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Expatriation: contrat de travail local ou international ?

Posted by | 30 septembre 2018 | Nos dossiers spéciaux

S’expatrier à l’étranger, c’est changer ses habitudes. Sauf que quand on travaille pour une boîte française, il est difficile de remettre en cause ses avantages. Mais les salaires ne sont pas les mêmes (souvent plus importants à l’étranger), il faut donc accepter de s’adapter au nouveau contrat de travail proposé. Ce dernier peut être local, international, d’expatriation ou dit « de détachement ».

Bien choisir son contrat de travail


Du choix du contrat de travail va dépendre les cotisations sociales payées par l’entreprise, et de ce fait, la couverture du salarié en cas de perte d’emploi, de fin de contrat, de maladie, de retraite. A cela s’ajoutera les modalités de paiement de l’impôt. 

Bref, vous l’avez compris, travailler à l’étranger implique aussi des conséquences juridiques et administratives à ne pas négliger quand on choisit de s’expatrier. C’est le cas au Qatar, dans les autres pays du Golf, et partout ailleurs dans le monde.

Qu’est-ce que le détachement ?

Etre détaché s’apparente à partir en mission à l’étranger. Le salarié détaché ne part pas en principe pour très longtemps et il garde son contrat de travail français, même s’il s’agit d’aller exprimer ses compétences professionnelles ailleurs que dans son pays d’origine. A la fin de la mission, le salarié réintègre son poste aux mêmes conditions que par le passé.

Si vous êtes dans cette situation, ne vous étonnez pas si votre entreprise vous fait signer un avenant à votre contrat de travail. Il faut bien que la future mission à l’étranger soit définie dans ses moindres détails, notamment en ce qui concerne le salaire et les primes éventuelles (qui s’en plaindra ?).

S’expatrier : un statut à part

L’expatriation se fait sur le plus long terme que le détachement. Une entreprise ne va expatrier son salarié que pour des missions longues. Et le contrat de travail va changer : les conditions conclues précédemment en France ne s’appliqueront pas pendant la durée de la prise de poste dans un autre pays. 

signer un contrat de travail

Toutes les modalités devront donc être écrites noir sur blanc, en particulier la rémunération, mais aussi l’assurance maladie (vous ne serez plus couvert par la sécurité sociale) et le chômage, le paiement du billet d’avion, les avantages pour le conjoint, l’école des enfants, le véhicule et l’appartement mis à disposition sur place…

Attention : signer un contrat d’expatriation ne met pas fin au contrat en France, il s’agit juste d’une substitution, le salarié reprenant ses droits à son retour.

Travailler localement

L’expatriation coûte cher aux entreprises, c’est pourquoi elles ont de plus en plus souvent recours à un contrat de travail local. Attention toutefois : si le salaire peut être attractif, bien vérifier les conditions sur place, surtout au niveau de la couverture maladie et du logement. De la même façon, signer un contrat de travail local met fin à votre CDI en France, rien ne vous garanti donc de retrouver votre emploi à votre retour. 

Un contrat de droit local est donc à prendre avec des pincettes pour ne pas se retrouver à pointer à Pôle Emploi au moment du retour en France, et sans indemnités chômage !

Partir de France, pour prendre un poste au Qatar ou ailleurs, ça ne s’improvise pas. Il y a toujours une prise de risque quand il s’agit de quitter son petit confort pour sauter dans l’inconnu. A chacun de l’évaluer en fonction de sa situation familiale, et de savoir jusqu’où il est possible d’aller dans la remise en cause de ses acquis sociaux.

Quoi qu’il en soit, prenez toujours votre temps pour signer, après avoir fait lire le nouveau contrat à un conseil juridique.

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Devenir Hôtesse de l’air & Steward SANS LE BAC

Posted by | 28 septembre 2018 | Nos dossiers spéciaux

Vous avez raté votre bac ? À juste titre, vous vous interrogez : que vont devenir vos projets professionnels ? Heureusement, il y a d’autres façons de réussir, même sans le bac. Avec une bonne formation, vous pouvez arriver à tout, même à devenir hôtesse de l’air ! Je vais vous expliquer les critères des compagnies aériennes et comment trouver une formation gratuite d’hôtesse de l’air pour que votre rêve devienne réalité. Vouloir devenir hôtesse de l’air, ou travailler comme steward, forcément, ça génère chez les candidats tout un tas d’interrogations.

Les critères pour devenir hôtesse de l’air 

  • Ce que disent les règlements des compagnies. Il vous faut :
  • Avoir entre 18 à 35 ans
  • Être de nationalité française ou ressortissant européen
  • Être apte physiquement : vous devrez passer une visite médicale dans un centre agréé. La visite médicale obligatoire sera la première pierre à l’édifice. Vous ne pourrez pas y couper. Ceux qui entendent mal, qui voient mal, où qui ne peuvent conserver la station debout trop longtemps seront recalés. Les compagnies ont aussi des exigences de taille minimale pour les hommes comme pour les femmes. 1m68 pour ces messieurs et 1m58 pour ces dames.
  • Savoir nager

Bien parler anglais : avoir le TOEIC par exemple

Le TOEIC : quel niveau faut-il avoir ?

Quand on passe cet examen on obtient un score. Les compagnies n’ont pas toutes le même niveau d’exigence sur celui-ci en fonction du métier pour lequel on postule. Dans tous les cas, il faut au moins avoir atteint le niveau opérationnel de base. La maîtrise professionnelle étant l’excellence.

Le CABIN CREW ATTESTATION

Si vous voulez travailler en France, vous devez avoir ce diplôme : le CABIN CREW ATTESTATION  CCA (anciennement CFS). Pour l’avoir, adressez vous à la Direction générale de l’aviation civile. Tous les membres d’équipage sont logés à la même enseigne, et doivent aller se former dans un centre agréé. Ce certificat permet de postuler.

Bon à savoir : vous ne pourrez pas passer le CCA avec Air France.

POUR ALLER PLUS LOIN : travailler pour Qatar Airways

Comment se déroule l’épreuve CCA ?

De la théorie

Un QCM : 70 questions en – de 2 heures sur des sujets comme :

  • la sécurité sauvetage : une bonne hôtesse de l’air, ou un steward de qualité doit d’abord être capable d’exercer ce métier, physiquement et mentalement. On ne badine pas avec la sécurité des passagers. 
  • le secourisme,
  • la sûreté ,
  • les matières dangereuses

De la pratique

Savoir réagir face au feu, à la fumée, dans l’eau… Savoir donner les soins de 1er secours.

Ce qu’il ne faut surtout pas :

CET ARTICLE DEVRAIT SUSCITER VOTRE ATTENTION : travailler pour Emirates et Etihad.

Devenir hôtesse de l’air sans le CCA ?

Nous parlons ici uniquement des compagnies françaises et européennes. D’abord, il faut savoir que le CCA est l’anagramme de Cabin Crew Attestation. Il est OBLIGATOIRE.

En principe, ce sont les compagnies qui le font passer. Le système français est un peu différent puisque ce sont des écoles qui sont missionnées pour cela, d’où l’intérêt de bien vérifier que celle que vous avez choisi est agréée.

Sans CCA, pas d’intégration possible. Adieu les rêves à 10000 pieds, à moins d’aller voir si les conditions sont moins restrictives dans des compagnies étrangères.

Pourquoi faut-il le passer ?

Parce que sans lui, évoluer dans sa carrière est compromis. Prenons l’exemple d’une embauche à l’étranger. Il ne sera pas possible en fin de contrat de rebondir dans une compagnie européenne. C’est quand même dommage, non ?

Le recrutement : à partir et jusqu’à quel âge peut-on se présenter ?

Là encore, ça dépend des compagnies aériennes. En tout cas, une chose est certaine, c’est qu’il faut être majeur, autrement dit avoir plus de 18 ans.

Mais il y a aussi un âge maximal pour postuler. Après 30 ans, c’est difficile de se faire embaucher, même si Air France, pour ne citer qu’elle, accepte les candidats jusqu’à leur 35 ans. Après, l’expérience peut jouer pour faire bouger ce curseur.

Que faire quand on n’a pas le bac ?

En matière d’embauche, ce sont les compagnies aériennes qui décident. Bien souvent, elles demandent à leur personnel naviguant d’avoir le niveau bac. En d’autres termes, ce diplôme peut ne pas être exigé pour les hôtesses de l’air et les stewards.

Comment compenser ?

Il faudra quand même avoir fait des études secondaires, et pouvoir en apporter la preuve lors de l’entretien. Par contre, pas d’impasse sur les exigences de majorité, de niveau d’anglais et de natation.

Déjà, dites vous bien que ce n’est pas la fin du monde. Il y a pire dans la vie. Avez-vous par exemple pensé à la Validation des Acquis de l’Expérience? Une VAE se demande après trois ans d’expérience professionnelle. Pour en savoir plus sur cette validation, vous pouvez vous renseigner auprès de Pôle Emploi si vous êtes un chômeur en France.

Devenir hôtesse de l’air sans parler anglais ?

Le niveau d’anglais

On insiste encore une fois : il ne doit pas être moyen. Le problème se posera immédiatement si tel était le cas, et on s’en apercevra forcément lors de l’entretien. Ceux qui ont des doutes sur leur niveau devront tout faire pour l’améliorer avant de candidater.

L’examen que la plupart des compagnies reconnaissent est le TOEIC. Le réussir est un plus par rapport aux autres. Là encore, il existe des stages de préparation.

L’anglais est indispensable pour travailler dans ce secteur

Si vous n’avez pas le niveau, il va donc falloir vous y mettre avant de postuler, car il y a fort à parier que les épreuves de sélection seront dans cette langue.

Car les passagers viennent de tous les horizons, et il faudra bien pouvoir communiquer avec eux. Même chose pour les pilotes, qui peuvent donner des instructions en anglais. Il ne s’agira pas de sortir son dictionnaire une fois à bord.

Passer un test d’anglais reconnu internationalement

C’est la voie royale, la meilleure pour se faire embaucher, même pour un CDD ou pour un remplacement d’été. C’est un test qui va mêler à la fois l’écrit et l’oral. Il ne s’agit donc pas d’avoir un niveau scolaire, mais bien supérieur à ce qui est demandé à l’école.

Pour le préparer efficacement, il est recommandé de passer quelques mois à l’étranger, dans un pays anglophone. Il n’y a rien de tel que de s’immerger pour en parler la langue et de se faire des amis d’une autre culture.

Des académies proposent des formations de langues pour ceux qui ne peuvent se permettre, pour des raisons de temps et d’argent de voyager. C’est une solution alternative pour qui souhaite intégrer une compagnie aérienne.

Trouver une Formation gratuite d’hôtesse de l’air

D’après mes recherches, aucune formation gratuite n’existe en France. Toutes les formations sont assurées par des écoles privées car les compagnies françaises ne forment pas directement leurs hôtesses.

En France, il y a 9 écoles privées, chacune ayant plusieurs centres répartis sur toute la France. C’est la Direction Générale de l’Aviation Civile qui supervise toutes les formations. Un agrément est nécessaire.

Au Maroc, des formations sans le bac existent aussi

Selon les pays et les compagnies, les exigences ne sont pas les mêmes. Ainsi, si on prend l’exemple du Maroc, il existe dans ce pays une formation permettant de devenir personnel naviguant, même si on n’a pas passer le baccalauréat.

Ce centre de formation accompagne les candidats jusqu’au recrutement : il s’agit d’AIR FORM MAROC, qui a des bureaux à Rabat, Casa, Kénitra et Tanger.

Les diplômes préparés sont :

  • le CCA,
  • le CSS,
  • l’ATAM
  • et le DT.

La formation, complète, n’est pas gratuite. Elle coûte selon la formule choisie de 2600 à 3500 dhs par mois.

SUR LE MÊME SUJET, MAIS À DUBAI, NOUS VOUS CONSEILLONS : intégrer l’école Emirates à Dubai.

Obtenir son CFS

C’est un Certificat de Formation à la Sécurité. Plusieurs centres d’examens, tous sous le joug de la DGAC peuvent vous le faire passer. 

Attention à vous dégager du temps : cette formation dure 168 heures, et à économiser un peu d’argent puisqu’il vous faudra débourser environ 1500 euros.

Mais même l’accès à la formation doit passer par l’étape du recrutement. Ainsi, il faut par exemple fournir une attestation certifiant qu’on est capable de nager 50 mètres en moins de 60 secondes… A cela s’ajouteront des tests psychotechniques et physiques.

Est-il obligatoire de savoir nager ?

Nous venons de voir que oui. Ce n’est pas une option au choix. Mais l’épreuve de natation du CFS est moins compliquée que celle de la sélection. Ainsi, on ne vous demandera pas de plonger du haut d’une falaise !

L’épreuve consiste à réussir à s’équiper d’un gilet de sauvetage dans l’eau, à le gonfler et à tracter une personne fictive sur 25 mètres en évitant de la noyer. Enfin, il faut réussir à monter dans le canot de sauvetage. Les techniques s’apprennent sans trop de difficultés.

En définitive, si le bac n’est pas un frein pour devenir hôtesse, il faut quand même être au niveau, et surtout, savoir parler anglais ! C’est un métier sans Bac qui paye bien. Un des rares !

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Les bourses pour étudier à l’étranger

Posted by | 27 septembre 2018 | Nos dossiers spéciaux

Obtenir une bourse pour étudier à l’étranger, c’est l’assurance de pouvoir passer un diplôme ou de faire un stage dans de bonnes conditions financières, et ainsi de ne pas trop galérer pour se loger et subvenir à ses besoins du quotidien, sans parler des frais de scolarité. Obtenir une aide financière pour les étudiants français n’est pas si compliqué que cela, il faut juste savoir frapper aux bonnes portes. A suivre, quelques pistes pour vos recherches, que nous espérons fructueuses.

Partir étudier à l’étranger

Tous les jeunes en rêvent. Reste que la question de l’argent se pose à un moment ou à un autre. Pour étudier au Qatar par exemple, mieux vaut déjà avoir eu un diplôme dans une grande école ou une université en France. Il sera ainsi plus facile de lever des fonds pour financer la suite.

Erasmus

Popularisé avec l’auberge espagnole, ce programme d’échange européen s’appelle maintenant Erasmus+. Si vous décrochez une aide de ce type, il faut savoir qu’elle ne couvrira pas tous vos frais sur place, il faudra donc mettre en place une solution complémentaire (job ou aide des parents).

La bourse va variée en fonction du pays et de la différence du niveau de vie. Concrètement, si vous allez vers un pays riche, elle sera plus importante que si vous allez vers un pays réputé plus pauvre que le votre. Elle est versée mensuellement et tourne dans une moyenne de 300 euros par mois pour vous donnez une idée.

L’aide à la mobilité internationale

Celle-ci, elle est pour ceux qui sont déjà boursiers, et qui veulent continuer leurs études sous d’autres latitudes, voir se perfectionner avec un stage qui a un rapport avec sa formation initiale. Vous allez donc continuer à toucher l’aide de l’état, plus un complément qui pourra atteindre 400 euros sur 9 mois. Pour la demander, commencez par aller voir votre école, puisque c’est elle qui va déclencher le paiement pour la mobilité internationale, et non pas le CROUS.

Le conseil général peut aussi vous aider à partir. Certains départements sont plus actifs que d’autres (en fonction de leurs moyens), et le choix se fait essentiellement sous critères sociaux. Renseignez vous également auprès de votre conseil régional. Les plus chanceux pourront cumuler.

Faire ses études aux USA ou au Canada

Les Etats-Unis, terre d’entreprise. Tout y est possible, raison pour laquelle c’est bien d’y faire ses classes. La commission franco-américaine donnent des bourses aux sur-diplômés pour qu’ils aillent encore plus loin, plus haut, plus fort. Si vous n’avez pas au moins un niveau master, laissez tomber.

stage à l'étranger

Ce sont des fondations privées qui financent, elles vont donc s’intéresser aux candidats les plus prometteurs. Si vous comptez partir en 2017, c’est un peu tard. Vous aviez jusqu’au 1er décembre pour déposer votre dossier pour 2017.

Là encore, il faut vous y prendre assez tôt

Le gouvernement canadien met en ligne sur son site toutes les aides auxquelles vous pouvez prétendre. Il y a des bourses pour les études supérieures (Canada Vanier), d’autres pour après le doctorat (Banting), pour aller dans une université canadienne (contactez directement l’établissement), pour la recherche. Certaines provinces, comme l’Ontario sont particulièrement actives en la matière.

Les organismes de recherche de bourse

Ils font le travail à votre place, mais certains manquent de sérieux, donc méfiance, surtout si le service est payant. Ne croyez pas les vendeurs d’étoiles et ceux qui vous garantissent des espèces sonnantes et trébuchantes. Ne donnez pas vos coordonnées bancaires, beaucoup d’escrocs profitent des étudiants.

Si vous optez pour ce service, suivez les démarches au jour je jour, mais le mieux, pour éviter de vous faire pigeonner, et de faire le travail en question vous même.

Vous avez obtenu une bourse pour partir ? Félicitations ! A vous l’expérience sans doute la plus enrichissante de votre vie. Bon voyage, et bonnes études.

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Retour d’expatriation: pour ceux qui veulent revenir en France après une expérience au Qatar

Posted by | 25 septembre 2018 | Nos dossiers spéciaux

Pas toujours facile de retourner vivre en France quand on a passé quelques années à l’étranger. Le quotidien peut ainsi se révéler laborieux, tant les us et coutumes étant différent d’un pays à un autre. Pour bien gérer son retour en France après avoir travaillé au Qatar, nous avons listé quelques conseils de bon sens, agrémentés d’une petite administrative. Welcome back !

Etes vous certain de vouloir rentrer ?


C’est la question essentielle à se poser, même quand on arrive en fin de contrat à Doha. Les salaires ne sont pas les mêmes en France et au Qatar, et quand on s’est habitué à un niveau de vie très confortable, difficile de retourner vivre dans un pavillon de banlieue.

Faites quand même un dernier tour de toutes les perspectives de travail encore possibles dans le pays d’expatriation, surtout si les enfants y sont scolarisés et épanouis. Le blues du quotidien n’est pas à prendre à la légère, et vivre à nouveau une vie étriquée après s’être ouvert l’esprit au contact d’une autre culture peut être très mal vécu ! Si l’expat blues vous touche pendant plus de 6 mois, il est temps de repartir !

Les formalités pour un retour en France en douceur


On commence par les changements d’adresse, toujours un peu rébarbatifs. Il faudra informer le consulat à Doha de son déménagement (désinscription du registre des français à l’étranger), sa banque et tous les organismes sociaux (sécurité sociale). Même chose pour les impôts.

N’oubliez pas de demander au consulat une attestation prouvant que vous avez vécu à l’étranger, ça peut toujours servir en France, notamment pour expliquer votre absence auprès de certaines administrations. Occupez vous aussi de la scolarité des enfants, en demandant à l’école à Doha un certificat de radiation, obligatoire pour pouvoir se réinscrire dans un établissement scolaire en France.

Lors de votre arrivée en France

Il faudra passer par la douane, si vous transportez pour plus de 7500 euros de valeur. Si vous vivez depuis plus d’un an à l’étranger, il est fort possible que vous soyez exonéré de taxes, à condition d’avoir tous vos documents avec vous sur votre changement de résidence (ancienne et nouvelle).

Toucher le chômage quand on a travaillé à l’étranger


Avez-vous des droits Pôle Emploi ? Avoir travaillé au Qatar ne donne pas de droits à l’allocation chômage en France, sauf à avoir travaillé pour une entreprise française avec un contrat français. Par contre, sous certaines conditions, il est possible de récupérer ses droits acquis avant son départ pour l’étranger.

retour

En matière de chômage, les situations étant tellement différentes, mieux vaut prendre un rendez-vous auprès de l’agence pôle emploi la plus proche de votre domicile.

Retrouver du travail en France 


Cela va sans doute être le plus difficile. Mais votre expérience à l’étranger est un atout fondamental, il faut savoir la valoriser. C’est un tremplin vers des responsabilités rémunératrices.

revenir en france

Pour qui souhaite changer de vie, le bilan de compétence est un outil de valeur pouvant ouvrir les yeux. Enfin, pensez à faire valider les acquis de votre expérience au Qatar (VAE).

Une expérience réussie au Qatar peut être un tremplin pour la faire fructifier en France, à condition  de pouvoir se réaclimater à la température, à l’esprit étriqué, et aux grèves des transports à sa descente de l’avion ! On the road again…

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Déménagement à l’étranger: le guide des démarches administratives à réaliser avant de quitter la France

Posted by | 24 septembre 2018 | Nos dossiers spéciaux

Vouloir partir s’installer au Qatar, c’est avant tout devoir passer par quelques formalités en France avant de s’occuper de son déménagement international. Quitter la France pour le Qatar pose certaines problématiques, comme celle de la sécurité sociale, surtout s’il s’agit de partir vivre à l’étranger avec sa famille. Il faut aussi respecter des obligations vis-à-vis des impôts, en les informant de son déménagement, de son nouveau lieu de résidence, et du régime fiscal du pays en question. A suivre, la liste des démarches administratives avant de déménager au Qatar.

Ce qu’il faut régler avant de partir : les papiers


On commence par des papiers en règle. Un passeport valable plus de 6 mois après la date d’entrée au Qatar est préférable, cela évitera de courir au Consulat dès son arrivée. S’il s’agit de prendre un nouveau poste sur place, s’assurer que son visa pour travailler au Qatar est bien en règle.

Dans la liste des papiers d’identité, ne pas oublier de glisser dans sa valise son permis de conduire, en vérifiant qu’il est valable au Qatar (la législation peut changer). Le mieux est encore d’avoir avec soi un permis de conduire internationale, qu’on se procure à la préfecture, les informations y sont traduites en anglais.

Pour les couples mariés, prenez votre livret de mariage avec vous, ça peut servir pour faire valoir vos droits. Pour qui amène ses enfants au Qatar, prendre un certificat de naissance pour l’inscription dans une école française à Doha (lire aussi notre article sur les bourses pour étudiants).

Clarifier les questions d’argent


Pour les retraités, un simple coup de fil d’information à sa caisse de retraite est suffisant. Pour les actifs qui s’expatrient, il faut informer les impôts de son nouveau domicile fiscal (sachant que les salaires ne sont pas imposés au Qatar, il serait bête d’oublier de le faire). Il faudra remplir au minimum l’imprimé 2042 sur les revenus perçus pendant l’année écoulée.

Même chose pour sa banque. Votre agence doit connaître votre nouvelle adresse, mais il n’est pas nécessaire de fermer son compte en France, sauf si on ne veut plus jamais y revenir.

S’assurer


Tout dépend ce que votre employeur à Doha va vous proposer comme protection sociale. Par mesure de sécurité, on peut prendre en France une assurance assistance et rapatriement, mais celle-ci est généralement facturée à la semaine, donc l’addition peut monter très vite. Côté démarches, il faut informer sa caisse de sécurité sociale et sa mutuelle de son déménagement.

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Avant de déménager

Enfin, n’oubliez pas de donner votre préavis à votre propriétaire en temps et en heure. VI sous possédez votre logement en France, pourquoi ne pas le louer en meublé le temps de votre contrat au Qatar (si un retour est prévu dans les années à venir). Ce sont des contrats d’un an qu’il est facile d’interrompre, et cela vous évitera de mettre toutes vos affaires dans un garde meuble.

Une fois sur place, pensez à vous inscrire sur le registre des français établis hors de France, notamment pour pouvoir participer aux élections.

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Un déménagement à l’étranger se prépare longtemps à l’avance, et quitter un pays impose de remplir ses obligations administratives. Ne pas le faire peut vous causer des désagréments sur place, et encore plus à votre retour en France.

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Finance islamique au Qatar: les banques de l’émirat au top !

Posted by | 23 septembre 2018 | Nos dossiers spéciaux

Le Qatar, ce n’est pas que des investissements dans l’immobilier ou dans le PSG, c’est aussi un pays en plein boom économique, porté par le pétrole et bientôt par la coupe du monde 2022 (200 millions USD de budget pour cet évènement planétaire). Mais il ne faut pas oublier ses banques, qui investissent dans de nombreux projets au Moyen-Orient mais pas seulement : les banques islamiques visent le marché mondial. Elles ont les moyens financiers de le faire, là où ses concurrentes européennes et américaines ne sont pas au mieux.

Une croissance vertigineuse


Ce n’est pas la crise partout, il suffit de regarder comment se portent les états du Golf, capables de résister à la brusque chute des cours du pétrole sans sourciller, alors que le Venezuela est presque en dépôt de bilan. Mais le premier client des banques du Qatar reste l’émirat lui même, qui lance chantier sur projet, construction sur modernisation : transports, infrastructure hôtelière, réseaux routiers…

La marche en avant est vertigineuse. On évoque une croissance supérieure à 35% quand on parle des banques islamiques, qui peut en dire autant en France ou ailleurs sur le continent ? Et par le jeu des vases communicants, ce sont les actifs de ces grands groupes qui explosent à la hausse, pour bientôt atteindre 100 millions de dollars, grâce avant tout au crédit bancaire local.

Cette croissance vient même supplanter les deux grands chouchous des médias, que sont la Chine et l’Inde. Mais ces 2 grandes puissances connaissent actuellement de petites difficultés à tenir la cadence,  face aux résultats des banques de l’émirat.

Qu’entend t’on par finance islamique ?

Rien de dangereux, rassurez-vous. C’est juste que la charia y est respectée, surtout les règles relatives au taux d’intérêt (il n’y en a pas).

Dans ce secteur qui représente un marché conséquent, on retrouve l’Arabie Saoudite, Les Emirats Arabes Unis, et enfin la Qatar, qui grignote petit à petit une part de marché plus importante. La diversification est donc une règle appliquée avec succès par ces pays du golf, qui étendent leurs investissements au dehors de leurs frontières.

Investir à l’étranger


C’est important pour la finance islamique si elle veut continuer à se développer, le marché local étant quand même restreint. La croissance se fera au Maghreb,  Asie et en Europe, voire même aux USA. Les exportations de pétrole vont l’y aider, mais pas seulement, puisqu’elle devienne pour les états une solution palliative au marché obligataire pour emprunter de l’argent.

Etudier la finance islamique au Qatar


Les diplômés de ce secteur un plein essor vont être de plus en plus recherchés, raison pour laquelle les universités qatari (il y en a 9 dans le pays, auxquelles viennent s’ajouter des campus d’universités étrangères) ont développés des Masters spécialisés, assortis de bourses d’études internationales. Les Bachelor vont ainsi pouvoir se forger une expérience solide qualitative.

faire ses études au qatar

Elles ont fait leur petit bonhomme sans faire trop de bruit, mais les banques de l’émirats commencent à attirer par leur réussite. Il n’est pas rare d’y croiser des stagiaires venus de tous les horizons.

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Apprendre l’arabe pour augmenter ses chances de trouver un job sur place

Posted by | 23 septembre 2018 | Nos dossiers spéciaux

Difficile de postuler à un travail bien rémunéré au Qatar sans connaître la langue du pays, à savoir l’arabe. Bien sûr, avoir un très bon niveau d’anglais est un vrai plus, et peut suffire dans certaines compagnies. Mais pour progresser dans une société, et décrocher de gros contrats, les avantages de la langue arabe sont indéniables.

Pour ceux qui ne le parlent pas encore, pas de panique : il est possible d’étudier l’arabe au Qatar, des instituts français et qataris ont mis en place des cours pour tous les niveaux qui permettent donc d’apprendre la langue arabe à l’étranger. Autre solution : partir en amont pour un séjour linguistique renforcé, et postuler au job de ses rêves une fois la langue arabe maîtrisée.

Prendre des cours d’arabe à Doha


Le centre culturel français s’appelle désormais l’institut français du Qatar. Pour qui le cherche, il faut se rendre dans le quartier de West Bay. Si son but est avant tout de faire connaître la culture française à l’étranger, il permet aussi aux français qui le souhaitent d’apprendre l’arabe pour faciliter leur intégration au Qatar.

Apprendre l’arabe avec l’aide de l’institut français


Les cours sont donnés par semestre, et il faut donc s’inscrire à l’avance pour débuter une cession, la première de l’année étant en septembre. Tout le monde peut s’inscrire aux cours en arabe de l’institut français, et ainsi apprendre à lire, écrire et se débrouiller en arabe dans la vie quotidienne.

Les cours ne sont pas tous les jours, mais seulement deux fois par semaine, le lundi et le mercredi, en début de soirée, pendant 2 heures. Ceux qui travaillent peuvent ainsi aller apprendre l’arabe après le boulot, sans que cela n’ait d’incidence sur leur disponibilité au travail.

L’apprentissage se fait par petits groupes, de 10 personnes, ce qui permet de bien pouvoir participer à l’oral. C’est aussi l’occasion de rencontrer d’autres français à Doha, et ainsi d’élargir son réseau de connaissance, pouvant pourquoi pas débouché sur des opportunités professionnelles.

Combien ça coûte ?

Les cours sont payants, c’est normal. Il faudra débourser chaque trimestre 2800 QR, tout en sachant que l’institut se charge de fournir le matériel pédagogique nécessaire à l’apprentissage de la langue.

L’organisme officiel d’état pour apprendre l’arabe au Qatar : le FANAR

Le Fanar est le centre culturel islamique de Doha. Sa mission est d’aider ceux qui ne sont pas arabes à mieux comprendre l’islam. C’est une organisation gouvernementale très active dans la promotion de la langue arabe.

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On peut y suivre des cours en arabe pour tous les niveaux, ceux qui parlent déjà la langue peuvent ainsi se perfectionner. Le premier niveau concerne le langage courant qui permettra pour un français de se débrouiller dans la vie de tous les jours. Avec le niveau 1, on commence à écrire l’arabe, le niveau 2 permet de mieux le parler, et ainsi de suite jusqu’au niveau 5.

Parler l’arabe est important quand on veut vivre au Qatar. N’oubliez pas qu’il y a de plus en plus de candidats à l’expatriation, ce qui induit que la concurrence pour les bons postes est importante. Mieux vaut mettre tous les atouts de son côté pour décrocher le job de ses rêves, et parler l’arabe est un gros atout.

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Expatriation au Qatar, Dubai, Abou Dhabi: pourquoi tant de français rêvent de vivre et travailler dans ces nouveaux eldorados ?

Posted by | 21 septembre 2018 | Nos dossiers spéciaux

On n’a jamais parlé autant des pays du golf depuis 2 ou 3 ans, il faut dire que ces derniers investissent de plus en plus dans le monde entier, et s’ouvrent aux autres pays, notamment via les compétitions sportives.

La crise qui sévit en Europe pousse les français jeunes diplômés ou ceux qui ne trouvent pas de travail dans l’hexagone à s’expatrier au Qatar, à Dubaï ou à Abou Dhabi qui sont les destinations les plus prisées actuellement, à condition de parler l’arabe ou d’avoir un bon niveau d’anglais. Ces nouveaux eldorados attirent beaucoup d’étrangers et en particulier les français qui rêvent à une meilleure qualité de vie et à un salaire plus important.

Les jeunes diplômés rêvent du Qatar et de Dubaï


Ce sont les postes de responsables qui sont les plus prisés par les français qui viennent d’être diplômés. On les embauche pour développer des outils, et participer à de gros projets qui sont professionnellement très excitants.

Le dynamisme des pays du golf fait qu’il s’agit souvent de postes à responsabilités et que l’évolution de carrière est très rapide au Qatar comme à Abou Dhabi. Il n’est pas rare de voir certains jeunes évoluer très vite au bout d’un an et même de se faire débaucher par une autre entreprise sur place.

Un changement de vie

Les jeunes doivent voyager, découvrir le monde pour en comprendre les enjeux, et les émirats et ses voisins sont devenus aussi attractifs que les grandes nations asiatiques et européennes. C’est là qu’on crée son réseau et qu’on se forge une expérience solide.

Bien préparer son départ

Le Qatar, Dubaï et Abu Dhabi sont des pays qui n’ont rien à voir sur le mode de vie et sur le travail en comparaison de ce qu’on peut connaître en France. C’est pourquoi, avant de se lancer dans une telle aventure, il faut énormément se renseigner sur les conditions de vie sur place, sur la couverture sociale et sur les offres d’emploi auxquelles il est possible de postuler. Pour vous aider, veuillez consulter nos dossiers spéciaux :

Mais ne vous y trompé pas. Ce sont des grands pays de culture et les découvertes vont y être légions ! Reste que les traditions, les lois et les tabous sont différents, et que pour ne pas faire d’impair sur place, il faut s’y préparer en amont

S’expatrier, un gros plus pour son CV

Une expérience à l’étranger est toujours bien vue des recruteurs, surtout quand elle a porté ses fruits en terme d’investissement personnel et de responsabilités. Les postes doivent presque toujours être gérés en anglais, ce qui prouve la capacité du candidat à maîtriser cette langue au niveau professionnel. Et puis, avoir une ouverture d’esprit est toujours un gros plus quand est mis en face d’une rude concurrence pour obtenir un bon poste.

Les français sont fous du Qatar


En seulement quelques années, le Qatar est devenu le pays dont tout le monde parle, et tout semble lui réussir actuellement. Pourtant, les conditions climatiques ne laissaient pas présager un tel développement, mais c’était sans compter sur la pugnacité des qataris.

C’est pourtant un tout petit pays, mais ses réserves colossales de gaz l’ont fait devenir très grand. Et la grande force du Qatar c’est de ne pas rester sur ses acquis, et de se servir de cet argent pour investir dans le monde entier sur des projets rentables qui montrent le sens aigu des affaires qu’ont les qataris. Et ce n’est sûrement que le début.

les-expats-français

La France fait partie des pays où le Qatar investi le plus, notamment dans le sport à travers l’équipe du PSG. On parle donc beaucoup de lui dans la presse, le plus souvent en bien, et cela arrive forcément à l’oreille des jeunes diplômés qui veulent changer de vie et partir à l’aventure. Le Qatar fascine, et les projets sur place sont tellement ambitieux qu’il serait dommage de ne pas y postuler.

Tout est possible au Qatar, et en particulier de gagner beaucoup d’argent (les salaires sont en moyenne doublés par rapport à la France, même si on travaille beaucoup plus pour cela), même pour les étrangers qui tentent le coup.

Un eldorado seulement si on a un bon travail

Le visa de travail est le sésame pour pouvoir entrer au Qatar. Pour l’avoir, il faut d’abord décrocher un job, mais la liste des offres d’emplois s’allongent un peu plus chaque jour, signe du dynamisme du pays.

bien vivre au Qatar

Beaucoup de français veulent travailler au Qatar, mais beaucoup d’entre eux veulent également y monter leur société.

Les avantages d’être en poste à Doha sont nombreux, et c’est aussi ce qui fait la différence : véhicule de fonction, logement, primes et billets d’avions pour rentrer au pays.

Des projets pharaoniques : l’île de Saadiyat à Abou Dhabi


Il s’agit d’une petite île sur la côte de l’émirat mais qui est devenue un véritable concentré d’institutions culturelles. Rappelons que c’est là qu’en 2015, le Louvre ouvrira son nouveau musé. En 2017, pour l’art contemporain, c’est le musé Guggenheim qui prendra sa suite.

Ce développement va faire rayonner le pays à l’international, mais aussi créé une masse d’emplois dans la culture. Et pour les étudiants français dans ce secteur, un peu bouché dans l’hexagone, c’est une porte d’entrée dans la vie professionnelle qui fait saliver. Cela va encore renforcer les relations entre la France et les Emirats Arabes Unis.

S’expatrier, oui. Un rêve, oui. Mais attention : pas dans n’importes quelles conditions. Il faut privilégier les postes d’encadrement, ceux qui offrent des avantages en plus du salaire.

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Les meilleurs logiciels, applications et sites pour apprendre l’anglais

Posted by | 17 septembre 2018 | Nos dossiers spéciaux

Pour aller travailler dans les pays du Golf, c’est important de parler l’arabe, mais c’est primordial d’avoir un très bon niveau en anglais. C’est la langue des affaires, et ceux qui ne la maitrisent pas ne pourront pas trouver du travail au Qatar s’ils recherchent un métier bien payé.

Heureusement, même ceux qui ont arrêtés l’école assez tôt peuvent devenir bilingue, en s’aidant d’un logiciel gratuit, les meilleures applications n’étant pas forcément payantes pour l’apprentissage de l’anglais. Ce qui compte, c’est d’avoir le bon programme et la meilleure méthode pour aller vite afin de réussir son entretien d’embauche. Pour ceux qui ont un peu plus de temps, il sera toujours possible d’apprendre l’anglais au Qatar.

Pourquoi apprendre l’anglais ?


Pour les dubitatifs, sachez que vous n’aurez plus d’excuses après avoir parcouru ces quelques lignes. Sans faire de discours ou de baratin, il ne faut pas être sorti d’une grande école pour se rendre compte que l’anglais est la première langue parlée au monde. Ceux qui se débrouillent peuvent se faire comprendre dans tous les pays.

Mais pour trouver un super job, il faudra faire mieux que de parler quelques mots. Savoir dire bonjour et bonsoir ne vous permettra pas de réussir votre entretien d’embauche dans une société internationale, qu’elle est son siège au Qatar ou ailleurs.

Car tous les secteurs d’activités qui ont le vent en poupe (là où il y a du travail) l’utilise pour échanger en interne et en externe. Et plus le poste recherché est important, plus il faudra maîtriser les subtilités de l’anglais. Même chose pour grimper dans la hiérarchie.

Mais le monde du travail n’est pas le seul concerné par la nécessité de cet apprentissage

Les gens qui aiment voyager le savent : si on ne parle pas un mot de la langue de Shakespeare, on peut vite se retrouver un galère dans un pays qu’on ne connaît pas : pour trouver son chemin, acheter des produits du quotidien, engager la conversation, manger au restaurant… Et cela reste surtout important quand on est jeune, car tous les étudiants ou presque parlent anglais.

L’importance de parler une langue étrangère

L’anglais est bien sur l’exemple le plus parlant. Mais connaitre une autre langue, c’est avoir la possibilité de découvrir une autre culture, et d’élargir ses horizons. De plus, on fait travailler ses méninges, sa mémoire, sa compréhension, son raisonnement et on fait des efforts de concentration : c’est tout bon pour le cerveau qui vieillit beaucoup moins vite comme cela (pour éloigner la maladie d’Alzheimer ?).

Etre bilingue, c’est multiplier les opportunités, et se donner les moyens de ses ambitions. Et si on n’a pas eu la chance d’apprendre une autre langue en étant petit, il faut le faire quand on est grand. C’est un peu plus difficile, mais avec de la volonté et du travail, n’importe qui peut y arriver, notamment grâce aux nouvelles technologies.

Un logiciel pour apprendre l’anglais


C’est une méthode un peu moins moderne que celle des applications ou des meilleurs sites pour apprendre une langue, mais c’est bien pratique quand on n’a pas de connexion Internent ou que notre ordinateur rame. Il n’y a qu’à insérer le CD et c’est parti pour des heures d’apprentissage.

Et si le logiciel est bien fait, ça peut même être assez ludique (plutôt que de perdre son temps à regarder des séries…). C’est une solution moins couteuse que celle de partir vivre ou étudier dans un pays anglophone. Et il est aussi possible de devenir bilingue grâce à quelques CD, même en partant de 0 !

Faut-il payer ?

Il y a des logiciels qui sont payants, c’est un fait. Il faut bien que les gens qui les ont créés gagnent leur vie. Difficile de leur en vouloir pour cela. Mieux vaut dépenser un peu pour un bon support que ne rien investir et avoir un produit nul. Les logiciels non gratuits les plus connus sont ceux d’Instant English, de Rosetta Stone et de Babbel.

Ils mettent l’accent sur une méthode d’apprentissage ludique, sur la prononciation, et sur l’anglais des affaires pour le dernier. Le but n’est donc pas de savoir écrire sans faire de fautes d’orthographes, mais bien de réussir à sa débrouiller dans la vie courante et au travail.

Pour ceux qui n’ont pas d’argent

Mais quand on n’a pas les moyens, il faut bien se résoudre à trouver un logiciel gratuit. Ils existent, mais sont souvent moins complets. Ils peuvent toutefois représenter une bonne base pour démarrer l’apprentissage d’une langue. C’est par exemple Lingoversity pour le vocabulaire (fonctionne sous Windows et tout est en anglais…).

Pour évaluer son niveau, il y a même des tests à la fin. Si c’est l’oral et avoir un bonne accent qui vous intéressent, essayez Speak N spell. Avec ce logiciel, chacun peut avancer à son propre rythme. Enfin, citons aussi Duolingo pour son côté fun.

Les meilleurs sites pour apprendre l’anglais


Ceux qui ont accès facilement au net, et avec un bon débit peuvent passer par un site. Le souci, c’est qu’il suffit de taper ces quelques mots dans un moteur de recherche pour s’apercevoir qu’il y en a des milliers… Le plus compliqué va donc de pouvoir s’y retrouver dans cette jungle en ligne.

Mais il faut quand même avouer qu’Internet est bien pratique pour se former sans dépenser un penny ou en tout cas pour économiser de l’argent. Il faut privilégier ceux avec beaucoup de contenus, des vidéos, des mises à jour, et l’intervention récurrente de professeurs d’anglais.

site pour apprendre l'anglais

Il y a des sites très bien faits pour les enfants (poisson rouge) avec une part importante faite au visuel. D’autres qui sont basés sur l’écriture (Lang8) ou sur l’actualité (site de la BBC). Certains font la part belle aux expressions du quotidien et au vocabulaire de tous les jours (Tatoeba), ou à la prononciation.

Vous aller même pouvoir choisir entre l’accent américain (Teacher Melanie) ou britannique (Rachel’s English). Une bonne prononciation vous permettra de vous faire comprendre partout. Il ne faut pas la négliger.

Les cours en ligne

Si vous avez besoin d’apprendre l’anglais pour aller travailler au Qatar ou dans un autre pays du golf, c’est que vous n’avez pas bien écouté à l’école, où que vous n’avez pas eu la chance d’y aller. Les services en ligne permettent de remédier à ce manquement et de pouvoir voyager l’esprit tranquille, au moins pour commencer à se débrouiller.

Si vous avez des enfants, il est bon de les initier le plus tôt possible, avec un site comme celui de Pili Pop par exemple. Il y a même une déclinaison pour iPhone : que demander de plus ?

Apprendre l’anglais grâce aux séries

Que vous les regardiez en VO (version originale) ou en VOST (version sous-titrée), elles ne pourront que vous faire progresser. Il faut donc laisser tomber pour une fois la bonne vieille VF et faire l’effort d’essayer de comprendre ce que se disent les personnages. Vous verrez, cela vient plus vite qu’on ne croit.

Ca change quand même des exercices de grammaire pas toujours très réjouissants. Une jeune start-up nommée Fleex permet ainsi de sous-titrer immédiatement n’importe quel épisode de toutes les séries, et de les moduler en fonction de votre niveau d’anglais. Ainsi, il vous sera possible d’augmenter les difficultés pas à pas, pour une progression toute en douceur.

Les meilleures applications pour apprendre l’anglais


Qui n’a pas de smartphone de nos jours ? Et il n’est pas nécessaire d’avoir un iPhone qui coûte une fortune. Un bon vieux modèle chinois suffit pour télécharger une application gratuite pour apprendre l’anglais. L’avantage d’en avoir une sur son téléphone, c’est qu’on peut la lancer n’importe où, dans les transports, à la maison, au bureau, dès qu’on s’ennuie et ainsi progresser pas à pas sans s’en rendre compte.

cours d'anglais en ligne

Celles qui marchent le mieux sont Duolingo à l’efficacité reconnue (il est possible de la télécharger gratuitement), Wingua qui mêle leçons et exercices pratiques, Busuu pour android (une version gratuite et une autre payante), Babbel (1 mois gratuit après c’est moins de 10 euros par mois), Voxy qui joue sur le côté ludique de l’apprentissage de la musique, et Mosalingua, très complète pour le prix d’un café par mois.

S’en sortir facilement avec une langue étrangère

Quand on démarre, l’apprentissage peut paraître infranchissable. C’est vrai que la route est longue pour arriver à maîtriser complètement l’anglais. Mais à l’impossible, nul n’est tenu, même (et surtout) sans dépenser des fortunes. Pour faire les choses dans l’ordre, il faut d’abord apprendre les bases, et les compléter petit à petit avec du vocabulaire.

Certaines applications peuvent vous permettre d’aller plus vite que la musique, et de gagner un peu de temps. Bon à savoir : certaines d’entre elles sont gratuites, mais parfois il faut supporter les messages publicitaires. Personne ne travaille gratuitement, et les programmeurs d’applications non plus.

Nos conseils de téléchargement : Duolingo, qui regroupe le vocabulaire par thème, Mosalingua avec sa méthode de répétition espacée (pour 5 euros dans l’Apple store, pourquoi s’en priver ?), l’anglais en un mois pour sa simplicité (mais ne pas croire qu’on va pouvoir tenir une conversation en si peu de temps).

Apprendre en se divertissant

C’est une méthode comme une autre pour progresser rapidement. On utilise le jeu avec les enfants, pourquoi cela ne marcherait-il pas avec des adultes ?

Les applications les plus performantes sont celles qui arrivent à marier le coté ludique avec celui de la mémoire, indispensable pour retenir les grands principes grammaticaux et les nombreux mots de vocabulaire. Avec Mindsnacks, on doit relever des défis pour passer à la leçon suivante. Pédagogique et efficace, tout comme l’appli Hello-Hello sous le patronage du conseil américain de l’enseignement.

On peut aussi tchater pour se perfectionner. Car une langue ne peut pas entrer dans un cerveau si elle n’est pas pratiquée. Le chat permet d’échanger avec des gens du cru, qui de leur côté veulent apprendre le français. C’est un échange de bons procédés, surtout grâce au tchat vidéo. L’échange linguistique a fait ses preuves

L’organisme de référence dans le monde : le British Council


Les pays anglophones ne jurent que par lui. Le British Council fait la pluie et le beau temps dans le monde. Fort de ce leadership, il a développé plusieurs applications en fonction de l’âge, de la nationalité et du niveau.

british council

Pour ceux qui parlent déjà anglais, LearnEnglish Grammar permet de renforcer sa connaissance grammaticale de la langue et de développer son vocabulaire. Il y a même une version pour les américains. My Wordbook 2 est plus axé sur l’audio et la pratique de la conversation. C’est en écoutant les autres parler que l’on va se faire son oreille.

Pour les petits (et les grands), l’appli vidéo IELTS nous dit tout sur la culture et l’histoire britannique, via des documentaires en ligne. Learning Time with Timmy est fait pour les – de 6 ans, pour y apprendre les bases (couleurs, formes, chiffres). Pour la tranche d’âge au dessus, c’est LearnEnglish Kids (jusqu’à 11 ans). Si vous rencontrez des problèmes de prononciation, c’est Sounds Right qu’il vous faut.

Progresser avec les podcasts


Il parait que les élèves qui podcastent progressent plus vite que les autres. Car une fois que les MP3 sont enregistrés, on peut les ré-écouter à loisir, et surtout n’importe où, sur différents supports audio comme son téléphone ou des CD gravés. Notre conseil : mettez vos écouteurs dans tous vos déplacements, vous rentabiliserez ainsi les trajets au lieu de bailler aux corneilles. Car pour comprendre une langue, et surtout son accent, tout se passe dans l’oreille.

On trouve assez facilement beaucoup de podcasts sur le net. Certains sont fait par des français, des anglais ou des américains, d’autres se basent sur l’actualité comme celui de la BBC (6 minute English) ou Voice of America. Si vous débutez, privilégiez ceux ou la diction est assez lente, pour avoir le temps de comprendre. La prononciation, anglaise ou américaine peut poser problème quand on est habitué à l’autre.

Enfin, si c’est l’anglais du travail qui vous intéresse, il faudra passer par des podcasts business qui abordent tout le vocabulaire du monde de l’entreprise. Vous verrez : à force d’en écouter tous les jours, vous ferez des progrès sans même vous en rendre compte, notamment au niveau des expressions qui sont employées dans la vie courante.

Avec toutes les solution qu’on a maintenant pour progresser en anglais, plus personne n’a d’excuse. Ce qu’il faut, c’est s’y mettre, et ne pas se laisser décourager, notamment par les phases où on a l’impression de ne plus progresser (tout le monde les rencontrent un jour ou l’autre). Il faudra persévérer, et un jour, les portes s’ouvriront. Allez, au boulot !

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Les lieux à visiter absolument à Doha! Aspire Tower, le Musée d’art islamique, The Pearl, MATHAF…

Posted by | 16 septembre 2018 | Nos dossiers spéciaux

Travailler à Doha c’est bien, mais qui y a t-il à faire d’autre au Qatar ? N’en déplaise aux grincheux, le pays regorge de trésors culturels et de prouesses architecturales à visiter. De quoi occuper vos week-ends d’expatriés sans avoir le mal du pays. A suivre, une petite sélection de ce qu’il est possible de voir au Qatar. A chacun d’en profiter comme il se doit, car il n’y a pas que le travail dans la vie !

L’Aspire Tower 


Voilà un gratte ciel qui n’a rien à envier à ses cousins new-yorkais, puisqu’il culmine à 318 mètres de hauteur, de quoi attraper le vertige même quand on n’est pas susceptible de l’avoir. L’aspire Tower a été terminé en 2007 et son architecte est Hadi Seenan. Ses 36 étages contiennent hôtels, musées et restaurants.

L’Aspire Tower est devenu l’icône du Qatar. Une petite visite sur son roof top permet d’avoir une vue sur tout Doha.

Le musée d’art islamique de Doha


C’est tout simplement le plus grand musée du pays. Ses collections se situent entrent le VII ème et le XIX ème siècle. La construction du musée a couté beaucoup d’argent, près de 300 millions de dollars. Allez le visiter rapidement après votre arrivée à Doha, c’est une bonne façon de s’imprégner de la culture du pays.

The Pearl


Les travaux pharaoniques ne font pas peur aux qataris. En ce qui concerne the Pearl, sachez qu’il s’agit ici d’un ensemble d’îles artificielles, destinés au tourisme, aux loisirs et au bien être. On pourra même y habiter dès 2015.

Attention : on ne peut plus y trouver de l’alcool depuis 2011 (comme c’est le cas partout dans le pays), son autorisation spéciale ayant expirée.

Le musée d’art moderne et contemporain : le Mathaf


Ce musée prouve aux yeux du monde que le Qatar est un pays avec des racines, mais qui se tourne aussi résolument vers l’avenir. Ce musée d’art moderne organise de nombreuses expositions, faisant se déplacer des touristes du monde entier. Sa collection ne concerne pas seulement des artistes arabes, mais aussi des artistes internationaux.

L’accès au musée est libre et gratuit.

Le musée nationale du Qatar


S’il souffre de la concurrence du musée d’art islamique de Doha, le visiter permet d’en savoir plus sur ce pays, en particulier sur son histoire et sur ceux qui le peuple. Beaucoup d’information aussi sur l’activité gaz et pétrole du pays.

Pour information : c’est l’architecte français Jean Nouvel qui travaille actuellement sur le projet de construction du nouveau musée, dont la forme sera proche de celle d’une rose des sables.