnes affaires pour se loger au Qatar


campground-qatar

Trouver une chambre pas chère à Doha est un peu un parcours du combattant. On n’y pense pas toujours, mais réserver une chambre chez l’habitant permet de faire de belles économies et de se fondre dans la vie des qataris en vivant leur vie à leur côté. Une chambre privée à Doha coûte entre 50 et 100 euros la nuit, ce qui peut permettre de prendre ses marques avant de s’installer durablement dans un appartement, et attendre de trouver la bonne affaire.

Est-ce possible d’acheter ?

Un étranger est limité pour acheter au Qatar, à moins que le bien ne se trouve sur l’île « the pearl » ou bien à West Lagoon, mais il faudra sortit le carnet de chèques. Ailleurs, il n’est pas possible pour un étranger d’acheter, mais de louer, pour 99 ans, un peu comme en Angleterre dans certains endroits appartenants à la reine. Pour les couples avec enfants, il est recommandé de trouver un logement près des deux lycées français, Bonaparte et Voltaire.

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Éducation au Qatar : des sanctions pour les élèves absents

Posted by | 13 septembre 2018 | Nos dossiers spéciaux

Les entreprises le reconnaissent : les élèves formés au Qatar ont un sens important des responsabilités et un sérieux dans leur travail. Cela tient peut-être à l’éducation dans ce pays, où le respect des règles et des professeurs est importants, un peu comme c’était le cas en France il y a plusieurs dizaines d’années. Seul l’absentéisme des très jeunes est préoccupant, même s’ils ont des circonstances atténuantes. Les établissements scolaires prennent rapidement des sanctions contre les élèves qui ne jouent pas le jeu. Etudier est une chance, ne la gâchons pas !

Les absents ont toujours tords


Avant de pouvoir étudier à l’université qatari, avec ou sans bourse d’études, il faut gravir les échelons, de l’école maternelle jusqu’au lycée français de Doha. Rappelons à toutes fins utiles, qu’à l’instar de nombreux pays européens, l’école y est gratuite mais aussi obligatoire.

Dans un pays où il y a de fortes chances que sa famille soit assez riche pour subvenir à ses besoins, certains parents ne voient pas l’intérêt d’envoyer systématiquement leur rejeton sur les bancs de l’école (minoritaires, fort heureusement), arguant qu’ils auront de toute façon assez d’argent pour s’en sortir. Et le ministère de l’éducation ne voit pas cela d’un très bon oeil, c’est pourquoi il a réagit assez vite (et fort) à ce phénomène d’absentéisme latent.

Les sanctions

Il y a des gouvernements qui agissent, fort, vite et bien, et le Qatar fait partie de ceux là. Mais avant de sévir, il faut informer, et sensibiliser à l’importance de l’école publique pour les jeunes élèves (de primaire, de maternelle, et les collégiens), ce qui a été fait d’une façon approfondie.

Après tout, c’est l’avenir du pays qui est en jeu. Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’émirat est à la page, et maîtrise les rouages de la technologie, puisque des SMS ont été envoyés aux parents, les informant de ce qu’ils risquaient en cas de manquement.

Une absence d’une semaine sans justificatif, et c’est l’interdiction de passer les examens de fin d’année, et donc le redoublement. Les enfants rois vont donc devoir reprendre le chemin des écoliers, sous peine de passer leur vie sur les bancs. Les familles, voulant s’éviter des tracasseries et des complications obtempèrent.

Des conditions de rêves


Car apprendre à Doha n’a rien du bagne, le système scolaire veillant aussi à divertir ses élèves, pour qu’il y viennent avec plaisir. Une fois leur diplôme en poche, rappelons qu’il n’y a presque pas de chômage dans le pays, et que la croissance, supérieure à celle de la Chine, est enviée par l’occident. Travailler n’y est donc pas une obligation, mais doit être vu comme une source d’épanouissement, le pétrole pourvoyant pour sa part aux besoins de la population.

Qui a eu cette idée folle, un jour d’inventer… Pas de Charlemagne au Qatar, mais un pays qui avance à pas de géants d’une une économie mondialisée, et qui va avoir besoin de plus en plus de têtes bien pleines pour rester au sommet, même si la main d’oeuvre diplômée venue de l’étranger pourvoit pour le moment aux postes vacants.

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Communauté française de Doha: les adresses indispensables

Posted by | 8 septembre 2018 | Nos dossiers spéciaux

Travailler au Qatar, c’est d’abord y vivre, et à ce titre, connaître toutes les bonnes adresses de Doha pour sortir, faire ses courses, ou rencontrer des français. Changer de pays n’est pas facile, surtout quand celui-ci est assez éloigné de sa culture et de ses traditions. Pouvoir se retrouver entre expatriés permet de s’échanger les bons plans et surtout de se créer un réseau amical quand on ne connaît personne sur place.

Où trouver des français à Doha ?


Le mieux est de commencer sa tournée par l‘ambassade de France. Celle ci regroupe les coordonnées de tous les francophones qui sont sur place, ainsi que des associations où il est possible d’en rencontrer, comme l’institut français du Qatar à la vie culturelle riche et variée, ou bien l’association Doha Accueil, qui comme son nom l’indique aide les nouveaux arrivants à se sentir bien au Qatar dès le début de leur nouvelle aventure.

Même chose pour l’union des français à l’étranger et la paroisse francophone.

Pour trouver du travail au Qatar quand on est français

Tendez l’oreille : il existe dans le pays une radio francophone, Oryx FM, accessible aussi sur le net. Des annonces peuvent y être diffusées. Sinon, rendez vous au club des professionnels francophones de Doha où il est possible de trouver des offres d’emploi.

Pour les jeunes, sachez qu’il y a un lycée français à Doha, le lycée Bonaparte, qui regroupe des enfants de la maternelle jusqu’au bac. Ne vous fiez pas aux apparences, ce n’est pas pour les enfants que le déracinement sera le plus difficile à supporter, ces derniers étant souvent bien plus ouverts d’esprit que leurs parents…

Où trouver des produits français à Doha ?

Commençons par les boulangeries françaises du Qatar. C’est ce qui manque le plus aux expatriés quand ils débarquent au Moyen-Orient : la bonne baguette du soir et le croissant du dimanche matin. Mais le Qatar n’est pas avare en bonnes adresses quand il s’agit de boulangeries et de pâtisseries, qu’elles soient françaises ou internationales.

Citons pêle-mêle Kempiski qui est dans West Bay, et où on peut trouver de bonnes viennoiseries à des prix raisonnables, la Cigale Traiteur dans l’hôtel du même nom pour les pâtisseries, et la chaîne de boulangeries Paul pour le pain.

français à DOha

Pour faire ses courses, qu’on soit à Paris ou à Doha, il y a Monoprix (comme quoi le dépaysement à ses limites). On en trouve plusieurs à Doha, notamment dans les principaux centres commerciaux de la ville. On peut y acheter la plupart des produits qu’on trouve en France; seul le prix ne sera pas le même.

La communauté française, qu’elle vienne travailler au Qatar ou s’y divertir n’est donc pas laissée à l’abandon. Il y a de plus en plus de français dans les pays du Golf, ce qui permet de se retrouver assez facilement entre expatriés si le coeur vous en dit. N’oubliez toutefois pas de tisser des liens amicaux avec les locaux, vous ne le regretterez pas, l’expérience à l’étranger ne serait pas complète sans cela.

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Musées et galeries d’art à Doha

Posted by | 3 septembre 2018 | Nos dossiers spéciaux

Le pays n’est pas seulement un moteur économique, il devient aussi un acteur culturel majeur du monde, avec des musées existants ou à ouvrir qui n’ont rien à envier à certains en Europe, en particulier en ce qui concerne l’art islamique.

Des acquisitions importantes permettent de venir enrichir fréquemment les collections, pour le plus grand bonheur des amateurs. Pour un expatrié sur place, c’est l’occasion d’en apprendre un peu plus sur une culture riche et variée. De quoi passer ses week ends ailleurs que dans les dunes, à la plage, ou dans les centres commerciaux, en visitant les collections permanentes ou les nombreuses expositions temporaires.

Le Musée National du Qatar


Ce grand musée d’art islamique se trouve à Doha, dans la capitale. Si vous voyagez en famille, allez y avec vos enfants. Ils y apprendront l’histoire du pays, mais aussi tout ce qui concerne le richesse de sa faune, de sa flore, de son architecture, ainsi que la vie des peuples nomades. Pour les plus grands,   possibilité vous ait offerte d’en apprendre plus sur l’importance du gaz et du pétrole dans la vie économique.

Rappelons que les collections vont bientôt déménager dans un nouveau bâtiment, beaucoup plus moderne et en forme de rose des sables, réalisé par l’architecte Jean Nouvel (à qui on doit l’institut du monde arabe à Paris). Vous ne pourrez plus dire que vous ne savez pas quoi visiter à Doha.

Le Musée d’Art Islamique de Doha


C’est le plus grand du pays, et les qataris sont fiers de présenter aux habitants et aux touristes étrangers cette énorme collection d’art islamique s’étalant sur près de 15 siècles. La toiture du bâtiment est particulièrement intéressante, avec ses motifs, fruits du travail d’un architecte chinois.

Le Musée d’Art Moderne Arabe


C’est ici qu’est la véritable révolution culturelle du pays depuis 2010. C’est le seul musée qui permet d’admirer des collections d’art moderne arabe au Qatar, discipline encore méconnue du grand public : peintures et sculptures sont formidablement mises en valeur par les plus grands spécialistes mondiaux qui apportent leurs connaissances et leur expertise.

L’essentiel du fonds vient de collections privées et d’achats récents à Dubaï. Le gouvernement a bien compris que pour se faire une place plus importante dans le monde, il faut aussi en passer par l’art qui permet de transmettre l’évolution de sa société.

Une petite révolution

Et l’art moderne prend maintenant toute son ampleur au Qatar, puisque Doha compte maintenant de nombreuses galeries. Acheter des oeuvres devient pour ceux qui ont du goût et du flair une nouvelle façon d’investir ses économies, avec de belles possibilités de gains dans le futur, si la côte des artistes grimpe en flèche (comme a pu le faire celle des artistes chinois il y a une dizaine d’années). Il y a toujours de bonnes affaires à faire dans un marché émergeant.

musée des artd doha

Note pour les galeristes qui souhaiteraient exposer à Doha : il faut faire partie du monde arabe pour pouvoir promouvoir sa culture moderne. Les principales galeries : Katara Art Centrekac, The Third Line gallery, Al Markhiva Art Gallery, Al Host Al Qatari Lil Funoon Gallery, Anima Art Gallery, Wagif Art Center.

La culture peut donc aussi être un moteur pour partir vivre ou s’expatrier quelques temps au Qatar. Pour les amateurs, il y a de quoi faire.